Quand le Club Musique rencontre Blowing Silence Down

La nouveauté avec la réapparition du club musique dans l’enceinte du lycée, c’est les mercredi’s rencontres, c’est-à-dire que sur 3 mercredi de l’année, le club musique accueille dans ses locaux un groupe professionnel de la région.

Nous avons pu accueillir le mercredi 24 janvier le groupe Blowing Silence Down. Qui sont-ils ?

Blowing Silence Down est un quatuor de rock alternatif basé près de Rouen. Clément, Thibaut, Clément et Jean-Philippe forment ensemble un groupe énergique tant dans ses compos que dans ses prestations scéniques. Les inspirations variées vont puiser du côté des sonorités grunge des années 90 jusqu’au son néo-métal et rock alternatif du début 2000. Le groupe est actuellement en train de finaliser leur deuxième projet musical en commun. Après Comes The Night (2013) dont toutes les copies physiques furent vendues, ils se lancent dans l’aventure Chrysalis prévue très prochainement. Le groupe est composé de Thibaut au chant, Clément à la guitare, Jean-Philippe à la basse et Clément à la batterie.

Durant ce mercredi, nous avons pu rencontrer Thibaut qui est venu avec ses guitares. Nous avons pu échanger tous ensemble nos parcours musicaux et plus particulièrement celui de Thibaut :

Après ses débuts en chantant pour lui seul, ses professeurs ont su le pousser afin qu’il puisse partager sa voix avec le public. Après un début réussi, il décida de rentrer dans un groupe qui ne durera malheureusement pas longtemps car tous les membres du groupe n’avaient pas les mêmes objectifs. Puis il continua en travaillant de son côté en composant avec sa guitare des morceaux que BSD joue actuellement. Puis, avec l’aide de son ami guitariste, ils ont pu constituer le groupe que nous connaissons maintenant…

Après ces échanges, les élèves d’arts plastiques de M. Boudet ainsi que quelques surveillants ont réclamé ce pourquoi nous étions là : de la musique ! Ainsi, Thibaut avec son acoustique a pu interpréter avec énergie quelques-uns de ses morceaux. Puis les guitariste et batteur se sont joints à lui pour faire un « bœuf », c’est-à-dire une improvisation. Échangeant les instruments, les musiciens ont su faire une prestation de qualité ! A la fin de cette journée, Thibaut nous a fait cadeau de son premier album Comes The Night ainsi que des marques pages avec les paroles de ses chansons et un Tee-Shirt avec la pochette de l’album.

Nous étions tous satisfaits de cette journée ! Le club remercie d’ailleurs Thibaut d’avoir accepté notre invitation en espérant qu’il reviendra dans notre établissement qui a été le sien ! Vous pouvez retrouver le travail du groupe sur les sites :

  • http://blowingsilencedown.fr/
  • https://www.facebook.com/blowinsilencedown
  • La chaine YouTube: Blowing Silence Down

Suite au succès de cette rencontre, d’autres sont programmées pour les mois à venir :

  • The Beatles Artifact’ le mercredi 21 Février de 13h30 à 16h30
  • The Why avec la participation de Rosko le mercredi 23 Mai de 13h30 à 16h30

Une dizaine de places seront ouvertes aux personnes extérieures au club afin qu’ils puissent participer à ces rencontres. Les inscriptions se feront à la vie scolaire et des affiches ainsi qu’une diapo projetée dans le hall seront mis en place.

Lepetit Jr, représentant du Club Musique

Julie Tocqueville, une artiste surprenante

« J’utilise des objets de tous les jours pour la création de mes œuvres, » dit Julie Tocqueville. Nous l’avons rencontrée le 20 novembre 2017 lors d’une exposition au lycée Thomas Corneille de Barentin. Plasticienne de métier, elle a étudié à l’École des Beaux-arts de Rouen durant 5 ans de 2006 à 2011. Durant sa première et sa deuxième années, elle faisait de la peinture et de la céramique. Elle a dû changer souvent sa pratique et sa vision des choses. Devenue une artiste accomplie, Julie Tocqueville réalise ses œuvres avec des matériaux de toutes sortes (déchets organiques, céramiques, peintures, bois, végétaux…), se servant surtout des matériaux du quotidien, accessibles à tous.  Elle dit entre autre que «tout ce qui nous entoure peut devenir matière ». Nous avons pu voir quelques unes de ses œuvres qu’elle nous a présentées à travers des photographies.

