Le Prix Goncourt des lycéens a fait sa rentrée !

Le prix Goncourt des lycéens est un prix littéraire encadré par la Fnac et le ministère de l’Éducation Nationale. Il s’agit de lire une quinzaine de livres en deux mois à raison d’un livre par semaine et de voter ensuite pour notre lecture favorite. Une classe de notre lycée a l’opportunité de participer à ce prix, c’est la classe de première L1 de Mme Rouillon, ainsi que 4 élèves de la première L-ES de M. Febvay. Même si vous ne participez pas au prix, vous pouvez retrouver ici la liste des œuvres sélectionnées par l’Académie Goncourt.

Les élèves et les professeurs qui participent au prix Goncourt, ainsi que M. Moyon, le jour du lancement en présence des parents.

Mardi 03 octobre se tenait au lycée le lancement officiel du Prix auprès des parents des élèves et de la direction du lycée : Exposition des livres, présentation du programme (sorties, voyages) et visionnage de la remise du Prix de l’année précédente. 

Jeudi 12 octobre, les élèves sont allés rencontrer les auteurs du Prix, leur poser des questions et faire quelques dédicaces à Paris avec, sur place, 6 autres classes de différents lycées.

Une excursion est planifiée du 30 novembre au 01 décembre à Rennes qui consistera à participer à des petits ateliers avec les auteurs.

Camille Chastel – 1èreL-ES

Nos étoiles contraires de John Green : critique littéraire, par Clara Dehédin

Roman disponible au CDI 820(73) GRE

Nos étoiles contraires est un roman écrit par John Green (un youtubeur parlant de science, philosophie…) en 2011. Le roman raconte l’histoire d’une jeune fille Hazel, 16 ans, atteinte d’un cancer. Son dernier traitement semble avoir arrêté l’évolution de la maladie, mais elle reste condamnée. Elle intègre alors un groupe de soutien de jeunes malades. Elle y rencontre Augustus, un garçon en rémission. L’attirance est immédiate, malgré la réticence de Hazel, face à son cancer. Malgré cela, ils vont être entraînés dans une histoire folle, ambitieuse, drôle et pleine de vie. Ce roman paru suite à une douleur personnelle de l’auteur, car il rencontra à l’hôpital (ancien lieu de travail), une jeune fille atteinte du cancer de la thyroïde. L’auteur à utiliser pour ce roman, un vieux schéma narratif d’amants tragiques en l’ancrant dans un nouveau contexte : la lutte contre le cancer. Le principal atout du roman n’est-il pas finalement que John Green parle aux adolescents d’un sujet d’ordinaire plutôt réservé à l’adulte ?
John Green a osé parler d’un sujet sensible mondial, tout en délicatesse. A travers son roman, il nous approche d’une façon sensible. En nous montrant que n’importe qui peut être touchés, n’importe quand. Malgré ça, l’espoir doit toujours être présent. Une personne malade ne doit pas arrêter de vivre sous cette maladie. La mort d’Hazel nous montre que malgré le temps et la tristesse que l’on ressent, tous vos d’être vécu. Ce roman nous ramène à notre vie personnelle, et change notre vision des choses. La vie vaut d’être vécu, car certaines personnes n’ont pas cette chance, ni même le temps. La vie est une chance et non un fardeau dont on n’ose se plaindre. John Green nous rend nostalgique, et nous procure rire, tristesse. En conclusion, ce roman offre une remise en question, une ouverture sur l’âme humaine.

Clara Dehédin, Seconde 9

Le Club Musique du Lycée est de retour en Septembre 2017 !

Après 1 an sans activités, le club musique est de retour !

Tous les musiciens et chanteurs de tout genres (rock, pop, reggae, …) et tout niveaux confondus (du débutant à l’expérimenté) sont acceptés pour créer les groupes, voire l’orchestre, du lycée ! Il serait mis en place le mercredi après-midi de 14h30 à 17h30. Le but de ce club serait l’échange musical entre lycéens et de faire des concerts lors d’événements comme le repas de Noël, ou encore lors du Carnaval ! Des rencontres avec des groupes expérimentés seront organisées ! Je recherche également une ou deux personnes (musiciens ou amoureux de la musique) pour m’aider à la gestion du club. Pour plus d’informations, une réunion aura lieu en salle d’arts plastiques avec M. Boudet. Les inscriptions commencent dès maintenant par mail à :

roskojunior76@gmail.com !

