Poème

Les Ombres

Pendant l’éclosion tu suis chaque individu
Tu surprends ton entourage et fais parfois peur
De temps en temps tu acceptes d’autres lueurs
Tu grandis aux paroles des hommes de rues

Quand la nuit arrive tu souffles à pleins poumons
Accroché à mon âme, gardes la liaison
Un lien insensé et sans aucune raison
Tu donnes ton avis mais je suis en amont

Je remarque et je vois que je ne suis pas seul
Dans ton être je canalise mon malheur
Lors de mes retards tu te fiches d’être à l’heure
Lorsque je me lève je ne vois pas ma gueule

Sous les projecteurs tu peux te multiplier
Sur la scène je suis le seul à être aimé
Mais dans chacun de mes mouvements tu es armée
Quand mon arrogance vient tu es mon alliée

Ombres de mon cœur enlève moi mon ignorance
Ombres de mon âme qui annule mes paires
Ombres de mon corps, noircis les fruits de la terre
Ombres de ma tête qui me laisse en errance

Dumontier Guillaume 1ES1

strange silhouette in a dark spooky forest at night, mystical landscape surreal lights with creepy man

https://image.shutterstock.com/image-photo/strange-silhouette-dark-spooky-forest-450w-1032933763.jpg : image non soumis aux droits d’auteurs

 

« Demain », le film

Le mardi 6 novembre, les élèves de 2nd6 et de 1èreS1 se sont rendus au cinéma l’OMNIA de Rouen pour voir le film Demain (sorti sur les écrans en 2015).

Ce film sur le développement durable à pour but de faire réfléchir les gens sur l’avenir de la planète et de savoir comment nous pourrions faire pour la préserver. Suite à la publication d’une étude qui annonce la possible disparition d’une partie de l’humanité d’ici 2100, Cyril Dion et Mélanie Laurent sont partis avec une équipe de quatre personnes enquêter dans dix pays pour comprendre ce qui pourrait provoquer cette catastrophe et surtout comment l’éviter.

Demain est divisé en 5 grands thèmes : l’agriculture, l’énergie, l’économie, la démocratie et l’éducation. Dans chacun de ces thèmes nous faisons la rencontre de personnes de différents horizons qui changent leur manière de vivre pour préserver la planète.

Ce film financé par plusieurs entreprises et particuliers a reçu le César du meilleur documentaire en 2016. Nous avons beaucoup aimé ce film car il fait vraiment réfléchir sur l’état de la planète et sur les actions nocives que nous faisons chaque jour sans le savoir et que nous pourrions largement éviter. Il reste encore beaucoup de travail pour espérer sauver notre Terre mais, en nous invertissant tous davantage, nous pourrons y arriver.

Line FROGÉ et Margot PASQUÉ

Forum mondial pour la paix

Le vendredi 8 juin 2018, des élèves de 1ère volontaires se sont rendus à l’Abbaye aux Dames de Caen pour assister au Forum mondial pour la paix organisé par la Région Normandie.

Nouveau rendez-vous international, ce forum se veut « un lieu de réflexion et d’échanges autour des tensions dans le monde et de la construction de la paix » et « est animé par des experts en géopolitique, aux côtés de représentants de gouvernements, du monde académique et de la société civile. » (Edgar Morin, président de la Région, dans le programme officiel)

Le thème de cette année était « Mondialiser la paix : nouvelles guerres, nouvelle paix ».

Les élèves ont d’abord assisté au lancement du Prix Liberté 2019 qui sera décerné dans un an, lors du 75ème anniversaire du débarquement, et dont le jury sera composé de jeunes. Il récompensera une personne qui se sera distinguée par son action en faveur de la paix et la liberté.

À cette occasion a été présenté le manuscrit du célèbre poème de Paul Eluard, « Liberté, j’écris ton nom »

Après l’intervention d’un ancien GI ayant participé au débarquement sur la côte normande en 1944, les élèves ont assisté à une conférence dont l’intitulé était « Aux origines des conflits de demain, quels facteurs de déstabilisation ? », en présence notamment de M. Ban Ki-moon, ancien secrétaire général de l’ONU (qui a quitté ses fonctions en 2017).