Julie Tocqueville

Elle nous a tout d’abord présenté une œuvre intitulée « Sapin » qu’elle a exposée  à Rouen durant la période de Noël. Pour cette occasion, Julie a reproduit un sapin en coquilles d’huîtres — l’huître étant un plat dégusté durant cette période et le sapin qui peut symboliser cette fête. Quand on voit cette sculpture, on voit que ça joue sur le trompe-l’œil car on ne pense pas forcément à cette utilisation des huîtres. Nous avons tous été assez surpris de cette œuvre.

 

Elle nous a aussi montré une autre œuvre qui est – on peut le dire – surprenante :

« L’arbre dans une vitrine ».

Elle nous a raconté l’histoire : « C’était un après-midi peu ensoleillé, où le vent soufflait fort et violemment. Un arbre s’abattit alors, il aurait pu blesser un nombre incalculable de personnes.  La seule chose qu’il heurta est une paire de lunettes d’un homme ». Elle a donc recréé dans une vitrine un véritable arbre transperçant le verre d’une vitrine pour reproduire cette histoire qui l’a surprise. Bien sûr, elle n’a pas mis un arbre dans la vitre, elle l’a truquée en échangeant le verre de la façade avec du Plexiglas.

 

Voici une œuvre d’apparence peu visible mais qui, une fois vue, prend un sens différent pour chacun.

Elle l’a nommée « Le voisin ».

C’est un clou enfoncé dans un mur : la pointe vers le spectateur et l’autre côté du clou non visible ; Julie « laisse le spectateur se faire son propre avis » —dit-elle — sur ce qu’il y a de l’autre côté du mur.

 

Nous allons ensuite vous parler d’une œuvre plus que trompe-l’œil : «Grand-Mare»

Son œuvre est dans une pièce de la Grand-Mare à Rouen ; il s’agit d’une estrade entourée de baies vitrées ; sur celle-ci se trouvait une salle d’attente.

Sous cette estrade se trouvaient des bacs pleins d’eau avec des poissons et des plantes, pour faire référence à l’histoire de la Grand-Mare. Les bacs étaient visibles par des trous de l’estrade que l’on voit très peu.

 

Après avoir fini ses études aux beaux-arts, elle installa sa première exposition dans les sous-sols des Galeries La Fayette à Rouen.

Il y avait neuf poteaux identiques et ceci lui donna une idée. Elle a reproduit l’un des poteaux pour provoquer un trompe-l’œil mais le sien ne touchait pas le sol. Il était fait de polyester pour créer une légèreté permettant de le maintenir au plafond et de le déplacer avec facilité. Les gens pouvaient passer a côté sans même se rendre compte qu’il y avait a côté d’eux une œuvre.

 

En conclusion, nous avons trouvé que le travail de Julie Tocqueville est original et agréable. Nous trouvons que son exposition est très intéressante et jolie. Cette artiste est assez surprenante.

 

Mathilde De Ferreira et Julien Jourdain – 2nde 3

 

 

Prix Goncourt des lycéens : séjour à Rennes

Du mercredi 29 novembre au vendredi 01 décembre, les élèves de 1ère L1 participant au prix Goncourt sont allés à Rennes afin de clôturer le prix. Ils ont rencontré différents auteurs : Éric Vuillard, Alexis Ragougneau, Yves Ravey, François-Henri Désérable, Monica Sabolo, Philippe Jaenada, et Alice Zeniter, la gagnante du prix. Avant l’arrivée des auteurs sur scène, des élèves venaient lire un passage de leur livre, pour introduire la séance.

les récompensés des prix de la critique littéraire

D’autres personnes étaient présentes, notamment Bernard Pivot, le président de l’Académie Goncourt, des figures littéraires (éditeurs, critiques, traducteurs, libraires…) et le représentant de l’association Bruit de Lire, qui est en partenariat avec le prix.

Bernard Pivot

Les élèves ont participé à un atelier d’écriture, par groupes mélangeant tous les établissements, sous la direction de Louis Hautefort. Il consistait à choisir des phrases qui nous plaisaient dans différents livres mis à disposition, en un temps limité. Puis, il fallait les agencer de sorte à ce qu’elles forment un texte cohérent (avec la possibilité de changer les pronoms ainsi que les temps verbaux). Suite à cela, un élève par groupe devait lire son texte sur la scène.

