19 ET 20 JANVIER 2017 Visages de Laura au théâtre Montdory, à Barentin

L’aboutissement de la résidence de la compagnie Lagrimas au lycée Thomas Corneille de Barentin.

Une belle récompense vient couronner le travail des lycéens avec trois comédiens de la compagnie Lagrimas : les 19 et 20 janvier 2017, les volontaires participent au spectacle Visages de Laura.

Ce projet qui s’achève a commencé à l’automne 2015 : les comédiens Esther Gouarné, Paule Lainé et Eric Banse commencent alors à travailler avec une cinquantaine d’élèves du lycée Thomas Corneille dans le cadre d’une résidence d’artiste en milieu scolaire, un dispositif finance par la DRAC. Dans ce cadre, non seulement les artistes travaillent avec les élèves, mais ils ont pour but de créer une œuvre au cœur même de l’institution scolaire. Ainsi, durant toute l’année scolaire 2015-2016, les lycéens et les artistes vont échanger sur les thèmes de l’adolescence, de la construction de soi, et du rapport aux réseaux sociaux ou à la réalité virtuelle. Grâce aux comédiens, les jeunes s’initient à un jeu théâtral fondé sur l’improvisation, l’expression corporelle, la maîtrise de la voix. Ils découvrent aussi les différentes étapes de la création d’un spectacle théâtral. En janvier 2016, ils découvrent l’esquisse de la pièce Visage de Laura. En mai 2016, deux groupes peuvent présenter leur propre spectacle sur l’image de soi dans le cadre du lycée.

Cependant, la résidence est prolongée jusqu’en janvier 2017 afin de permettre aux élèves qui ont contribué à la création de la pièce d’assister au spectacle, et, surtout d’y participer. C’est d’ailleurs l’occasion  d’intégrer de nouveaux élèves de seconde au dispositif. Durant trois mois, de novembre à janvier 2010, les secondes 10 et une dizaine d’élèves de première, qui ont déjà travaillé en seconde avec les artistes, préparent les différentes interventions prévues durant le spectacle Visages de Laura.

Le théâtre Montdory de Barentin a accepté de s’associer au projet. Une séance scolaire, le 19 janvier, permettra à une centaine de lycéens de voir le spectacle, et une séance ouverte à tous est prévue le vendredi 20 janvier à 20h30. Ce sera l’occasion pour tous les amateurs de spectacle vivant de constater à quel point la collaboration entre une jeunesse enthousiaste et des comédiens passionnés peut être fructueuse !

A POSTO

Le mardi 8 mars 2016, nous sommes allées voir au Théâtre Le Rive Gauche de Saint-Etienne du Rouvray, un spectacle de danse/théâtre intitulé A POSTO et qui a été créé par Ambra SENATORE. Ce spectacle a duré 1h. L’univers sonore de ce spectacle provenait de Gregorio CAPORALE, Ambra SENATORE, Brian BELLOTT, Jimi HENDRIX et THE TEMPTATIONS. Les lumières étaient dirigées par Fausto BONVINI.

Ambra SENATORE est une chorégraphe italienne, chercheuse, enseignante à l’université de MILAN et performeuse qui est née à Turin (Italie) en 1976. Elle s’est formée avec différents chorégraphes et collabore avec Jean-Claude GALLOTTA, Giorgio ROSSI, Raffaella GIORDANO, Georges LAVAUDANT, Roberto CASTELLO et Antonio TAGLIARINI.

Il y avait 3 danseuses qui se mettaient chacune dans la peau de leur personnage. Elles se nommaient Aline BRAZ DA SILVA, Caterina BASSO et Claudia CATARZI. Elles cherchaient et fouillaient leurs vies, leurs mémoires et leurs fantasmes à travers ce spectacle qui était assez comique.