Lepetit Jr. 1L1

Le soleil brille pour ses toiles

« La clé de mon travail, c’est la lumière. » L’artiste japonais Akira Inumaru déclare cela en nous montrant ses oeuvres. Nous avons eu l’occasion d’assister à son exposition, qui a eu lieu dans notre lycée, dans le cadre du  dispositif DRAC « IN SITU », dispositif qui consiste à accueillir les oeuvres d’un artiste, et de favoriser la rencontre avec les élèves d’un établissement scolaire.

Nous avons eu la chance de pouvoir admirer son travail et lui poser des questions sur ses différentes œuvres.

né en 1984. Il a fait une formation d’art pendant 4 ans au Japon puis s’est installé en France où il vit depuis 8 ans. il a fait une formation de 3 ans aux Beaux-Arts de Rouen. sa démarche artistique évolue entre figuration et abstraction et il avoue : « je suis très sensible aux matières papier,c’est un support qui m’intéresse beaucoup. » Il utilise beaucoup les crayons de couleur et parfois l’encre de Chine.

Voici l’une de ses œuvres les plus connues, « Kô-gô-seï ». A travers ce travail, Akira Inumaru rend hommage à Tohaku Hasegawa, un peintre japonais célèbre du XVIIéme siécle.

« Un tableau, c’est comme une fenêtre ouverte sur le monde, » nous déclare l’artiste lors de notre visite.

« Avez-vous remarqué qu’il y a toujours une partie brûlée ? » dit il.

Il dit lui même que « le trait » de son travail est la lumière du soleil.

A la fin de chacune de ses oeuvres, il brûle quelques endroits. Il a nommé cette technique la « distillation solaire ». Akira pense qu’il y a des « liens éphémères avec la fleur et le soleil qui la détruit » , d’où le terme de distillation solaire. Ces oeuvres renvoient à la spiritualité. C’est une technique qui demande du temps, elle consiste à faire une succession de couches de papier dont la dernière est colorée et brûlée par zones. celles-ci ne sont pas choisies au hasard, elles sont représentatives du point où se concentre toute l’énergie. Elles sont brûlées à l’aide d’une loupe et des rayons du soleil.

 En 2014, il réalise une série d’œuvres en hommage à Yves Klein, notamment connu pour ses monochromes bleus (couleur désormais référencée par l’appellation « International Klein Blue »). Mais c’est sur la carrière de judoka de l’artiste qu’Akira a décidé de réaliser ses œuvres où la partie qui est brûlée correspond au moment où les deux énergies se rencontrent

 

 

 

Ceci est une de ses oeuvres qu’il a faites en hommage à Yves Klein, elle se nomme Kata-bleu-klein. Elle mesure 492x600cm.

 

 

Yves Klein (1928 – 1962)
IKB 3, Monochrome bleu
1960

Pigment pur et résine synthétique sur toile marouflée sur bois

199 x 153 cm

Centre Pompidou, Paris

Mais Akira ne fait pas que peindre, il photographie, des fleurs qu’il brûle, pourquoi me direz-vous, car « même brulée, une fleur laisse une présence, celle-ci n’est plus matérielle mais odorante », cette explication ne manque pas d’originalité ! Brûler ses tableaux et ses fleurs a une signification, il « laisse apparaitre un autre monde irréel, imaginaire ».

Le peintre travaille en 3 étapes. Premièrement, il photographie et imprime.
Ensuite, il retravaille la photo afin de redonner une vie à la fleur.
Pour finir, il insère plusieurs couches de papier.
Dans l’œuvre observée, la dernière couche est colorée à l’aide de crayons de couleur, ce qui rappelle la lumière qui apparait.
Pour le reste, il utilise de l’encre de chine pour le contraste noir et blanc.
Un décalage est donc présent entre la partie noire et blanche et la partie colorée.

Il y a également dans cette exposition cette photo (ci dessous). Akira a souhaité s’essayer à la photographie et la couleur. Aidé de sa soeur pour tenir le crâne et les pétales de fleurs, il voulait dans cette photo donner une dimension symbolique à la mort en ajoutant des fleurs.

« La dame a la licorne » est une célèbre tapisserie composée de six parties où cinq des six parties représentent un sens.C’est l’oeuvre préférée d’Akira. Elle se trouve au musée cluny du moyen age, à paris.

