Dom Juan

Grâce au lycée, le 16 mars dernier nous avons eu l’occasion d’assister à une représentation de théâtre : une adaptation de la pièce Dom Juan de Molière (1665) par la compagnie Instant(s)

Dom Juan vient de quitter sa femme pour tenter d’enlever à son futur époux une jeune fiancée trop éprise de son prétendant pour que l’idée ne lui vienne pas de troubler leur bonheur. Puis il jette son dévolu sur de jeunes paysannes qu’il promet d’épouser. Sganarelle a beau timidement tenter de ramener son maître libertin dans le chemin de la vertu et de la religion, Dom Juan préfère les plaisirs transitoires de ce monde, si dangereux pour son salut, à l’espérance d’une béatitude infinie.

Frontispice original de la pièce de Molière

Voici l’avis de différentes personnes ayant assisté à la représentation :

« La représentation est fidèle au texte ; la pièce a réussi à être modernisée, avec un comique bien travaillé ; j’ai apprécié la pièce.” – Natéo DJEFFAL (2nde 5)

“Je n’ai pas trouvé l’histoire passionnante, mais j’y ai quand même assisté par motivation pour le bac de français” – Léo EVARD (1ère S1)

“J’ai bien aimé la pièce. Il y a un bon jeu des acteurs. La pièce est captivante. » – Victorine OMNIENT (2nde5)

 

Avis d’une personne n’ayant pas vu la pièce :

“J’aurais bien aimé aller voir la pièce malgré les avis un peu divergents.” – Albane CORNILLAT (1ère ES3)

Amandine Linant – 1ère ES3

Rencontre avec un journaliste.

Le lundi 27 novembre, les élèves de 1ère S3 et 1ere ES3 ont pu assister à l’intervention de M. Lussault, qui est un ancien reporter de France 3. C’est Mme Aumont qui a organisé sa venue dans le cadre de l’E.M.C. Et du projet média dont nous avons parlé dans le numéro précédent de notre journal. Il nous a permis de répondre à certaines questions, qui avaient été préparées par les élèves au préalable. Ces questions sont celles que nous nous posions à propos de l’information et de son traitement. Son intervention a duré deux heures.

Il est à la retraite depuis peu. Son parcours de formation est assez inhabituel : après avoir arrêté ses études à la fin du collège, il a d’abord été éducateur, a enchaîné les petits « boulots », mais a repris ses études à 23 ans : il a passé un concours pour entrer à l’université, sans le bac . Il a passé deux ans de formation et a commencé le métier à Tours.

D’après lui, « On né journaliste avant de l’être ». Il signifie par là que, s’il a choisi des études de journaliste, c’est parce qu’il avait ça en lui. Très jeune, il était tout le temps curieux et lisait beaucoup de journaux, des quotidiens. Il n’aime pas trop utiliser le mot « passion » pour désigner son rapport au métier : il s’agit plutôt de quelque chose d’évident qui relève du plaisir.

Il est ensuite devenu reporter sur le terrain pour France 3. Il faisait des interviews, partait à la recherche aux informations pour donner des sujets des journaux du midi et du soir.
Par exemple, il nous a raconté l’anecdote suivante : Lors d’un reportage sur des enfants morts d’asphyxie dans une grotte pour y avoir allumé un feu, c’est le seul moment où il a pris une amende : il a franchi la zone sécurisée malgré l’interdiction pour savoir la vérité.

Pour lui, il faut distinguer la notion de « journaliste » (qui cherche le réel) et celle de « communiquant » (qui cherche à faire passer un message, dans une perspective marketing). Ce sont pour lui deux choses radicalement opposées.

Le journaliste ne cherche pas à se faire plaisir, mais à enrichir nos pensées. Cela constitue un idéal.

