Auteur un jour, toujours.

Je n’écrivais pas par obligation, mais par passion. J’en avais besoin, cela me calmait, je posais des mots sur une feuille, ou mes doigts pianotaient sur un clavier et ça allait mieux, je me retrouvais un peu plus en paix avec moi-même. Les mauvais jours, j’étais capable d’écrire des milliers de mots parce que je me le devais, j’avais mal, alors ça devait sortir. L’écriture m’a souvent sauvée d’un gouffre dans lequel j’aurais pu tomber de nombreuses fois, me retrouvant au bord à maintes reprises. Mais à chaque fois, lorsque je sentais le vide s’emparer de moi, la tristesse s’infiltrer dans tout mon corps, me serrant le cœur jusqu’à étouffer, j’écrivais. Au lieu de pleurer dans mon lit tard le soir – quoique, cela m’arrivait aussi – , je posais des mots. C’était pour moi le seul moyen d’arriver à vaincre le mal qui me possédait, la douleur qui s’emparait de moi . Lorsque j’écrivais, cela venait tout seul, sans que j’aie à me poser de questions ni même à réfléchir, et enfin, je redevenais sereine. Oui, ma bouée de sauvetage à moi, c’est l’écriture.

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