Parfois, Akira fait des coopérations comme celle avec son ami musicien japonais avec lequel ils ont composés une musique et fait un tableau pour la famille qui les a nourris pendant un certain temps.

L’artiste déclare que « Le plus important dans l’art, ce sont les relations humaines » car il faut savoir vendre son tableau. A la question « est-il facile d’être un artiste ? » il nous répond « je me sens mieux en France car il y a beaucoup de lieux pour exposer, tandis qu’au Japon ils ont peur de clouer, d’abîmer les murs. » akira est rattaché à la galerie AREA. être artiste n’est pas un métier à revenus stables, ils dépendent de la vente de leurs tableaux, le seul métier à revenus stables qu’il ait pratiqué est d’être professeur de reliure aux Beaux-Arts de Rouen pendant 1 an.

Nous pouvons retrouver cet artiste, ses oeuvres et son actualité sur son site internet :

http://akirainumaru.com/home.php?page=accueil

nous remercions l’ARTISTE ET LUI SOUHAITONS LE PLUS GRAND SUCCès !

écrit par des élèves de la 2nde2

Les musiciens du lycée

Au lycée Thomas Corneille se dissimule parmi nous un grand nombre de musiciens (amateurs comme expérimentés). Vous ne les avez probablement pas remarqués mais ils sont bien là ! Ce sont eux qui font vivre la musique ! Je suis parti à la découverte de Marius (1re), Esteban (2nde), Chloé (Term), Thaïs (1re), Helen (surveillante) et M. Boudet (professeur d’arts). Ils ont bien voulu parler d’eux et de cette passion pour la musique. Je leur ai posé quelques questions qui sont toutes très pertinentes. J’en ai choisi quelques unes pour vous :

Jr : « D’où est venue cette passion de jouer ? » 

Marius : « De la famille de musicien qu’est la famille de mon meilleur ami! »

Jr : « Depuis combien de temps jouez-vous ? »

M : « Depuis 9 ans. »

Jr : « Combien de temps vous consacrez-vous à la musique par semaine ? »

M : « Une demie heure – une heure chaque soir. »

Jr : « Quelles sont vos groupes préférés ? »

M : « J’écoute un peu de tout, du rap au rock ! Je dirais que Téléphone reste un de mes groupes préférés depuis que je suis petit ! »

Jr : « Faites-vous des reprises ou des compositions personnelles ? »

M : « Juste des reprises pour moi ou mes amis et famille. »

 

Jr : « Avez-vous déjà joué devant un public ? »

M : « Un public très restreint, oui. »

 


Jr : « D’où est venue cette passion de jouer ? »

Esteban : « Elle m’est venue grâce à ma sœur qui a commencé à jouer de la batterie, et je me suis dit : pourquoi ne pas essayer un instrument ? J’ai donc pris la guitare »

Jr : « Depuis combien de temps jouez-vous ? »

E : « Depuis décembre (c’est extrêmement récent). »

Jr : « Combien de temps consacrez-vous à la musique par semaine ? »

E : « Parfois 3h parfois 10 minutes, mais en moyenne 2h. »

Jr : « Quelles sont vos groupes préférés ? »

E : « Muse et Skillet. »

Jr : « Faites-vous des reprises ou des compositions personnelles ? »

E : « Non, je n’ai pas encore le niveau pour ce genre de liberté. »

Jr : « Quelles sont vos sources d’inspirations ? »

E : « Elles sont variées. Ce sont souvent les musiques que j’écoute sur le moment. »

 


 

 

 

 

 

Jr : « D’où est venue cette passion de jouer ? »

M. Boudet : « Elle vient de la rencontre avec des musiciens lorsque j’étais au lycée, l’échange, et la découverte d’artistes que je ne connaissais pas. »

Jr : « Depuis combien de temps jouez-vous ? »

M. B : « Je joue de la guitare depuis…30 ans ! Ou là, je n’avais jamais fait le calcul…et de la guitare basse depuis 10 ans. »

Jr : « Combien de temps consacrez-vous à la musique par semaine ? »

M. B : « Difficile à dire, je joue tous les jours, mais selon mes disponibilités, cela peut se résumer à 1/4 d’heure ou une heure, parfois je joue aussi 3 heures de suite en répétition. »

Jr : « Quels sont vos groupes préférés ? »

