Mon avis sur la visite au Conservatoire de Rouen

Quand nous avons fait connaissance de la classe du conservatoire, je me suis sentie inférieure à cette classe de section COP car je savais que c’était une classe qui faisait du théâtre depuis maintenant plusieurs années, tout cela a commencé à me faire peur, et j’ai pensé que je n’allais pas trop aimer l’après-midi que j’allais passer Or, tous cela ne s’est pas passé comme je croyais. En effet, j’ai adoré l’après-midi.

Pendant l’échauffement, j’ai commencé à avoir chaud et à être prête à faire du théâtre. L’échauffement que l’on a réalisé ensemble n’est pas du tout pareil que celui que l’on fait en cours de théâtre au Lycée Thomas Corneille à Barentin. L’échauffement, était beaucoup plus construit et intéressant pour la pratique du théâtre. En faisant des pompes, j’ai eu un peu de mal à les réaliser car je ne suis pas habituée à en faire et je n’ai pas beaucoup de force dans les bras, mais je me suis quand même prêtée au jeu. C’est là que j’ai vu que les élèves étaient beaucoup plus entrainés pour le théâtre et qu’ils devenaient des comédiens professionnels.

Lors de l’exercice où nous étions placés en cercle, j’avais une appréhension de rater mon tour, de faire recommencer tout le monde et de déranger le bon déroulement du cours. Pendant cet exercice, j’ai aimé me prêter au jeu pour refaire les expressions des autres, cela était amusant et certaines expressions des élèves étaient étonnantes car j’ai remarqué qu’ils avaient l’habitude de faire cet exercice en raison de leurs créativité par rapport à notre groupe, nous sommes des comédiens de niveau débutant car avant la rentrée scolaire certains d’entre nous n’avaient jamais fait de théâtre auparavant dans leur vie.

Ensuite, toujours en cercle, pour l’exercice du tour en tapant dans nos mains, j’ai aimé entendre un rythme qui se créait naturellement grâce aux applaudissements des trente-six élèves présents sur le plateau. Par contre, il fallait être très concentré encore une fois, pour ne pas louper son tour et ne pas faire ralentir le rythme naturel des applaudissements.

Lors de l’exercice des marionnettes, j’étais manipulatrice et j’ai réalisé avec une élève du Lycée Thomas Corneille, une sculpture commune pour faire un dialogue avec deux marionnettes, nous avons dit quelques phrases à nos marionnettes. Nous avions pris comme sujet, une dispute entre mère et fille. Pour trouver l’inspiration des phrases, j’ai trouvé que c’était difficile car j’ai du mal à trouver instantanément ce que je vais dire même dans la vie de tous les jours…

Pendant l’exercice de miroir, où j’ai aidé un camarade de classe à se regarder dans son miroir fictif, j’ai aimé donner des défauts qui étaient faux puisque celui qui recevait les informations, se regardait d’une façon différente, il était plus attentif à ses défauts que quand on lui donnait des défauts réels car il les connaissait déjà. Quand on est sur le plateau, on se sent vraiment dans un travail de comédien surtout au Conservatoire. Au lycée, quand on est sur le plateau (qui n’est pas vraiment un plateau), on ne sent pas la même sensation qu’au Conservatoire.

J’ai réalisé le dernier exercice avec un élève du Conservatoire et j’ai été hypnotisée par mon partenaire, à un point, que quand je suis rentrée chez moi le soir j’étais toujours dans les nuages. Le fait que je sois hypnotisée, je pense que c’est parce que l’on s’est regardés environ trente minutes en étant très concentrés l’un comme l’autre. Pendant cet exercice, j’ai aimé regarder mon binôme. Nous étions plongés chacun dans le regard de l’autre. Il fallait être très vigilant car dans cet exercice, car il fallait chercher des questions et des remarques à dire sur l’autre en le fixant dans les yeux. Il fallait donc que l’on s’observe beaucoup. Certaines questions qui m’ont été posées m’ont surprise mais j’y ai quand même répondu. Je trouve cet exercice quand même pas facile, mais il était très enrichissant pour notre culture théâtrale.

C’est très enrichissant pour le théâtre au lycée, cela nous permet de comprendre sur scène, qu’il faut être dans sa bulle sans se croire seul sur scène mais avec d’autres comédiens. J’ai eu un regret de partir du Conservatoire car je me suis amusée…

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