Intevention de M. Ban Ki-moon, ancien secrétaire général de l’ONU

L’après-midi, les élèves ont pu assister à deux débats thématiques de leur choix – par exemple : « Le changement climatique : la guerre de demain ? », « Innovation et technologie : nouvelles armes ou nouvelles menaces ? », « Quelle réponse à la crise des réfugiés ? », « Droits des femmes : facteurs indispensables d’une paix durable. », « Le conflit israélo-paléstinien, la paix impossible ? » ou encore « Culture et sport : vecteurs de paix ? »…

Dense, mais riche et très intéressante, la journée a permis aux élèves d’enrichir leurs connaissances et d’approfondir leur réflexion sur des enjeux déterminants qui nous concernent tous.

(Merci à Mme Aumont et Mme Kappeli d’avoir organisé cette sortie)

L.F.

Festival Expresso – Nos journalistes à Paris

Les 19 et 20 mai derniers, les journalistes du Petit Corneille se sont rendus à Paris, au Gymnase Louis Lumière dans le 20ème arrondissement, pour participer au festival Expresso

Au programme :

. Un concours Contre-la-montre, 15h pour écrire un journal papier ou en ligne.
. Une ambiance déjantée tout au long de la nuit (blanche!)

. Un concours de Une géante le dimanche matin.

. 300 jeunes de 11 à 25 ans, venu-e-s de toute la France.

Organisé par l’association Jets d’encre, soutenu par la ville de Paris et par Reporters sans Frontières, organisé par des jeunes, pour des jeunes, le festival cherche à promouvoir la liberté d’expression et motiver des journalistes en herbe.

Merci au lycée, qui a financé nos déplacements et notre participation au festival !

Lisez notre numéro spécial, réalisé en une nuit, sur des sujets imposes !

En bonus : voici des photos, la réaction des participants…

Amandine Linant (1ère ES3)  :
«  Le festival a été à la hauteur de ce que je pensais  ! Je n’avais pas prévu le niveau des autres participants, en ce qui concerne les dessins qu’ils ont réalisés ou les journaux qu’ils publient  : C’est un bon exemple de ce qu’on pourrait réaliser par la suite pour Le Petit Corneille. Ça me motive d’autant plus pour continuer l’an prochain et de nous surpasser dans la réalisation de notre journal.  »

Victor Verron (1ère S3)  :
«  ça a été un moment mémorable avec une très bonne ambiance générale. La bonne humeur était au rendez-vous lors du festival expresso. Ce sont deux journées intenses, et (très) fatigantes qui viennent de s’écouler. Cela nous a permis d’en découvrir, encore un peu plus, sur le monde du journalisme. C’était une expérience enrichissante de par le travail de groupe.  »

Thomas Lemercier (1ère S3)  :
«  C’était agréable, enrichissant de pouvoir créer un journal en une nuit. J’ai pour projet de devenir journaliste et, par cette expérience, j’ai pu découvrir une des facettes du métier (contraintes de rédaction en temps limité, utilisation de logiciel de traitement de texte…). C’était sympa de partager des moments avec d’autres personnes de différents lycées venus de toute la France.  »

Yannis Gahery (1ère S3)  :
« Il y avait une bonne ambiance, le festival a été super bien encadré par
l’association «  Jets d’encre  ». J’ai constaté que, pour réaliser un journal, nous pouvons nous exprimer avec une totale liberté  : à aucun moment, on n’a contrôlé ce qu’on voulait dire.
Ce qui m’a le plus plu, c’est les conférences organisées avec les partenariats, notamment celle avec Reporters sans frontières sur le thème d’Internet et les nouvelles formes de censure. »

Antoine Delabarre (2nde1)  :
«  J’ai vraiment adoré ce week-end à Paris. Lorsque nous sommes arrivés le midi, il y avait déjà de l’ambiance, de la musique, des jeux, etc… et puis cette ambiance est restée tout au long du week-end grâce aux animateurs qui étaient vraiment très sympas. J’ai beaucoup aimé aussi ce expérience de devoir créer un journal en temps imparti. Je pense vraiment le refaire l’année prochaine.  »