M. B : « Je vais manquer de place, là… Au fil du temps, mes centres d’intérêts musicaux se sont étendus. J’aime la période des années 60 et 70, période de grande créativité (The Beatles, Led Zeppelin, The Who, The Doors, Cream, Queen et plus récemment lBlack country communion, The Answer. La musique qualifiée maintenant de «progressive» avec King Crimson, Genesis, Pink Floyd, Mike Oldfield, et des plus récents comme Big Big Train, Spock’ beard… J’aime aussi beaucoup le blues : Eric Clapton (premier choc guitaristique), Robert Cray, Robben Ford, Matt Schoffield, Keb Mo… La musique Soul : Marvin Gaye, Stevie Wonder… Surtout pour les merveilleuses lignes de basse… Le jazz avec Miles Davis, John Coltrane, et des guitaristes comme Pat Metheny, John Scofield, Larry Carlton… Mais j’écoute aussi beaucoup de musique classique et contemporaine… »

Jr : « Faites-vous des reprises ou des compositions personnelles ? »

M. B : « Les deux, mais je privilégie les compositions et l’aspect créatif. »

Jr : « Quelles sont vos sources d’inspirations ? »

M. B : « Dans mon jeu de guitare : rock, blues, jazz. »

Jr : « Avez-vous déjà joué devant un public ? »

M. B : « Très souvent. »

Jr : « Avez-vous un groupe ? Si oui, comment s’est fait votre rencontre ? »

M. B : « Mon groupe actuel s’appelle Fireplace, formation qui mélange des influences blues et soul. »

Jr : « Avez-vous un site internet ? »

M. B : « Fireplace« 

 


Jr : « D’où est venue cette passion de jouer ? »

Helen : « J’ai voulu apprendre la musique à l’âge de 10 ans car j’étais une grande fan de Jimi Hendrix. J’ai donc tout naturellement commencé par apprendre à jouer de la guitare. Or, j’ai rapidement abandonné la pratique de la musique à cause du travail que cela demandait. Néanmoins, je m’y suis remise à l’âge de 15 ans et, depuis, la musique ne me quitte plus. Je joue donc à l’heure actuelle de la guitare, de la basse, du ukulélé et j’apprends à jouer du piano et de l’harmonica. »

Jr : « Depuis combien de temps jouez-vous ? »

H : « Ayant repris la musique à l’âge de 15 ans, cela fait donc fait 8 ans que je joue de la musique. »

Jr : « Combien de temps consacrez-vous à la musique par semaine ? »

H : « Je joue de la musique tous les jours (en moyenne 1h30 voir 2h). »

Jr : « Quelles sont vos groupes préférés ? »

H : « Avenged Sevenfold, Five Finger Death Punch, System of The Down, The Gazette, Nickelback, Halestorm, Sex Pistols, The Ramones, Tagada Jones, Mass Hysteria, Gojira, Asking Alexandria, Thy art is Murder, Think of a new kind, … Je suis très métal et ses dérivés. Mais j’écoute un peu de tout du moment que ça reste du rock (punk, hard rock, …). »

Jr : « Faites-vous des reprises ou des compositions personnelles ? »

H : « Je joue très peu de reprises, je préfère improviser et composer mes propres morceaux. »

Jr : « Quelles sont vos sources d’inspirations ? »

H : « Jimi Hendrix, Halestorm, Muse, Jeff Buckley, Eric Clapton, Carlos Santana, … »

Jr : « Avez-vous déjà joué devant un public ? »

H : « Oui avec les auditions lorsque je prenais des cours de guitare et les concerts avec mon groupe. »

Jr : « Avez-vous un groupe ? Si oui, comment s’est fait votre rencontre ? »

H : « Oui. J’ai postulé à une annonce sur internet en tant que bassiste pour un groupe de métal. Après avoir passé une audition, j’ai eu la chance de pouvoir intégrer cette formation. »

Jr : « Avez-vous un site internet ? »

H : « Chaîne YouTube : Negative Beauty + NBtvPage Facebook : Negative Beauty« 


Jr : « D’où est venue cette passion de jouer ? »

Thais : « Quand j’avais sept ans, mes parents m’ont demandé si je voulais jouer d’un instrument de musique. J’ai tout de suite pensé au piano. J’ai pris des cours et j’ai tout de suite adoré. »

Jr : « Depuis combien de temps jouez-vous ? »

T : « Depuis 9 ans. »

Jr : « Combien de temps consacrez-vous à la musique par semaine ? »