Une partie de la classe de 1ère L1

Les participants ont ainsi pu rencontrer différents auteurs et faire dédicacer leur livre favori. Une expérience enrichissante tant au niveau des élèves que de celui des auteurs, qui étaient ravis de voir à quoi ressemblait leur public.

Tess Follope–Rosay et Camille Chastel, 1ère L/ES

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A consulter également : Le Journal du Goncourt des Lycéens. Notamment, un article sur l’organisation des débats dans les classes – avec Pauline Fervent, de 1ère L1.

http://journal-goncourt-des-lyceens.fr/spip.php?article232

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Un nouveau film STAR WARS qui divise

Rassurez-vous, c’est un article garanti NON SPOILER!

Pour le meilleur et pour le pire, STAR WARS reste l’une des sagas les plus connues dans le monde.

Suite à un épisode 7 dont certaines personnes reprochaient le manque d’originalité l’attente était importante pour ce nouvel épisode. Depuis le 13 décembre 2017, les fans de STAR WARS se ruent dans les salles afin de découvrir ce nouvel opus qui a été le film le plus vu en France lors de l’année 2017. Cet épisode cartonne au box-office mais ne fait pas l’unanimité du côté des fans. Certains critiquent les choix du réalisateur et ont du mal à reconnaitre le STAR WARS qu’ils aiment. Ce film Les derniers jedi a le mérite d’avoir un scénario original qui rompt avec les codes du passé. Le réalisateur Rian Johnson s’est efforcé d’élargir l’univers créé par George Lucas, mais ça ne plaît pas à tout le monde. Ses choix au niveau du scénario sont critiqués, il lui est reproché d’avoir pris trop de libertés et d’avoir démystifié l’univers de la saga en apportant plusieurs touches d’humour – tandis que pour d’autres fans, Rian Johnson apporte une touche de fraîcheur et de renouveau.

Au-delà du scénario, d’autres éléments du film divisent la communauté. Visuellement, les planètes et les décors sont magnifiques tout comme les batailles spatiales, mais le rythme du film pose problème pour beaucoup. Avec plus de 2h30 de film, on entre dans un voyage vraiment long et ça se ressent par moments. RIan Johnson nous offre plusieurs intrigues qui s’entrecroisent et certaines s’étirent dans la durée par moments sans nous offrir beaucoup d’actions utiles.

Le magazine américain Variety critique d’ailleurs le film : « En fin de compte, même si Les Derniers Jedi est d’une qualité élevée pour un film de franchise, il est finalement une déception. […] Les Derniers Jedi est le chapitre le plus long et le moins essentiel de la série ».

Pour ceux qui n’ont pas encore vu, rien de mieux que d’aller vous faire votre propres avis en allant voir le Film. Que la Force soit avec vous…

Thomas Lemercier – 1ère S3

Bonne année 2018!

Chers lecteurs,

La nouvelle année est arrivée! Toute l’équipe de rédaction vous souhaite le meilleur dans vos projets personnels. Si vous n’avez toujours pas trouvé de bonnes résolutions, rappelez-vous que le club journal recrute et que toutes les aides pour faire avancer ce club sont importantes! Nous vous souhaitons une bonne lecture des articles en espérant que cela vous plaise!

L’équipe de rédaction.

Festival Expresso

Actualité du festival Expresso :

(Plein d’autre infos ici : https://festival-expresso.org/ )

SAVE THE DATE : EXPRESSO 2018

Tu les attendais, tu y as pensé tout l’été, c’est quand le prochain festival Expresso ?

On te donne rendez-vous :

Les 19 et 20 mai 2018
Au Gymnase Louis Lumière
75020 Paris

Au programme :

  • Un concours Contre-la-montre, 15h pour écrire un journal papier ou en ligne,
  • Une ambiance déjantée tout au long de la nuit,
  • Un concours de Une géante le dimanche matin,
  • 300 jeunes de 11 à 25 ans, venu-e-s de toute la France !

Alors, tu viens ?

Le Petit Corneille n°1

Edito

Oyez, oyez ! Avis à tous les lycéens. Beaucoup se disent qu’il n’y pas de mouvement, pas d’activité dans le lycée… on a donc décidé de se lancer et de vous mettre à la page sur quelques informations sur le lycée et de ce qu’il se passe au sein de celui-ci. Nous ne sommes pas des journalistes et vous non plus, c’est pourquoi nous vous offrons la possibilité de nous aider dans ce projet en vous laissant page blanche pour que vous nous communiquiez diverses informations de votre choix. Nous vous souhaitons une bonne lecture et nous espérons que vous apprécierez ce numéro du « Petit Corneille » !