Paolo Rubuano (1ère S3)  :
«  Une nuit autant enrichissante qu’épuisante, c’est sûrement la meilleure description qu’on pourra faire de celle-ci. Dans la bonne ambiance et la compétitivité, tous les participants se sont livrés à une course sans relâche dont le seul objectif était de rendre le meilleur journal, chose très motivante. Cerise sur le gâteau, chaque rédaction avait élaboré un happening afin de renforcer la convivialité, ce que j’ai trouvé particulièrement agréable.
Enfin, le festival m’a permis de réfléchir à une nouvelle idée d’orientation en découvrant ce qu’est le journalisme, ou du moins une partie.  »

Guillaume Dumontier (2nde3)  :
«  J’ai bien aimé la façon dont l’orga (les t-shirt rouges) s’est merveilleusement bien investie pendant la nuit que nous avons passée à réaliser notre journal, que nous avons fait en 15h. Ça a été une très bonne expérience pour moi.  »

Passé industriel, futur apocalyptique

Le 17 avril dernier, les classes de 2ndes 1et 4 du lycée Thomas Corneille ont présenté au théâtre Montdory de Barentin la pièce Ciel Magenta, écrite et mise en scène durant la résidence d’artiste du Collectif Commune Idée au lycée cette année scolaire. Cette pièce est l’aboutissement d’un travail mené ces trois dernières années sur le passé ouvrier de la ville, en collaboration avec le CCAS. Il s’agissait, avec l’aide de la metteure en scène Hélène Cabot et des comédiens Matthieu Farcy, Adrien Leboulanger, Victor Bidaux et  de la danseuse Marion Soyer, d’imaginer la ville au futur : les statues du musée dans la rue ont ouvert des portes vers un futur apocalyptique (un fragment de lune a bouleversé la géographie de la région et l’inquiétante Méduse tente de profiter du désordre) et, pour quelques égarés, vers le passé industriel de la ville. Le spectacle mêlait arts plastiques, vidéo, danse et jeu théâtral. 

Méduse (2de 4) interrompt le journal télévisé pour dénoncer l’emprise de la technologie et des écrans.

Dessin d’Axelle Bourdin, 2de1.

Dans cette scène, des élèves de 2de1 racontent comment les statues de Barentin (ici, le puma) se sont métamorphosées en portes vers le futur. Dessin de Gabin Fleuret, 2de1.

Marion Soyer a imaginé une chorégraphie à partir des gestes mimés par les anciens ouvriers lors de leur rencontre avec les élèves. Une trentaine d’élèves des deux classes ont exécuté cette chorégraphie. Des dessins réalisés par des élèves de 2de1 (option arts plastiques et arts visuels) à partir de photos d’ouvriers étaient projetés durant la danse.

Le projet a été encadré par les professeurs suivants : 2des 1 = Mme Sierra (théâtre) et M. Boudet (arts plastiques : les dessins des élèves ont été utilisés dans la scénographie), 2des 4= Mme Courteille et Mme Marec. 

LE PSG, DÉJÀ CHAMPION !

L’équipe au complet du Paris Saint-Germain

Décevant en ligue des champions mais tellement supérieur sur le plan national, le PSG est bien parti pour s’offrir un quadruplé national. En effet, le club de la capitale a obtenu le dimanche 15 avril son 7ème trophée de champion de France en étrillant son dauphin monégasque sur le score de 7 à 1. Des buts de Giovani Lo Celso, Edinson Cavani, Angel Di Maria, Julian Draxler et Radamel Falcao (csc) ont brisé tout espoir de remontée pour Monaco. Paris a ainsi pu prendre sa revanche sur le club de la Principauté qui avait été sacré champion de France la saison passée.

Les joueurs parisiens possèdent déjà 17 points d’avance sur les monégasques classés 2ème du classement alors qu’il reste encore 5 journées de championnat. La domination de Paris sur la ligue 1 est sans appel, le club est la meilleure attaque avec 103 buts à son compteur et la meilleure défense avec seulement 23 buts encaissés. Jusque là le club de la capitale n’a perdu que 2 fois et n’a concédé que trois matchs nuls. Il s’agit de statistiques impressionnantes qui ont rarement été égalées par le passé.