T : « Pas longtemps. Je n’ai pas trop le temps avec le lycée, les devoirs … »

Jr : « Quels sont vos groupes préférés ? »

T : « Je n’ai pas de groupe préféré, mais j’aime Nirvana, The Do, Twenty One Pilots, … »

Jr : « Faites-vous des reprises ou des compositions personnelles ? »

T : « Je fais des reprises avec mon groupe et nous pensons faire bientôt des compositions. »

Jr : « Quelles sont vos sources d’inspiration ? »

T : « Tout : la vie quotidienne, … »

Jr : « Avez-vous déjà joué devant un public ? »

T : « Oui, depuis que je fais du piano et une fois avec mon groupe. »

Jr : « Avez-vous un groupe ? Si oui, comment s’est fait votre rencontre ? »

T : « Oui, je joue dans un groupe de rock qui s’appelle The Ozlets. C’est après avoir fait une chanson en duo avec Louise Godard (la chanteuse) lors d’un concert de la chorale qu’on a pensé à former un groupe et, en arrivant au lycée l’année dernière, on a cherché un guitariste (Junior Lepetit) et un batteur, ce qui a été compliqué… »

Jr : « Avez-vous un site internet ? »

T : « The Ozlets « 


Jr : « D’où est venue cette passion de jouer ? »

Chloé : « Je dirais en regardant et écoutant d’autres artistes jouer, tout simplement ! Pourquoi se contenter juste d’écouter la musique quand on a la possibilité de la produire nous-même ? »

Jr : « Depuis combien de temps jouez-vous ? »

C : « Cela fait près de 10 ans que je joue du violoncelle, et 3 ans que je joue de la guitare. Je compte me mettre au Ukulélé cet été (je réduis de plus en plus les dimensions des instruments avec les années). »

Jr : « Combien de temps consacrez-vous à la musique par semaine ? »

C : « Additionnant le temps chez moi et le temps au Conservatoire du Val de Seine, je dois être aux alentours de 4-5h par semaine. Cela devient de plus en plus compliqué d’allier les études et la musique, mais c’est possible ! »

Jr : « Quels sont vos groupes préférés ? »

C : « Si je mettais tous mes groupes préférés dans cette interview, il n’y aurait plus de place pour l’article ! Plus sérieusement j’adore tout ce qui peut se rapprocher du métal et du rock, mais c’est un univers qui s’est tellement diversifié aujourd’hui que certains groupes de métal n’ont absolument rien à voir entre eux. Quelques groupes en vrac que j’écoute en ce moment : Apocalyptica, Sepultura, Ghost, Korpliklaani, Megadeth, Alestorm, sans oublié les plus anciens comme Iron Maiden, Black Sabbath, Metallica, Black Label Society, Nirvana, AC/DC, Led Zeppelin ou les Gun’n’Roses… Allez, j’arrête là, impossible de trouver un vrai groupe favori ! »

Jr : « Faite-vous des reprises ou des compositions personnelles ? »

C : « Je fais un peu des deux. Il s’agit essentiellement de reprises, mais il m’arrive de composer à la guitare. »

Jr : « Quelles sont vos sources d’inspirations ? »

C : « Les personnes. Il y a tellement de choses à dire sur les sentiments humains que c’est pour moi une source inépuisable d’inspiration. »

Jr : « Avez-vous déjà joué devant un public ? »

C : « Oui, fréquemment. « 

Jr : « Avez-vous un groupe ? Si oui, comment s’est fait votre rencontre ? »

C : « Non je n’ai pas de groupe, mais si il y a des gens qui lisent cet article et qui sont intéressés par une personne violoncelliste, guitariste et chanteuse pour un projet quelconque, je suis là ! »

Jr : « Avez-vous un site Internet ? »

C : « J’ai créé une chaîne YouTube l’été dernier sur la demande de mes amis, mais j’avoue ne pas être très active et sérieuse dessus. Puisque c’est si gentiment proposé, pour les curieux : Chloé Beuvant « 


Comme vous l’avez lu précédemment, l’inspiration et le niveau sont différents pour chacun d’eux. Vous pourrez regarder le travail de M. Boudet, Helen, Thaïs et Chloé sur Internet. Et pour les groupes qui cherchent un musicien, Chloé est à votre disposition !

Lepetit Jr. 