Dans ce spectacle, les oiseaux chantent et trois jeunes femmes sont à la campagne sous le soleil, pour profiter du moment présent et de leur panier de pique-nique. Dans ces champs, entre la fiction et la réalité il y a un ballet léger, fluide et malicieux qui glisse par petites touches vers un scénario plus décalé. Les insectes se mettent à piquer, et le trio commence doucement à rigoler et tout finit par s’emballer jusqu’à l’absurde. Ambra SENATORE fait voler en éclats quelques clichés sur la grâce et la douceur féminine.

Ce spectacle nous a plu car nous avons aimé le mélange danse/théâtre. Nous avons préféré la fin du spectacle parce qu’elle était plus prenante avec les rires incessants des comédiennes. Nous avons aimé les pas de danse. Cependant, les pas étaient différents de ce que l’on connaît. Nous avons également aimé le moment où les danseuses/comédiennes refaisaient le spectacle en accéléré vers la fin.

Voici un lien vers un extrait de ce spectacle :

https://www.youtube.com/watch?v=YrMyrDbxSQY

Et maintenant, un lien vers le site internet d’Ambra SENATORE :

http://www.ambrasenatore.com/      

Spettacolo di Ambra Senatore
Spettacolo di Ambra Senatore
Spettacolo di Ambra Senatore
Spettacolo di Ambra Senatore

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Un spectacle pas vraiment écologique !

Le Spectacle « Step Crisis » d’Esther GOUARNÉ qui s’est déroulé le lundi 9 novembre 2015 au P’tit Ouest à Rouen parle de la crise écologique environnementale. On découvre cette pièce à travers des moments différents comme conférenciers, sensuels, sportifs, pétroliers… Des décors simples mais compréhensibles. Bref un spectacle peu écologique !

Cette pièce de théâtre a été mise en scène par Esther GOUARNÉ qui l’a jouée avec Thumette LÉON, sourde de naissance et danseuse. Elles ont été aidées par Agnès GUY, coach et chorégraphe et par Robin CAMUS, un régisseur technique. C’est une performance qui a d’abord été jouée dans des rues ou dans des lieux qui ne sont pas des salles de spectacle. Elles font partie de la CIE Lagrimas, dirigée par Esther GOUARNÉ. Cette pièce est destinée particulièrement aux adolescents et aux adultes qui ont une notion de l’écologie. Elle procure une expérience physique et sensorielle au spectateur. Ce spectacle a été créé grâce à la performance de rue qui leur a servi de base de juillet à septembre 2013. La version pour les salles de spectacle a commencé à être construite en octobre 2014. Ce spectacle a commencé à être joué en 2015. Certains textes ont été repris de textes de journaux, et de textes scientifiques mais ensuite ils ont été retravaillés. Par exemple, un texte d’un climatologue américain, James HANSEN a été utilisé pour ce spectacle.