L’équipe de rédaction.

Le Journal du lycée

Le Petit Corneille, c’est :

Logo du journal : dessin de Fabien Hauchecorne

=> un blog

=> une version papier qui reprend et complète les articles publiés dans le blog.

C’est aussi :

=> un club. Tous les mardis, sur le créneau de midi, au cdi : de 12h à 12h30 et de 13h à 13h30, en fonction de votre heure de repas. (Inscrivez-vous à l’avance et bénéficiez auprès de la vie scolaire d’un pass prioritaire pour le passage à la cantine.) Vous pouvez participer à l’année ou de manière ponctuelle en fonction de vos envies.

C’est encore :

=> la possibilité d’intégrer le projet proposé par Mme Aumont (professeur d’histoire-géographie) et Mme Chekir (professeur-documentaliste) avec les classes de 1S3 et 1ES3 sur les médias (concours Clémi-Arte):

  • intervention d’un journaliste dans l’établissement.
  • journée à Paris pour visiter la Maison de la Radio, assister à l’enregistrement d’un JT de 13h et de l’émission de Nagui.

 

C’est enfin :

=> la possiblité d’inscrire notre journal au concours Mediatiks organisé par le Clémi (concours des média d’établissement)

https://www.clemi.fr/fr/evenements/concours/mediatiks.html

 

=> la possibilité de passer une nuit blanche à Paris vers le mois de mai dans le cadre du festival Expresso organisé par l’association Jets d’encre : http://www.jetsdencre.asso.fr/festival-national-expresso/

 

Expresso : kézako ?

Quoi de plus agréable que de se retrouver autour d’un bon café ? Expresso, c’est un challenge unique autour de la réalisation d’un grand cru de votre journal, en 15h (nuit blanche comprise !), sur une dizaine de sujets imposés, dans les conditions du direct.

Café du commerce, café des artistes…. Expresso, c’est aussi un mélange stimulant de fête, de happening (soigneusement torréfiés par les équipes !), et de réflexion sur l’actualité. Chaque rédaction devra aménager son stand pour mettre en valeur son journal, au cœur d’une salle de rédaction géante et survoltée. Concours de « unes » géantes, rencontres, débats et de multiples défis viendront compléter un programme fort en émotions.

Organisé par l’association Jets d’encre, Expresso s’adresse à tous les jeunes de 12 à 25 ans qui réalisent un journal, dans leur collège, leur lycée, leur fac, leur quartier ou leur ville. Au total, ce sont près de 300 journalistes jeunes représentant quelques 30 rédactions de toute la France qui se retrouveront à Paris pour cette grande fête de la liberté d’expression.

 

Que vous soyez élève, enseignant, personnel de l’établissement… n’hésitez pas à proposer des articles, à nous transmettre des informations ou à nous suggérer des idées pour notre journal !

L’équipe du PETIT CORNEILLE

 

Tintin au pays des Soviets © Casterman

 

Remise des diplômes du BAC et du BTS

Comme depuis quelques années maintenant, une remise officielle des diplômes aura lieu dans le hall de l’établissement lors d’une  cérémonie à laquelle sont conviés les anciens élèves et étudiants du lycée, nouveaux titulaires du Baccalauréat et du BTS.

Elle se conclura autour d’une petite collation.

Rendez-vous le vendredi 24 novembre :

=> à partir de 17h45 pour les bacheliers.

=> à partir de 18h30 pour les étudiants de BTS.

Quelques frissons de peur au Lycée.

Le Mardi 17 Octobre 2017 a eu lieu dans les locaux de l’établissement un spectacle de théâtre organisé par la compagnie théâtrale Commune Idée. Cette compagnie est constituée d’ Hélène (la metteure en scène), de Matthieu (le comédien), et des techniciens du son et de la lumière, Hubert et Victor.
En entrant dans la salle, les élèves on été surpris par l’obscurité. En effet, la salle était dans le noir avec juste un spot qui éclairait très légèrement la scène. Les organisateurs du spectacle avaient mis des cartons et des draps noirs sur les fenêtres de façon à éviter le plus possible de faire entrer la lumière. Pendant que tous les spectateurs entraient, il y avait une musique de fond assez désagréable.

Préparation de la salle la veille : une journée de travail pour faire le noir et installer la technique, faire la balance + filage. La troupe est arrivée à 9H…et repartie à …19H45 !

