QUEVILLY ET LA COUPE DE FRANCE : PLUS QU’UNE SIMPLE HISTOIRE…

2012 : une année qui restera à jamais dans l’histoire du club. L’aventure commence en 16ème de finale avec la réception du SCO Angers, au stade Robert Dicohon, évoluant alors une division au-dessus du club normand. Au terme d’un match âprement disputé, les Canaris décrochent leur billet pour le tour suivant. Le tirage au sort est plutôt favorable et les « jaunes et noirs » affronteront Orléans en 8ème de finale, toujours à domicile, enfin presque puisque le stade est situé à Rouen. Le match est crispé avec des défenses verrouillées de chaque côté, puis c’est un but inscrit à la 10ème minute des prolongations qui vient délivrer les joueurs de Régis Brouard. Les choses sérieuses commencent enfin… Le tirage a lieu et l’Olympique de Marseille est tiré ! L’Olympique de Didier Deschamps ! La rencontre se déroulera à Caen au stade Michel d’Ornado, dans le cadre des quarts de finale. Au terme d’un match à rebondissements, les joueurs marseillais reviennent par deux fois au score, puis c’est de nouveau pendant les prolongations que l’USQ l’emporte. L’exploit est exceptionnel, mais la route continue et c’est de nouveau dans cette antre que les Canaris vont affronter Rennes en demi-finale.

Les Rennais débutent mieux le match et mènent assez rapidement, mais c’est sans compter sur l’énergie et le talent de leur adversaire du soir. Ainsi, l’égalisation a lieu d’une splendide frappe dans la lucarne, puis Laup, à la toute dernière seconde du match, crucifie le gardien et envoie son équipe en finale !

Les Rennais débutent mieux le match et mènent assez rapidement, mais c’est sans compter sur l’énergie et le talent de leur adversaire du soir. Ainsi, l’égalisation a lieu d’une splendide frappe dans la lucarne, puis Laup, à la toute dernière seconde du match, crucifie le gardien et envoie son équipe en finale !

L’adversaire sera l’Olympique Lyonnais au Stade de France, mais une finale doit se préparer de la meilleure des manières et les dirigeant de Quevilly optent pour le cadre des joueurs de l’Equipe de France : Clairefontaine. Le soir du match arrive ; les « jaunes et noirs » auront 90 minutes pour écrire l’histoire. Le jaune domine les tribunes du stade mais il devra surtout dominer le terrain. L’arbitre donne le coup de sifflet et ce sont les Lyonnais qui donnent le rythme par leur maîtrise technique du ballon. Les Quevillais sont appliqués défensivement mais ils vont céder devant les assauts des attaquants Lyonnais. Finalement, le Petit Poucet de la compétition s’incline par la plus petite des marges (1-0) face à un adversaire d’un niveau bien supérieur.

Déçus, les Canaris reviennent sur leurs terres normandes et c’est du haut d’un bus à impériale qu’ils descendent les rues du Petit-Quevilly, ovationnés par une foule bariolée de jaune et noir.

Et si c’était pour cette année? L’US Quevilly est désormais devenu Quevilly Rouen Métropole. Un changement mal apprécié autant par les supporters des Diables Rouges (FC Rouen) que ceux des Canaris. L’identité des deux clubs est la principale cause du conflit, néanmoins la ferveur de la Coupe de France est restée inchangée. En effet, l’édition anniversaire des 100 ans de la Coupe de France a lieu cette année et le QRM est toujours qualifié à l’heure à laquelle j’écris cet article.

Les pensionnaires de National (3ème division) ont eu un tirage plutôt à leur avantage. Lors de leur entrée en lice, ils ont affrontés Bobigny (DH/6ème division), l’Ernéenne (DH) et la JA Drancy (CFA/4ème division) lors d’un match remporté dans la douleur trois buts à deux. Fin janvier, les Normands sont même venus à bout de Marseille Consolat trois buts à zéro, évoluant pourtant aussi en National.

C’est désormais un choc qui nous attend en huitièmes de finale avec la réception de Guingamp, équipe de première division et notamment tombeuse du PSG en championnat et du Havre en Coupe. Les Canaris ont l’habitude des exploits, mais il en faudra bien plus pour venir à bout de l’ogre breton !

Source : Petit Quevilly dans la cour des grands, EDN éditions

Hugo Dupont, 1L1

Le prix Fémina au lycée Thomas Corneille

Le prix Femina est un prix littéraire français, créé en 1904 par des collaboratrices du magazine La Vie heureuse. Le prix est attribué chaque année par un jury exclusivement féminin le premier mercredi de novembre à Paris. Il récompense chaque année une œuvre de langue française écrite en prose ou en vers,

Pour la toute première fois ce prix est proposé aux lycéens. C’est pour cela que cette année, Madame Rouillon propose aux classes de première littéraire un accès aux livres de ce prix ainsi qu’à un vote.