L’équipe parisienne, toujours sans son joueur phare Neymar, tentera d’aller chercher son 4ème trophée de la saison en allant battre en finale de la coupe de France Les Herbiers, équipe surprise de la compétition.

Thomas Lemercier – 1ère S3

La Douleur : du livre au film

Le 22 mars 2018, les élèves de 1ère S3 sont allés au cinéma de Barentin pour assister à une projection du film La Douleur d’Emmanuel Finkiel, adapté du livre de Marguerite Duras, et sorti sur les écrans en janvier dernier. Ils ont lu le livre dans le cadre du cours de français et ont abordé l’ouvrage en rapport avec leur programme d’histoire.

Adapter un livre au cinéma est un pari souvent difficile. Retranscrire à l’écran des mots écrits est parfois impossible. Il est d’autant plus dur d’adapter un livre sur un grand écran qu’un film n’est souvent pas assez long pour raconter tous les détails importants qui se trouvent dans le livre.

Le plus grand pari de cette adaptation est de montrer des émotions difficilement compréhensibles et nouvelles au grand public qui n’a jamais expérimenté ce type de douleur. Dans cet article, nous allons voir les points communs entre le livre et le film, les différences également, et nous allons nous demander si le pari que s’était lancé Emmanuel Finkiel a été réussi.

Un livre / un film, une histoire

La Douleur est un livre écrit par Marguerite Duras, et publié en 1985. Pour écrire ce livre, l’auteure s’est nourrie de ses notes et des faits historiques qu’elle avait notés dans ses carnets de guerre. Ce livre est un témoignage en partie autobiographique, en partie inventé. C’est l’histoire de Marguerite dans l’Histoire avec un grand H, celle que l’on connaît, lors de la seconde guerre mondiale. Le récit se déroule à Paris. Marguerite nous conte l’attente et la douleur suivant la déportation de son mari Robert Antelme, un résistant.

Le film qui porte le même titre, La Douleur, est une adaptation cinématographique de ce roman. Il a été réalisé par Emmanuel Finkiel et est sorti en salles le 24 janvier 2018. On y retrouve le même contexte historique de la seconde guerre mondiale et le même climat d’horreur et de tension découlant de cette terrible guerre, des camps de concentration et des mises à mort. Ce film, au même titre que le livre, participe au devoir de mémoire, il est là pour qu’on se souvienne mais il remplit d’autant plus une fonction d’hommage aux résistants, et en particulier à cette grande écrivaine qu’est Marguerite Duras. La réalisation de Finkiel mélange cinéma et littérature. Il a choisi d’utiliser une voix off, celle de l’actrice qui incarne Duras, pour qu’elle puisse exprimer ses pensées, ses émotions.

On retrouve le même contexte historique dans les deux versions de cette histoire. Paris est occupé par les Allemands nazis, les résistants se cachent, la population est effrayée. Les femmes de déportés attendent, courent après des nouvelles de leur mari.

Le livre est composé en deux grandes parties, avec un seul chapitre pour la première et cinq pour la deuxième. Le film se concentre sur le deuxième chapitre, c’est-à-dire sur l’attente de Robert et se termine sur son retour.

On y retrouve Marguerite Duras, qui est tiraillée par l’angoisse de ne pas avoir des nouvelles de son mari, et par sa liaison secrète avec son camarade Dyonis. Elle rencontre un agent français de la Gestapo nommé Rabier, et, on se rend compte qu’elle est prête à tout pour retrouver son mari. Elle se met à l’épreuve d’une relation ambiguë avec cet homme trouble, qu’elle pense être le seul à pouvoir l’aider.

Écriture littéraire / écriture filmique : des procédés différents

Duras a, dans son livre, utilisé de nombreux procédés proprement littéraires, tels que la description ou l’évocation des sentiments. Dans le film, il est plus difficile de rendre compte des pensées et des impressions du personnage. Malgré la voix off qui exprime les pensées, il était nécessaire que le jeu d’actrice de Mélanie Thierry (qui joue Marguerite Duras) soit vivant, captivant, émouvant.

