J’ai fin.

Ma vue devient floue. L’air est humide, si humide que des perles de sueur dégoulinent lentement sur mon front. La chaleur est si intense qu’elle en est presque insupportable. Les minutes passent, la chaleur s’intensifie, je n’en peux plus. Je décide de mettre fin à ce calvaire, je baisse la température. J’éteins la plaque de cuisson puis verse l’eau dans l’évier. Les pâtes sont cuites.

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