Au début de la pièce, Thumette commence à danser en s’exprimant avec la langue des signes. Esther la regarde attentivement et elle entre sur scène par le côté cour en commençant par faire croire au public qu’elle est en pleine conférence sur l’écologie. Les problèmes planétaires sont remis en cause, comme celui du réchauffement climatique qui entraîne la fonte des glaces. Esther est vue comme une femme très sociable, qui est pédagogue et athlétique puisqu’elle bouge partout sur la scène, elle est efficace. Le problème, c’est qu’elle s’emballe tellement qu’elle en perd ses paroles et qu’elle se retrouve plongée dans une mer de plastique à cause d’un astéroïde géant qui s’est dirigé vers elle. À ce moment là, le public commence à réaliser que le spectacle n’est pas seulement centré sur la notion de l’écologie mais sur une notion de crise écologique puisque les deux personnages de l’histoire se sont retrouvés dans une mer de plastique. Le 8ème continent est alors évoqué. C’est l’effondrement d’un système écologique. Esther lit des journaux, elle distribue des bouteilles d’eau au public (pas très écologique) sur leur demande, puis Thumette arrive sur scène avec une sirène sonore. Elle commence à danser et Esther réalise un passage sensuel. Elle pousse toutes les bouteilles d’eau qui pourraient la gêner sur la scène puis elle enlève ses chaussures, se détache les cheveux, se met du rouge à lèvre (pas très écologique), elle fait du step et elle se renverse de l’eau sur son corps car elle commence à avoir chaud. Puis soudain, elle retombe dans la mer de plastique avec Thumette. Thumette et Esther se réveillent dans la mer de plastique et elles sont comme perdues sur le 8ème continent. Thumette danse pendant qu’Esther se change derrière la scène. Elle revient sur scène et elle commence à dire toutes les consignes à appliquer dans un avion, elle commence à mettre un k-way, des lunettes de plongée, des bottes… Puis elle parle de toutes les langues pour que tous les passagers comprennent les consignes de sécurité. La scène se déroule dans un avion. À la fin, elle dit qu’il faut habiller les enfants en dernier alors qu’ils auraient du être habillés avant les adultes. Au final, l’avion se scratch et le résultat crée un lac de pétrole pollué par l’avion. Thumette et Esther se font passer par le lac pollué et elles font alors des effets de vagues dans le lac qui est maintenant noir de pétrole. Cette pièce nous mobilise sur l’écologie de la planète et elle fait passer un message. En effet, ce message indique que dans plusieurs années, en continuant d’utiliser des produits chimiques, des polluants,…il n’y aura que des mers polluées, des lacs pollués… Et la planète sera détruite.

Sur la scène, il y avait des grands morceaux de plastique rose pâles pour cacher le derrière de la scène. Ces grands morceaux de plastique représentaient les rideaux que l’on voit habituellement quand on va voir un spectacle de théâtre traditionnel. Au milieu de la scène, il y avait un step. À cour, il y avait un tableau blanc, avec certaines écritures dessus et des feutres effaçables par terre, pour qu’Esther puisse écrire dessus au moment où elle faisait l’explication de la conférence sur l’écologie. À jardin, au fond de la scène, il y avait un grand sac qui était rempli de bouteilles vides, de pages de journaux… posés sur une petite estrade. Certains éclairages du spectacle étaient placés dans le public, d’autres sur scène et encore d’autres derrière la scène pour que les comédiennes fassent des ombres derrière le décor de la scène à certains moments du spectacle. Esther était habillée au début du spectacle uniquement en noir pour faire sa conférence sur l’écologie. Puis ensuite, elle s’est changée en tenue de sport toujours de couleur noire derrière la scène, puis en tenue de protection dans un avion imaginaire sur scène. Thumette était habillée d’une robe de la même matière plastique que celle qui entourait la scène. Elle était donc en rose pâle. Elle portait quand même des habits blancs en dessous de sa robe car le plastique n’était pas totalement opaque. À la fin du spectacle, il y avait une grande bâche verte foncée pour imiter le lac pollué. J’ai trouvé que c’était un décor simple par rapport à d’autres spectacles que j’ai vus comme Le Faiseur d’Honoré DE BALZAC, où il y avait des plateformes sur la scène, des décors qui bougeaient, des meubles anciens, des costumes recherchés… Il y a eu pendant certains moments sportifs de la musique rythmique avec des éclairages sombres.

Le spectacle était moyennement réussi car il m’a paru long et je me suis ennuyée à certains moments du spectacle. Au début du spectacle, je n’ai pas du tout compris la langue des signes mais j’ai bien aimé les moments où les mouvements, paroles et musique… se sont accélérés car je suivais bien le personnage. J’ai moins aimé les moments où il y avait des explications sur la crise écologique environnementale, et également le moment où les deux comédiennes étaient dans le lac pollué à la fin du spectacle. Ce moment a duré longtemps et il n’y a pas eu de paroles, mais de la musique douce comme pour faire passer le message que tout était triste. Je ne m’attendais pas à ce type de spectacle. Je pensais qu’il serait plus vivant. La morale principale de la pièce de théâtre est très intéressante car c’est ce qu’il se passe en ce moment dans le monde, c’est du théâtre d’actualité. Cette crise peut continuer à exister si la population continue à utiliser plusieurs produits chimiques qui sont mauvais pour la planète.