C’est un défi de retranscrire au cinéma un tel texte.

Puisque le film ne reprend pas l’intégralité du livre, il manque forcément des passages presque indispensables pour comprendre la totalité des épreuves qu’a endurées Marguerite Duras.

Pour les passages montrés, il a fallu adapter les propos de l’auteur sur grand écran. Par exemple, on retrouve un extrait du livre où Duras écrit que, lorsque que son mari revient, c’est l’horreur : « Trente-huit kilos répartis sur un corps d’un mètre soixante-dix-huit », décrit-elle. « De ce charmier » seule émerge la tête, « hagarde, mais sublime ». Son mari est dans un état déplorable, impossible à montrer. Le choix de Finkiel pour filmer ce retour a été de faire des flous sur le groupe qui porte l’individu presque sans vie. Le personnage n’est que suggéré, ce qui renforce l’idée qu’il est trop « abîmé » pour être montré.

La réception de l’œuvre

Au niveau des critiques, Marguerite Duras, lorsqu’elle avait publié son œuvre, avait été accusée de mentir pour appuyer sa douleur et enfoncer son mari. Il lui sera reproché d’avoir arrangé la réalité à sa façon. Malgré cela, son œuvre est aujourd’hui considérée comme le témoignage de l’Histoire mais aussi de son courage et nous apporte davantage de connaissances sur ce sujet grave qui fait partie de l’identité de notre nation.

Du côté du film, il a été particulièrement bien accueilli chez les critiques littéraires et journalistes, qui ont encensé cette œuvre et félicité le réalisateur pour son travail. Jean Serroy du journal Le Dauphiné libéré, dit : « L’adaptation intense et aiguë d’une des œuvres les plus fortes de Marguerite Duras, qui en restitue superbement, par Mélanie Thierry, la voix, et qui élargit la douleur, individuelle, d’une femme qui, dans le temps même de cette aussi longue absence, aime un autre homme, à celle, collective, de tout un pays qui n’a pas su, ou pas voulu savoir… ».

Chez les spectateurs et amateurs de cinéma, les avis sont mitigés et le film n’est pas toujours autant apprécié, souvent à cause de la réalisation. Sur le site Allociné, par exemple, à la date du 4 février, Manusound écrit : « la douleur, oui on la sent, c’est assez douloureux pour le spectateur après deux heures en fait, ces gros plans avec flou arrière utilisé tout le long du film, cette lumière plus que déprimante et cette diction des acteurs et actrices entre le parlé susurré, cette voix off qui va également à 2 à l’heure deviennent très vite insupportables, on ne voit et on n’entend plus que ça et on se met à penser à tous ces ego (réalisateur, chef op’, comédiens…) qui ont voulu capter l’écran, du coup on ne voit qu’eux, et c’est bien dommage, donc d’un ennui à mourir. ».

En conclusion, nous avons pu voir que cette œuvre littéraire ainsi que son adaptation cinématographique remplissent le même objectif de devoir de mémoire. Elles content toutes deux l’histoire d’une femme déchirée dans la Grande Histoire. Malgré des différences de choix dans la réalisation, Emmanuel Finkiel a réussi à retranscrire les propos de Marguerite Duras sur grand écran. L’actrice jouant cette dernière a contribué à cette réussite. Il reste très subjectif de penser que cette adaptation de ce récit au cinéma (qui n’est pas la première) est réussi et agréable à visionner, mais elle reste fidèle à la version racontée par Duras.

Romane HECKER,

Héléna FLUCKLINGER,

Anaelle BOULARD – 1ère S3

Sortie à France Inter

Dans la journée du mardi 3 avril la classe de première ES3 a eu la chance d’aller découvrir la Maison de la Radio à Paris. Il s’agissait de la deuxième découverte du monde du journalisme pour cette classe puisqu’elle avait déjà eu l’occasion de rencontrer un ancien journaliste régional de FRANCE 3. Malgré la grève des trains, tous les élèves sont arrivés à temps dans la capitale et ont pu assister à l’émission de Nagui. Cette émission de radio intitulée « La Bande originale » est diffusée sur France inter de 11h à 12h30 depuis août 2014. C’était l’occasion  pour cette classe d’observer le fonctionnement d’une émission de divertissement. Le programme radio recevait l’humoriste et l’acteur Jonathan Lambert dans le cadre de la promotion de son spectacle « Looking for Kim » qui traite avec humour et légèreté le sujet des dictateurs. 