 

 

 

Ce spectacle est inspiré de trois nouvelles de Maupassant (« Un fou », « La peur » et « Apparition ») et le but est d’évoquer les différentes peurs que l’on peut ressentir. Pour cela, le comédien était sur scène et racontait une histoire sans faire beaucoup de mouvements et toujours dans le noir. Le comédien est aussi ce qu’on appelle une voix, c’est à dire qu’il sait imiter plusieurs voix différentes. Pendant le spectacle, il parlait aussi dans une loupe géante de façon à ce que l’on ne perçût que sa bouche. Il jouait aussi avec des billes dans une cuve en métal, ce qui produisait des sons inquiétants grâce à l’amplification. Mais à quelques passages il restait tout simplement assis sur la chaise. Il y avait des enceintes tout autour du public de façon à entendre le bruit de différents côtés. Ce spectacle a duré à peu près 1 h 30.

Entretien à l’issue de la représentation.

 

 

A la fin du spectacle, la lumière a été rallumée et les élèves ont pu observer différents

Hélène, metteure en scène.

objets sur la scène comme par exemple une chaise, une cuve, mais aussi des micros, dont un qui datait des années 50, ce qu’ont dit les organisateurs. Les élèves ont aussi posé des questions sur le spectacle et notamment sur la façon de faire les différentes voix. Matthieu a expliqué que c’est lui qui les faisait toutes, il s’entraîne beaucoup pour ça. Il a aussi fait les différentes démonstrations comme Mickey, Donald et aussi différentes créatures.

La classe de Seconde 1 va travailler prochainement avec cette compagnie.

Antoine Delabarre – 2nde1

 

 

Voici quelques réactions d’élèves de la classe de 2nde1 suite à la représentation :

« Ce spectacle est particulier. En effet, l’ambiance est soignée : la scène est dans le noir, l’éclairage est minime. Il masque le visage de l’acteur en contre-jour lorsqu’un visage est évoqué afin de laisser libre cours à l’imagination du spectateur. […]Mathieu est capable de faire un grand nombre de voix, ce qui a grandement impressionné le public. Ce dernier, bien qu’au début perplexe, finit par s’immerger dans l’histoire, certaines personnes étaient même terrorisées. »

« Sur le plateau on aperçoit différents micros, des enceintes et deux chaises ; tout cela est bien éloigné d’une scène de théâtre traditionnel. […] Le spectateur est obnubilé par la voix et l’histoire que raconte Mathieu, l’ambiance est très étrange, et quand un nouveau bruit survient la salle sursaute. »

« Nous avons été surpris de l’obscurité de la salle. […]Quand le calme s’installa, on pouvait entendre un son évoquant les films d’horreurs. Victor fixait attentivement chaque personne entrant dans la salle, il contournait le public s’arrêtant parfois à côté d’une personne, la regardait puis repartait. Quand tout le monde fut assis, Victor claqua la porte, ce qui provoqua un effet de peur et de surprise qui donna le ton de l’ambiance. »

« Dans la salle, l’ambiance était pesante et stressante à cause de la musique de fond, qui renforçait le sentiment de malaise. Sur le plateau, il y avait peu d’éclairages, on ne pouvait distinguer que des silhouettes pour nous laisser imaginer la monstruosité des personnages. »

« Dans ce spectacle les spectateurs peuvent éprouver une palette de sentiments différents comme la peur, l’angoisse, l’incompréhension et d’autres n’ont rien ressenti. Selon la scène, certaines personnes ont eu des frissons, d’autres ont sursauté. »

« L’ambiance était digne d’un film d’horreur, grâce aux jeux de lumières, qui montraient le moins de choses possible aux spectateurs afin de stimuler leur imagination. »

« Durant le spectacles les impressions ont été mitigées ; la peur, la surprise, l’indifférence …[…] Les sons inquiétants et la lumière qui ne montraient pas tout le visage de l’ acteur pouvaient susciter de l’angoisse . D’ailleurs si les jeux de lumière n’avaient pas été aussi présents, la pièce n’aurait pas été aussi impressionnante. […]

A la fin de la représentation un échange avec l’équipe technique a été très enrichissant ! »

« Début de spectacle avec un son monocorde, comme une vibration, ce bruit est compliqué à décrire. Décor plutôt sombre avec très peu de lumières, éclairant un dos, un profil…[…] Ce spectacle n’était pas commun car il sollicitait notre imagination. Peu de spectateurs ont eu peur, quelques uns ont trouvé ça long. »