En résumé, le spectacle fait preuve d’une grande motivation pour réduire la crise écologique environnementale mondiale, en expliquant au public qu’il faut réduire l’utilisation de plastique, de produits chimique, en bref de polluer inutilement la planète. Je suis déçue de la vivacité des comédiennes car le spectacle ne bougeait pas beaucoup. C’est un spectacle qui ne montre pas beaucoup l’écologie, qui est long alors qu’il dure seulement une heure quinze minutes, sauf aux moments où il y avait de l’action. C’est un spectacle recherché.

Voici un lien vers un teaser du spectacle: https://www.youtube.com/watch?v=dQHqe-08K4s

Entretien avec Esther Gouarné

Ces questions ont été posées à Esther Gouarné le jour de notre sortie à Rouen pour voir l’esquisse de Visages de Laura

« Bonjour, Mme Esther Gouarné, nous sommes Junior, Anaïs et Amélie du lycée Thomas Corneille.
Nous allons vous poser quelques questions. »

Pourquoi avoir choisi ce titre ?

« Il n’y a aucune réponse logique, c’est au hasard que l’on trouve le nom d’une pièce.
Les artistes n’ont pas toujours les réponses.
Laura est un nom qui vient de moi, c’est un nom qui me plaît.
C’est aussi car cette pièce a pour sujet la vie d’ados, de Laura.
Visages avec un « s » car dans cette pièce, elle se prend souvent en photos, dans différentes positions, afin de se chercher une nouvelle identité, l’identité de son avatar. »

Comment avez-vous trouver l’idée de réaliser ce spectacle ?

« J’ai toujours eu envie de créer une pièce sur les réseaux sociaux.
Je voulais travailler sur ce projet avec ma sœur mais sans succès car elle est à Amsterdam et c’est très cher les allers-retours entre son domicile et chez moi, la collaboration a donc été abandonnée.
Je travaille donc avec Paule de la même compagnie, Lagrimas.
L’idée principale est la double personnalité. »

A quel public ce spectacle est-il destiné ?

« C’est un spectacle destiné à tous les publics mais en particulier pour les ados, les lycéens… »

Comment construisez vous votre spectacle ? Par exemple, partez-vous d’un texte entièrement écrit que vous travaillez scène après scène ?

« Nous travaillons au fur et à mesure, c’est à dire que l’on a les thèmes et les idées. Donc au fur et à mesure, on travaille les textes, on travaille à la fois à l’écrit et en improvisation. Nous voyons ce qui va et ne va pas ainsi que ce qui nous manque, dans le style ou dans l’information qui est donnée.
Cela s’appelle «écriture de plateau». »

Est ce que vous travaillez avec d’autres établissement scolaires sur ce spectacle ?
« Non. Ce que l’ on fait avec vous s’appelle résidence d’artiste en lycée donc c’est un dispositif spécifique, sur lequel on est retenu, que l’on fait avec vous, en partenariat avec vos enseignants qui ont eux aussi postulé pour ce dispositif.
Cela vient aussi de la volonté de tout le monde. Ensemble, donc, on choisit vraiment un lycée avec les institutions qui financent le projet. Là c’est la Drac, la direction régionale des affaires culturelles et puis le rectorat qui participe aussi à la sélection des projets… »
Est-ce que vous voulez faire passer un message à chaque fois vous montez des pièces ?

« Oui bien sûr, en général, nous cherchons à faire passer un message social et politique. Ainsi, dans Step Crisis, nous voulions provoquer un débat pour qu’il y ait des suites. C’est aussi un spectacle sur notre impuissance face à la crise écologique.
Mais la compagnie ne veut pas faire du théâtre pédagogique, didactique, ou moralisateur.
Dans Laura, il n ‘y a pas de morale sur le fait d’être connecté, mais nous constatons par réflexion sur vos vies en essayant de nuancer. »

Comment réussir à faire intervenir des ados en tournée ?

