La plume d’or.

Nous ne naissons pas écrivain, nous le devenons.

Il était une fois un petit garçon nommé Arthur Beauchemin ; du haut de ses dix ans il voulait devenir écrivain. Ses parents ne croyaient pas en lui et ne faisaient que le rabaisser sans cesse, alors Arthur n’avait pas confiance en lui. Pourtant, il avait beaucoup de talent mais ses parents n’en savaient rien, puisqu’ils ne lui portaient aucune attention. Le petit tenait tellement à ce rêve qu’il persévéra durant une dizaine d’années pour travailler son texte qu’il voulait publier. Un beau jour, tandis qu’il se baladait dans  sa petite ville, un vieil homme, qui se nommait Georges, était assis devant sa maison avec une pile de livres devant lui. Arthur alla s’asseoir à côté de cet homme pour lui raconter ce qui le tourmentait. Le vieil homme lui expliqua qu’il passait ses journées assis là, à lire des livres et que durant sa jeunesse il avait écrit un livre qui avait comme titre  » La plume d’or » . Alors, Arthur décida de lui faire lire son livre, pour avoir l’avis d’un connaisseur. Le vieil homme lut son livre ; une heure après, il s’arrêta, ferma le livre et regarda Arthur droit dans les yeux. Puis l’homme dit : « Jeune homme, tu as un talent extraordinaire, tes parents ne savent pas ce qu’ils ratent ! ». Arthur fut rassuré par les paroles du vieil homme. Un jour, son histoire fut publiée, ayant comme titre  » La plume d’or de Georges « . A la fin du livre était inscrit :  » Hommage à Georges Petit qui m’a tout apporté… »

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