La journée sportive au lycée

Le vendredi 29 septembre a eu lieu l’incontournable journée sportive au lycée sous un beau temps. La plupart des lycéens ont participé à différentes activités dans l’enceinte du lycée et également à l’extérieur au niveau du stade Badin ou encore à la salle Richard Queillé.

 

Match de basket durant la journée

Au tout début de la journée, les élèves se sont rendus dans leurs salles respectives et, suite à l’appel de classe, chaque lycéen est allé sur son lieu d’activité. Les lycéens ont eu le choix entre différents sports comme le football, le basket-ball, le ping pong, le badminton ou encore le handball…Les profs de sport avaient organisé plusieurs matchs sous forme de poule afin que chaque équipe puisse avoir un temps de jeu conséquent. Mais les élèves n’étaient pas les seuls à jouer le jeu pendant cette journée puisque certains profs ont créé une équipe, comme par exemple au handball. On a également retrouvé le personnel de l’intendance sur les terrains de basket. Quant aux moins sportifs, ils ont pu supporter leur classe ou encore prendre des photos des différentes équipes.

Pendant ce temps-là, le hall servait d’endroit où tout le monde pouvait jouer à différents jeux en bois. Des pommes, gâteaux et boissons étaient également mis à la disposition de chacun en l’échange d’un ticket.Durant la pause du midi, de la zumba était également proposée !

Pour clôturer la journée en beauté, les professeurs de sport ont réuni les élèves dans le hall afin de récompenser les équipes gagnantes.Cette journée a été un succès et nous avons tous hâte d’être à l’année prochaine!

Thomas Lermercier – 1eS3

QUEVILLY ET LA COUPE DE FRANCE : PLUS QU’UNE SIMPLE HISTOIRE…

2012 : une année qui restera à jamais dans l’histoire du club. L’aventure commence en 16ème de finale avec la réception du SCO Angers, au stade Robert Dicohon, évoluant alors une division au-dessus du club normand. Au terme d’un match âprement disputé, les Canaris décrochent leur billet pour le tour suivant. Le tirage au sort est plutôt favorable et les « jaunes et noirs » affronteront Orléans en 8ème de finale, toujours à domicile, enfin presque puisque le stade est situé à Rouen. Le match est crispé avec des défenses verrouillées de chaque côté, puis c’est un but inscrit à la 10ème minute des prolongations qui vient délivrer les joueurs de Régis Brouard. Les choses sérieuses commencent enfin… Le tirage a lieu et l’Olympique de Marseille est tiré ! L’Olympique de Didier Deschamps ! La rencontre se déroulera à Caen au stade Michel d’Ornado, dans le cadre des quarts de finale. Au terme d’un match à rebondissements, les joueurs marseillais reviennent par deux fois au score, puis c’est de nouveau pendant les prolongations que l’USQ l’emporte. L’exploit est exceptionnel, mais la route continue et c’est de nouveau dans cette antre que les Canaris vont affronter Rennes en demi-finale.

Les Rennais débutent mieux le match et mènent assez rapidement, mais c’est sans compter sur l’énergie et le talent de leur adversaire du soir. Ainsi, l’égalisation a lieu d’une splendide frappe dans la lucarne, puis Laup, à la toute dernière seconde du match, crucifie le gardien et envoie son équipe en finale !

Les Rennais débutent mieux le match et mènent assez rapidement, mais c’est sans compter sur l’énergie et le talent de leur adversaire du soir. Ainsi, l’égalisation a lieu d’une splendide frappe dans la lucarne, puis Laup, à la toute dernière seconde du match, crucifie le gardien et envoie son équipe en finale !

L’adversaire sera l’Olympique Lyonnais au Stade de France, mais une finale doit se préparer de la meilleure des manières et les dirigeant de Quevilly optent pour le cadre des joueurs de l’Equipe de France : Clairefontaine. Le soir du match arrive ; les « jaunes et noirs » auront 90 minutes pour écrire l’histoire. Le jaune domine les tribunes du stade mais il devra surtout dominer le terrain. L’arbitre donne le coup de sifflet et ce sont les Lyonnais qui donnent le rythme par leur maîtrise technique du ballon. Les Quevillais sont appliqués défensivement mais ils vont céder devant les assauts des attaquants Lyonnais. Finalement, le Petit Poucet de la compétition s’incline par la plus petite des marges (1-0) face à un adversaire d’un niveau bien supérieur.

Déçus, les Canaris reviennent sur leurs terres normandes et c’est du haut d’un bus à impériale qu’ils descendent les rues du Petit-Quevilly, ovationnés par une foule bariolée de jaune et noir.

Et si c’était pour cette année? L’US Quevilly est désormais devenu Quevilly Rouen Métropole. Un changement mal apprécié autant par les supporters des Diables Rouges (FC Rouen) que ceux des Canaris. L’identité des deux clubs est la principale cause du conflit, néanmoins la ferveur de la Coupe de France est restée inchangée. En effet, l’édition anniversaire des 100 ans de la Coupe de France a lieu cette année et le QRM est toujours qualifié à l’heure à laquelle j’écris cet article.

Les pensionnaires de National (3ème division) ont eu un tirage plutôt à leur avantage. Lors de leur entrée en lice, ils ont affrontés Bobigny (DH/6ème division), l’Ernéenne (DH) et la JA Drancy (CFA/4ème division) lors d’un match remporté dans la douleur trois buts à deux. Fin janvier, les Normands sont même venus à bout de Marseille Consolat trois buts à zéro, évoluant pourtant aussi en National.

C’est désormais un choc qui nous attend en huitièmes de finale avec la réception de Guingamp, équipe de première division et notamment tombeuse du PSG en championnat et du Havre en Coupe. Les Canaris ont l’habitude des exploits, mais il en faudra bien plus pour venir à bout de l’ogre breton !

Source : Petit Quevilly dans la cour des grands, EDN éditions

Hugo Dupont, 1L1