« Il faut discuter avant avec les partenaires et prendre rendez-vous avec le programmateur. Il faut constituer un dossier en amont avec des photos pour pouvoir expliquer le projet. Les programmateurs essayent par la suite de trouver des contacts pour participer. C’est proposé au Théâtre comme une option. Cela permet également de faire venir du public. »

Est ce que vous avez envie de jouer au festival d’Avignon ?

« Non, pas vraiment car c’est un énorme budget, il faut payer pour tout. C’est un festival créé en 1947 par Jean Vilar, pour s’éloigner de la vie parisienne; c’est devenu un lieu de rencontres professionnelles.
– In : spectacles achetés, dans des lieux magnifiques.
-Off : ex : «réparer les vivantesé, coproduit par des théâtres.
Mais les petites compagnies jouent dans des lieux loués à des tarifs exorbitants, il faut chercher son public ; les spectacles se succèdent parfois très rapidement dans le même lieu, ce qui est une forte pression sur les comédiens. »

Merci Esther Gouarné d’avoir répondu à nos questions.


http://www.chapellesaintlouis.com/
http://www.festival-avignon.com/fr/


Esther

                                               (Esther Gouarné)

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                                             (Les élèves de l’atelier théâtre)

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                                                                  (Le public)

Critique de la pièce des Visages et des corps de Patrice CHEREAU

Nous sommes allées voir le spectacle Les Visages et les corps de Patrice CHEREAU par Philippe CALVARIO au théâtre Le Rive Gauche de Saint-Etienne-du-Rouvray le mardi 23 février 2016.

Ce spectacle de théâtre dure 1 heure et il est produit par la compagnie SAUDADE. Les lumières étaient gérées par Bertrand Couderc puis les musiques par Mitja VRHOVNIK SMREKAR.

Patrice CHEREAU est né le 2 novembre 1944 en France et est décédé le 7 octobre 2013. C’était un metteur en scène de théâtre et d’opéra, un réalisateur, un scénariste de cinéma ainsi qu’un acteur.

Nous n’avons pas aimé cette pièce de théâtre. De nombreux éléments nous ont permis de dire cela. Par exemple, dans le décor, il y avait six chaises qui remplissaient l’espace avec le bureau, le micro ainsi que les lampes mais cela ne reflétaient pas la réalité d’une pièce de maison. Ensuite, le comédien était seul à jouer et faisait un monologue, nos yeux se baladaient un peu partout, ce qui nous a permis d’être attentives au décor. Enfin le texte était d’un niveau supérieur au nôtre donc nous n’arrivions pas à le comprendre.

Voici un lien vers le site de la Compagnie Saudade : http://ciesaudade.com/Cie_Saudade/Home.html

Et un lien vers le même site mais sur l’endroit où il y a Les Visages et les Corps : http://ciesaudade.com/Cie_Saudade/les_visages.html

Step Crisis

Step Crisis de la compagnie Lagrimas

Représentation du 9 novembre 2015

L’histoire:

L’histoire commence par une conférence sur l’environnement où une femme présente les problèmes et solutions du moment.

Puis, on est projeté dans le futur où des mesures ne sont toujours pas prises et où l’urgence est de plus en plus présente.

Ensuite, nous sommes à bord d’un avion en direction du «nouveau continent » formé de déchets et à ce moment c’est le crash!!!!!!!!!!!

Et l’on apprend par la suite que la planète est devenue invivable, puisqu’elle est submergée par nos déchets.

Les personnages:

Esther Gouarné joue le rôle d’une conférencière qui nous prévient de l’importance de trouver des solutions à propos de l’environnement qui se dégrade petit à petit. Cependant, elle-même ne fait pas très attention à ses consommations et propose même des bouteilles d’eau aux spectateurs alors que deux minutes avant elle disait que l’on devait freiner l’utilisation des plastiques. Thumette Léon, une danseuse sourde, permet d’avoir une vision poétique du problème, elle semble savoir à l’avance le destin tragique du monde.