Thomas Lermercier

« La Maison Ronde », surnom de La Maison de la Radio, qui rassemble les radios publiques françaises (image http://www.groupe-qualiconsult.fr/references/rehabilitation-de-la-maison-de-la-radio-paris/ )

Vous pouvez réécouter l’émission à laquelle les élèves ont assisté, sur le site de la chaîne, à la date du 3 avril : https://www.franceinter.fr/emissions/la-bande-originale?p=4

Journée des arts

La Journée des arts a eu lieu le 10 avril 2018 sur le thème du futur, journée intitulée « Passages chronomorphiques ».

Les élèves ont pu assister au programme suivant :

Projection

(Enseignement Audiovisuel 1ères)

« Les colorés »

« Un élève bascule dans une autre dimension »

« Dimension D »

« Mondes pluriels »

CORREDOR

(Secondes 6, 10, 4, 5)

Exposition réalisée et présentée en espagnol.

chronomorphologie

(1ères spécialité Arts plastiques)

Collaboration Danse / Arts visuels, Répondant à une chorégraphie inspirée de La danse Sacrale (Stravinsky) mise en place d’un dispositif scénographique. La projection d’une vidéo vient renforcer le dialogue entre le corps et l’espace.

Anticipation

(1eres option facultative arts plastiques)

Dessins élaborés autour du thème de « l’anticipation »; une manière d’imaginer des événements situés dans l’avenir et une proposition futuriste du lycée Thomas Corneille …

Ciel magenta

(SECONDE 1 et 4)

A quoi ressemblera Barentin en 2058 ?

Accompagnés des artistes du collectif « COMMUNE IDEE », les élèves ont franchi les portes du temps : rendez-vous devant la statue des Ondes platoniques explorer le futur en mouvement et en musique sous un ciel magenta …

Passages

(1eres spécialité Arts plastiques / danse : élèves de terminale)

D’un état à un autre, d’un espace à un autre, d’un temps vers un autre… Sculptures réalisées en collaboration avec l’artiste CAROLINE LEITE. La chorégraphie collective est celle proposée lors de l’évaluation du baccalauréat sur le thème du passage.

Couloir culinaire

Une dégustation étonnante en accord avec le thème du futur proposée par le service de Restauration.

Dom Juan

Grâce au lycée, le 16 mars dernier nous avons eu l’occasion d’assister à une représentation de théâtre : une adaptation de la pièce Dom Juan de Molière (1665) par la compagnie Instant(s)

Dom Juan vient de quitter sa femme pour tenter d’enlever à son futur époux une jeune fiancée trop éprise de son prétendant pour que l’idée ne lui vienne pas de troubler leur bonheur. Puis il jette son dévolu sur de jeunes paysannes qu’il promet d’épouser. Sganarelle a beau timidement tenter de ramener son maître libertin dans le chemin de la vertu et de la religion, Dom Juan préfère les plaisirs transitoires de ce monde, si dangereux pour son salut, à l’espérance d’une béatitude infinie.

Frontispice original de la pièce de Molière

Voici l’avis de différentes personnes ayant assisté à la représentation :

« La représentation est fidèle au texte ; la pièce a réussi à être modernisée, avec un comique bien travaillé ; j’ai apprécié la pièce.” – Natéo DJEFFAL (2nde 5)

“Je n’ai pas trouvé l’histoire passionnante, mais j’y ai quand même assisté par motivation pour le bac de français” – Léo EVARD (1ère S1)

“J’ai bien aimé la pièce. Il y a un bon jeu des acteurs. La pièce est captivante. » – Victorine OMNIENT (2nde5)

 

Avis d’une personne n’ayant pas vu la pièce :

“J’aurais bien aimé aller voir la pièce malgré les avis un peu divergents.” – Albane CORNILLAT (1ère ES3)

Amandine Linant – 1ère ES3