Ce prix est constitué d’une liste de livres composé de onze romans français tel que :

Nathacha Appanah, Tropique de la violence

Gaël Faye, Petit pays

Luc Lang, Au commencement du septième jour

Marcus Malte, Le garçon

Laurent Mauvignier, Continuer

Florence Seyvos, La sainte famille

Thierry Vila, Le cri

Le gagnant du prix Femina l’an précédent était Christophe Boltansky avec son roman La Cache. Cette année c’est Le Garçon écrit par Marcus Malt qui a remporté.

Pour ce qui est du prix Femina des lycéens, les classes de première littéraire du lycée Thomas Corneille ont tous d’abord choisi leurs trois livres favoris grâce à un vote quasiment à l’unanimité. Les livres qui sont ressortis du lots sont : Continuer, Le Cri, Au commencement du septième jour. Deux élèves élus se sont donc rendus à L’Armitière pour débattre sur leurs lectures avec d’autres lycées.

Après concertation, c’est le livre Tropique de la violence de Nathasha Appanah qui a été récompensé par le prix Femina des lycéens.

Natacha Appanah (photographie Gallimard)

Deux livres conseillés :

Tropique de la violence est en effet un de nos livres préférés. C’est une histoire très touchante qui nous fait réfléchir sur les conditions de vie à Mayottte. C’est aussi une histoire de jeunesse abandonnée dans un bidonville qui nous fait réfléchir à la chance d’avoir un foyer stable.

Au commencement du septième jour est aussi un roman à conseiller. Il est basé sur l’intrigue de nombreux secrets de famille ainsi que des voyages, dans les Pyrénées, en Afrique… Le lecteur est submergé par l’histoire du personnage principal après le tragique accident de sa femme : Camille. L’histoire est alors constituée des nombreuses chutes et éléments perturbateurs, permettant ainsi aux lecteurs de ne jamais s’ennuyer ni deviner la
tournure que va prendre le récit. Ce livre nous a agréablement surpris, on s’attendait à tomber sur du déjà-vu.

Flore Lelièvre et Camille Marical

Benvenuto in Francia !

 Si tu as été attentif, peut-être auras-tu remarqué l’arrivée des Italiens dans le lycée Thomas Corneille du 3 au 7 octobre derniers. Une grande première pour notre établissement et celui de Castiglione delle Stiviere qui scellent définitivement leur profonde amitié.  Faisant écho au séjour pédagogique du mois d’avril des classes latinistes et hellénistes, cette fois, ce sont les élèves italiens du lycée Francesco Gonzaga qui ont fait le déplacement ! Au programme: visites éducatives et historiques, découverte de notre terroir…et, le soir, accueil dans les familles françaises.

Après 1h30 d’avion et 2h de bus, fatigués par le voyage, les 32 élèves italiens et leurs accompagnants ont ainsi foulé pour la première fois le sol normand et pu retrouver, pour la plupart, leurs correspondants rencontrés quelques mois auparavant …Déjà beaucoup de rires et d’émotions ! Mais pas le temps de se reposer, les correspondants doivent déjà repartir pour explorer la ville de Barentin. Le lendemain, direction le Mémorial de Caen, le cimetière américain et les plages du débarquement ; cette journée placée sous la thématique de la Seconde Guerre Mondiale fut bien venteuse. Juste le temps de prendre quelques «selfies » et nous repartons. Les correspondants ne pouvaient repartir sans visiter la ville de Rouen ; ainsi, ils ont pu profiter de leur temps libre pour faire du shopping. Français et Italiens ont pu aussi partager une excursion à Giverny. Une très belle journée, où nous avons pu découvrir le musée de l’impressionnisme et les jardins de Monet.

Le jeudi rimant avec « party » – ou « boom » (comme l’ont qualifiée nos professeurs…) – nous remercions la ville de Barentin et les parents des élèves pour l’organisation de cette soirée réussie. Enfin vendredi, jour de départ pour nos amis ; en matinée, les Italiens ont pu nous accompagner dans deux matières scolaires différentes (les plus chanceux qui n’avaient pas cours ont pu mettre leur talent artistique à contribution pour la réalisation d’une banderole). L’après-midi, ils se sont rendus au château de St-Pierre de Varengeville, et l’Abbaye de Jumièges. Vers 17h, nous étions réunis tous ensemble au lycée pour un dernier au revoir, ponctué de larmes et de promesses…

Ce petit voyage d’une semaine dans notre belle région a plu à tous les Italiens; certains ont pris des photos et les ont publiées sur les réseaux sociaux, d’autres m’ont rapporté qu’ils ont trouvé le voyage très intéressant mais assez fatigant, et ont également trouvé les visites belles et enrichissantes. De plus, nos Italiens ont été surpris de la beauté de Barentin et de l’architecture de nos bâtiments très différents des leurs. Nous avons trouvé qu’il y avait une bonne ambiance de groupe, et nos professeurs ont été très gentils et attentionnés. Les Italiens et les Français ont également beaucoup apprécié l’expérience et nous avons hâte de pouvoir recommencer.

(Cet article n’est absolument pas une propagande pour devenir latinistes, hellénistes afin d’avoir une classe plus remplie ou même de participer au voyage!)

Inès et Louise – 1ère L1