Mon avis:

Cette pièce était très intéressante car elle aborde un sujet d’actualité et qui touche absolument tout le monde. Elle a bénéficié d’une mise en scène et d’un jeu de qualité.

Cependant il y a un point négatif, c’est que selon moi la pièce est un peu trop compliquée, nous arrivons à cerner l’idée générale mais il y a des vagues d’informations beaucoup trop importante à certains moments.

https://www.youtube.com/watch?v=7cdsGKYeoqU

Ruy Blas

Nous avons regardé plusieurs extraits de la pièce de théâtre Ruy Blas. C’est une pièce de théâtre en cinq actes de Victor HUGO créée par la compagnie du théâtre de la Renaissance en 1838. Ruy Blas est un drame romantique. L’action se déroule en Espagne à la fin du XVIIe siècle. Le héros, Ruy Blas, nous montre son intelligence et son éloquence.

Proposition de costumes :

Don Salluste :

Il pourrait être habillé d’un chapeau noir avec des plumes blanches pour représenter les chapeaux de l’époque, un monocle pour représenter un signe de supériorité. Il pourrait avoir une chemise blanche avec une cravate rouge pour mettre une petite touche de couleur et un gilet gris sans manches. Sur sa chemise, il y aurait un pin’s en forme de cœur où il y aurait marqué : « Espagne » pour montrer qu’il aime son pays : L’Espagne. Il aurait également un pantalon noir, dans lequel il y aurait une poche avec dedans, une montre à gousset pour montrer son statut social. Il porte aussi des chaussures noires et des gants noirs pour représenter le mystère du personnage.

Costume de Don Salluste

Cliquez dessus !

 

 

Ruy Blas :

Ruy Blas porterait une culotte médiévale de couleur marron et une chemise à manche courtes de couleur orange pour que les deux couleurs puissent aller ensembles. Il porterait également une chaussette haute de couleur jaune et une autre basse, de couleur rouge. Et aussi des chaussures noires. Ce choix a été fait pour faire croire au public que Ruy Blas n’est pas considéré comme un domestique sérieux mais comique au début de la pièce. Et ensuite dans la pièce, César part et Don Salluste lui demande de se déguiser en grand seigneur, à la seule condition de plaire à la reine et d’être son amant.

Costume de Ruy Blas

Cliquez dessus !

Nous avons choisi de représenter des costumes de l’époque moderne et actuelle pour garder l’ancienneté de la pièce de théâtre et pour que le public aime la présentation du personnage et en croyant que la scène se passe au moment présent.

Proposition de décor :

Pour la pièce de Ruy Blas, nous avons décidé de garder le décor décrit dans le texte afin de respecter la pièce. Nous avons donc décrit la pièce principale. Dans cette pièce, il y a deux portes et une double porte qui donne sur une galerie des glaces. Il y a un grand bureau de bois sur lequel il y aurait des fournitures pour écrire (plume, encre, cahiers…), accompagné d’un gros fauteuil de cuir noir. Le bureau et le fauteuil se trouvent au milieu de la scène sur un grand tapis de fourrure rouge foncé. Ă gauche, une fenêtre avec des vitraux de couleur doré et un pot de fleur de couleur blanc et or. Ă droite, il y aurait un porte-manteau en bois pour pouvoir poser leurs vêtements.

Proposition du décor Cliquez dessus !