Le journaliste doit rester neutre : il doit renoncer aux choix politiques – ce qui est assez répandu.
Il a d’autres contraintes : il ne doit pas trop se faire plaisir mais aussi il doit être en mouvement, pouvoir être libre de voyager. Pour ne pas perturber l’avis des ses lecteurs, il n’a alors qu’une liberté réduite. Mais il faut aussi se méfier de toutes les informations que l’on peut trouver ou que l’on peut nous dire suivant la source ; il faut toujours poser plus de questions pour différencier le vrai du faux.

Le journaliste doit posséder aussi certaines qualités, telles que la curiosité (d’après M.Lussault, “le meilleur defaut “), être tenace, têtu, rigoureux, mais aussi avoir la capacité de se “dédoubler”, donc penser contre soi. La clé du journaliste : l’indépendance.

Le métier de journaliste n’est pas si simple, les pensées évoluent au fur à mesure du métier (“un super moyen de faire évoluer notre esprit “), et s’apprend tout au long de la carrière .

A notre question de savoir si le métier lui manque maintenant qu’il est en retraite, il nous répond que ça lui manque beaucoup, notamment le contact qu’il pouvait entretenir avec les personnes qu’il rencontrait et interviewait.

L’intervention a été bénéfique , je trouve qu’il a été intéressant malgré certaines questions auxquelles il n’a pas eu le temps de répondre ; mais il nous donne l’envie d’être journaliste . Les deux classes le remercient de sa venue et de sa présentation.

LINANT Amandine 1ere ES3

Le C.V.L

Le C.V.L. (sigle qui signifie « Conseil de Vie Lycéenne ») est une instance du lycée, constituée d’un président (M.Moyon, le proviseur), de 3 titulaires (dont Sarah HELOUIS, personne que nous avons interrogée) et de 4 suppléants.

Le cvl consiste dans un premier temps à améliorer la vie du lycée, donc des lycéens.
Les différents projets envisagés pour cette année : le bal des terminals en fin d’année scolaire, le carnaval, les photos de classe. Et le grand projet : un hall au dessus des tables a l’extérieur.
D’ailleurs, pour financer ce projet, une vente de bonnets de Noël a lieu en ce mois de décembre.

Il faut alors savoir qu’il n’y a pas que le CVL qui contribue à la vie du lycée, il y aussi l’Association de la Maison Des Lycéen (AMDL) – la plupart des projets cités auparavant sont en coopération avec celle-ci. Ils permettent alors que la vie du lycée soit plus conviviale. La seule différence : les élèves qui s’occupent de l’association doivent se débrouiller seuls. De plus, ils ont permis cette année l’ouverture du club musique.

Amandine Linant – 1ère ES3

concours médias

La classe de 1ère ES3 participe cette année à un concours que leur a proposé leur professeur d’Education Morale et Civique Mme Aumont. Ce concours, à destination des collégiens comme des lycéens, a pour thème les médias, et il entre dans le programme de 1ère ES. Il est organisé par le C.L.E.M.I (Centre de Liaison de l’Enseignement et Médias d’Information), en coordination avec la chaîne de télévision culturelle franco-allemande ARTE.

 

 

Le concours consiste en la réalisation d’un projet à partir d’un thème, qui est cette année « échanges Erasmus » (cela désigne les échanges entre étudiants européens qui se rendent dans un autre pays pendant une partie de l’année pour leurs études). Nous ferons d’abord un travail autour de la notion d’information avant de travailler sur des rushes (fournis par la chaîne) et de faire une vidéo de 2 à 3 minutes en se basant sur ces derniers.

Le projet durera jusqu’en février-mars. Son but est de mener une réflexion sur le sujet , mais aussi de réfléchir à comment écrire et traiter les informations. Les élèves accueilleront un journaliste début décembre dans l’établissement (un article à venir vous rendra compte de cette intervention), et ils iront peut-être même visiter un studio de radio pendant l’avancement du projet .

Si toutefois le concours est gagné par la classe, elle remportera un voyage à

Strasbourg, pour visiter les locaux télévisés de la chaîne arte. De plus, la vidéo faite par les élèves sera diffusée sur la chaîne nationale.

Amandine LINANT – 1ère ES3