 

 

 

Les 1re et Terminale L de sortie à Paris au Musée Rodin

Le 22 Novembre 2016, les 1re et Terminale L Arts Plastiques sont allés à Paris pour visiter le musée Rodin. Cette sortie rentre dans le programme d’art de Terminale. Elle permet de voir les sculptures de l’artiste en grandeur nature. La journée s’est déroulée en deux parties : le matin, nous sommes allés au Centre Pompidou pour voir La Fontaine Stravinsky de Jean Tinguely et de Niki de St Phalle.

Nous en avons profité par la suite pour manger aux alentours . L’après-midi, nous avons pris le bus en direction du musée Rodin, qui se situe près des Invalides dans le VIIe arrondissement. Arrivé sur place, le groupe s’est séparé en deux afin de visiter le musée en fonction de son programme scolaire. Nous avons dans un premier temps visité la cour du musée se trouve une partie des sculptures comme La Porte de l’Enfer, Les Bourgeois de Calais, Balzac ou encore Le Penseur. Puis dans un second temps, nous avons visité l’hôtel particulier de Biron qui, depuis 1919, abrite une partie de la collection Rodin. Accompagnés d’une guide et de casques audio, nous avons parcouru la vie d’Auguste Rodin de ses débuts à sa fin.

Un peu d’histoire : Auguste Rodin est né en 1840 dans une famille modeste. Souffrant d’une myopie dans sa jeunesse, il accumula les échecs scolaires. Vu son talent pour les arts, il décida de poursuivre ses études à l’École Impériale de dessin (petite école pour décorateur) dans la catégorie modelage. Il déposa 3 fois sa candidature aux Beaux-arts mais sera refusé à chaque fois. Son travail est influencé en grande partie par Michel-Ange, son modèle artistique. Il travaille dans un style différent des artistes de l’époque puisqu’ils ne respectent pas les normes (scène biblique reconnaissable), seul le nom permet de reconnaître la scène. A cause de son travail très réaliste, on le soupçonne de mouler ses modèles. Le ministre des Beaux-arts (l’équivalent de l’actuel ministre de la culture) passe une commande pour une porte, qui sera La Porte de l’Enfer (inspirée de La Porte du Paradis de Lorenzo Ghiberti et de La Divine Comédie de Dante).

Cette porte sera la pièce maîtresse de son travail puisqu’elle regroupe toutes ses sculptures. À la fin de sa vie, il collectionnera un grand nombre d’œuvres pour sa galerie personnelle. Il se mariera à sa mort avec Rose Beuret le 14 Février 1917. Aujourd’hui, l’artiste est connu dans le monde entier et laisse toujours un impact important dans notre culture.

Cette sortie a été intéressante car elle nous a permis de voir le travail de cet artiste en grandeur nature. Tout le monde est satisfait de cette sortie et est partant pour de nouvelles sorties ! Cela nous permet d’approfondir les sujets du cours. Les œuvres que nous avons préférées sont La Porte de l’Enfer et Le BaiserLe seul point négatif de cette sortie est la visite jugée lente et pas assez pertinente.

Lepetit Jr.

QUEVILLY ET LA COUPE DE FRANCE : PLUS QU’UNE SIMPLE HISTOIRE…

2012 : une année qui restera à jamais dans l’histoire du club. L’aventure commence en 16ème de finale avec la réception du SCO Angers, au stade Robert Dicohon, évoluant alors une division au-dessus du club normand. Au terme d’un match âprement disputé, les Canaris décrochent leur billet pour le tour suivant. Le tirage au sort est plutôt favorable et les « jaunes et noirs » affronteront Orléans en 8ème de finale, toujours à domicile, enfin presque puisque le stade est situé à Rouen. Le match est crispé avec des défenses verrouillées de chaque côté, puis c’est un but inscrit à la 10ème minute des prolongations qui vient délivrer les joueurs de Régis Brouard. Les choses sérieuses commencent enfin… Le tirage a lieu et l’Olympique de Marseille est tiré ! L’Olympique de Didier Deschamps ! La rencontre se déroulera à Caen au stade Michel d’Ornado, dans le cadre des quarts de finale. Au terme d’un match à rebondissements, les joueurs marseillais reviennent par deux fois au score, puis c’est de nouveau pendant les prolongations que l’USQ l’emporte. L’exploit est exceptionnel, mais la route continue et c’est de nouveau dans cette antre que les Canaris vont affronter Rennes en demi-finale.