Critique de la pièce de Ruy Blas : Mise en scène de C. Schiaretti

Nous aimons moyennement la mise en scène car certains costumes ne nous ont pas plu car nous n’aimons pas trop les collerettes en dentelle ancienne, nous aimons la robe de la reine car elle représente la pureté. Le décor ne nous a pas plu car la couleur bleu du carrelage représente le froid et ses motifs sont simplistes. Nous aimons la scène finale car Don Salluste se fait exécuter sur place devant la reine et le public mais la caméra a changé d’angle et donc nous n’avons pas vu l’execution, ce qui nous a beaucoup plu. Ruy Blas est une très bonne pièce malgré quelques désagréments dans le décor et les costumes.

Ma critique du Faiseur

Critique du Faiseur joué le 16 octobre au théâtre de Sartrouville et mis en scène par E.Demarcy-Mota:

Cette mise en scène est marquante par son originalité car elle fait évoluer ses personnages sur une plate forme mouvante. Elle symbolise la situation économique instable des personnages.

Les différents meubles sont, au début de la pièce, recouverts par des draps car prêts à être saisis.

Cependant après avoir négocié avec le propriétaire le héros de l’histoire a un délai plus long pour payer son loyer, les draps sont retirés des meubles par la suite.

La plate forme possède quatre trappes faisant office de porte et favorisant les allées et venues des personnages.

Les costumes s’ancrent dans l’époque contemporaine.

M. Mercadet, riche bourgeois déchu, porte une simple chemise et un pantalon.

Sa fille, Julie, porte une robe bleue et des converses, cependant le passage où elle joue de la guitare électrique nous offre la vision d’une jeune femme révoltée en opposition à son éducation et à son coté fleur bleue.

Michonnin De La Brive, fiancé endetté de Julie, avait une tenue voyante de couleur rouge uniquement (chemise, pantalon et manteau de fourrure).

Les personnages sont dynamiques, la bande son est bien choisie et l’on aime rire de ces personnages burlesques.

Le sujet choisi par l’auteur il y a de nombreuses années est toujours d’actualité, ce qui nous permet de nous identifier aux personnages.

Cette pièce est haute en couleur et permet de passer un excellent moment.

Face au mur de Martin CRIMP

Le vendredi 27 novembre 2015, nous sommes allées voir au théâtre Le Rive Gauche de Saint-Etienne-du-Rouvray, la pièce de théâtre Face au mur de Martin CRIMP. C’est une trilogie composée des pièces Tout va mieux, Face au mur et Ciel bleu ciel mis en scène par Hubert COLAS.

Pour vous en dire plus, il y avait cinq comédiens sur scène dont une femme. Ils se nommaient Pierre LANEYRIE, Thierry RAYNAUD, Frédéric SCHULZ-RICHARD, Manuel VALLADE et pour finir, Isabelle MOUCHARD. L’univers sonore était dirigé par Zidane BOUSSOUF, la vidéo par Patrick LAFFONT et les lumières par Pascale BONGIOVANNI et Hubert COLAS. La production de cette trilogie qui dure 1h20 est Diphtong Cie.

 

Les trois textes énoncent une vie simple où tout peu basculer. Ils décrivent des situations normales, qui peuvent arriver à n’importe qui, et qui d’un coup, se dégénèrent par un malheur qui surgit. Ils montrent que les malheurs peuvent arriver à tout moment et au moment où on s’en doute le moins.

 

Sur la scène, Il y avait un tapis de ballons nacrés de blanc sur lesquels une marque était inscrite et rappelait une scène de crime dans une série télévisée. Continuer la lecture de « Face au mur de Martin CRIMP »

Comment les artistes communiquent-ils sur leur création ?

Vendredi 8 janvier, nous nous sommes rendus au théâtre de la Chapelle Saint- Louis, à Rouen. Nous avons assisté à l’esquisse du spectacle Visages de Laura, par la compagnie Lagrimas. Quelques scènes du spectacle ont été présentées : il s’agit pour les artistes de donner aux potentiels acheteurs du spectacle et aux financeurs une première idée de leur travail. 

Les élèves de l’atelier théâtre du lycée, dont Fabien, ont participé au spectacle…

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Après le spectacle, nous avons pu poser des questions à Esther…

Esther