Les Rennais débutent mieux le match et mènent assez rapidement, mais c’est sans compter sur l’énergie et le talent de leur adversaire du soir. Ainsi, l’égalisation a lieu d’une splendide frappe dans la lucarne, puis Laup, à la toute dernière seconde du match, crucifie le gardien et envoie son équipe en finale !

Les Rennais débutent mieux le match et mènent assez rapidement, mais c’est sans compter sur l’énergie et le talent de leur adversaire du soir. Ainsi, l’égalisation a lieu d’une splendide frappe dans la lucarne, puis Laup, à la toute dernière seconde du match, crucifie le gardien et envoie son équipe en finale !

L’adversaire sera l’Olympique Lyonnais au Stade de France, mais une finale doit se préparer de la meilleure des manières et les dirigeant de Quevilly optent pour le cadre des joueurs de l’Equipe de France : Clairefontaine. Le soir du match arrive ; les « jaunes et noirs » auront 90 minutes pour écrire l’histoire. Le jaune domine les tribunes du stade mais il devra surtout dominer le terrain. L’arbitre donne le coup de sifflet et ce sont les Lyonnais qui donnent le rythme par leur maîtrise technique du ballon. Les Quevillais sont appliqués défensivement mais ils vont céder devant les assauts des attaquants Lyonnais. Finalement, le Petit Poucet de la compétition s’incline par la plus petite des marges (1-0) face à un adversaire d’un niveau bien supérieur.

Déçus, les Canaris reviennent sur leurs terres normandes et c’est du haut d’un bus à impériale qu’ils descendent les rues du Petit-Quevilly, ovationnés par une foule bariolée de jaune et noir.

Et si c’était pour cette année? L’US Quevilly est désormais devenu Quevilly Rouen Métropole. Un changement mal apprécié autant par les supporters des Diables Rouges (FC Rouen) que ceux des Canaris. L’identité des deux clubs est la principale cause du conflit, néanmoins la ferveur de la Coupe de France est restée inchangée. En effet, l’édition anniversaire des 100 ans de la Coupe de France a lieu cette année et le QRM est toujours qualifié à l’heure à laquelle j’écris cet article.

Les pensionnaires de National (3ème division) ont eu un tirage plutôt à leur avantage. Lors de leur entrée en lice, ils ont affrontés Bobigny (DH/6ème division), l’Ernéenne (DH) et la JA Drancy (CFA/4ème division) lors d’un match remporté dans la douleur trois buts à deux. Fin janvier, les Normands sont même venus à bout de Marseille Consolat trois buts à zéro, évoluant pourtant aussi en National.

C’est désormais un choc qui nous attend en huitièmes de finale avec la réception de Guingamp, équipe de première division et notamment tombeuse du PSG en championnat et du Havre en Coupe. Les Canaris ont l’habitude des exploits, mais il en faudra bien plus pour venir à bout de l’ogre breton !

Source : Petit Quevilly dans la cour des grands, EDN éditions

Hugo Dupont, 1L1

Le prix Fémina au lycée Thomas Corneille

Le prix Femina est un prix littéraire français, créé en 1904 par des collaboratrices du magazine La Vie heureuse. Le prix est attribué chaque année par un jury exclusivement féminin le premier mercredi de novembre à Paris. Il récompense chaque année une œuvre de langue française écrite en prose ou en vers,

Pour la toute première fois ce prix est proposé aux lycéens. C’est pour cela que cette année, Madame Rouillon propose aux classes de première littéraire un accès aux livres de ce prix ainsi qu’à un vote.

Ce prix est constitué d’une liste de livres composé de onze romans français tel que :

Nathacha Appanah, Tropique de la violence

Gaël Faye, Petit pays

Luc Lang, Au commencement du septième jour

Marcus Malte, Le garçon

Laurent Mauvignier, Continuer

Florence Seyvos, La sainte famille

Thierry Vila, Le cri

Le gagnant du prix Femina l’an précédent était Christophe Boltansky avec son roman La Cache. Cette année c’est Le Garçon écrit par Marcus Malt qui a remporté.

Pour ce qui est du prix Femina des lycéens, les classes de première littéraire du lycée Thomas Corneille ont tous d’abord choisi leurs trois livres favoris grâce à un vote quasiment à l’unanimité. Les livres qui sont ressortis du lots sont : Continuer, Le Cri, Au commencement du septième jour. Deux élèves élus se sont donc rendus à L’Armitière pour débattre sur leurs lectures avec d’autres lycées.

Après concertation, c’est le livre Tropique de la violence de Nathasha Appanah qui a été récompensé par le prix Femina des lycéens.

Natacha Appanah (photographie Gallimard)

Deux livres conseillés :

Tropique de la violence est en effet un de nos livres préférés. C’est une histoire très touchante qui nous fait réfléchir sur les conditions de vie à Mayottte. C’est aussi une histoire de jeunesse abandonnée dans un bidonville qui nous fait réfléchir à la chance d’avoir un foyer stable.

Au commencement du septième jour est aussi un roman à conseiller. Il est basé sur l’intrigue de nombreux secrets de famille ainsi que des voyages, dans les Pyrénées, en Afrique… Le lecteur est submergé par l’histoire du personnage principal après le tragique accident de sa femme : Camille. L’histoire est alors constituée des nombreuses chutes et éléments perturbateurs, permettant ainsi aux lecteurs de ne jamais s’ennuyer ni deviner la
tournure que va prendre le récit. Ce livre nous a agréablement surpris, on s’attendait à tomber sur du déjà-vu.

Flore Lelièvre et Camille Marical

Benvenuto in Francia !

 Si tu as été attentif, peut-être auras-tu remarqué l’arrivée des Italiens dans le lycée Thomas Corneille du 3 au 7 octobre derniers. Une grande première pour notre établissement et celui de Castiglione delle Stiviere qui scellent définitivement leur profonde amitié.  Faisant écho au séjour pédagogique du mois d’avril des classes latinistes et hellénistes, cette fois, ce sont les élèves italiens du lycée Francesco Gonzaga qui ont fait le déplacement ! Au programme: visites éducatives et historiques, découverte de notre terroir…et, le soir, accueil dans les familles françaises.

Après 1h30 d’avion et 2h de bus, fatigués par le voyage, les 32 élèves italiens et leurs accompagnants ont ainsi foulé pour la première fois le sol normand et pu retrouver, pour la plupart, leurs correspondants rencontrés quelques mois auparavant …Déjà beaucoup de rires et d’émotions ! Mais pas le temps de se reposer, les correspondants doivent déjà repartir pour explorer la ville de Barentin. Le lendemain, direction le Mémorial de Caen, le cimetière américain et les plages du débarquement ; cette journée placée sous la thématique de la Seconde Guerre Mondiale fut bien venteuse. Juste le temps de prendre quelques «selfies » et nous repartons. Les correspondants ne pouvaient repartir sans visiter la ville de Rouen ; ainsi, ils ont pu profiter de leur temps libre pour faire du shopping. Français et Italiens ont pu aussi partager une excursion à Giverny. Une très belle journée, où nous avons pu découvrir le musée de l’impressionnisme et les jardins de Monet.

Le jeudi rimant avec « party » – ou « boom » (comme l’ont qualifiée nos professeurs…) – nous remercions la ville de Barentin et les parents des élèves pour l’organisation de cette soirée réussie. Enfin vendredi, jour de départ pour nos amis ; en matinée, les Italiens ont pu nous accompagner dans deux matières scolaires différentes (les plus chanceux qui n’avaient pas cours ont pu mettre leur talent artistique à contribution pour la réalisation d’une banderole). L’après-midi, ils se sont rendus au château de St-Pierre de Varengeville, et l’Abbaye de Jumièges. Vers 17h, nous étions réunis tous ensemble au lycée pour un dernier au revoir, ponctué de larmes et de promesses…

Ce petit voyage d’une semaine dans notre belle région a plu à tous les Italiens; certains ont pris des photos et les ont publiées sur les réseaux sociaux, d’autres m’ont rapporté qu’ils ont trouvé le voyage très intéressant mais assez fatigant, et ont également trouvé les visites belles et enrichissantes. De plus, nos Italiens ont été surpris de la beauté de Barentin et de l’architecture de nos bâtiments très différents des leurs. Nous avons trouvé qu’il y avait une bonne ambiance de groupe, et nos professeurs ont été très gentils et attentionnés. Les Italiens et les Français ont également beaucoup apprécié l’expérience et nous avons hâte de pouvoir recommencer.

(Cet article n’est absolument pas une propagande pour devenir latinistes, hellénistes afin d’avoir une classe plus remplie ou même de participer au voyage!)

Inès et Louise – 1ère L1