Exposition Nuits électriques au MuMa

Image mise en avant: affiche de l’exposition « Nuits électriques » au MuMa du Havre

Le 24 septembre 2020 nous sommes allés voir une exposition au Musée Malraux au Havre.

L’exposition s’appelle « Nuits Electriques ».

Cette exposition parlait de l’arrivée des éclairages dans le monde au XIXème siècle.

Cette exposition s’est tenue au Havre car la ville a été pionnière à plusieurs égards dans l’histoire de l’éclairage urbain. Les phares de la Hève sont ainsi parmi les tout premiers au monde à se doter en 1863 de l’éclairage électrique à arc.

En 1889, Le Havre est l’une des premières villes à préférer l’électricité au gaz.

Le Havre a également été le cadre de l’une des premières et très rares représentations impressionnistes de la nuit : en 1872-1873, Claude Monet y exécuta le tableau « Port du Havre: effet de nuit »,  exceptionnellement présenté lors de l’exposition actuelle.

Diaporama de la visite des élèves au Muma
Cliquez pour télécharger le diaporama de la visite des élèves au MuMa

 

Bâtissez la case d’un village africain: rejoignez le club « Briques »

Le club Briques, c’est :

  • Quand ? Le mardi et le jeudi
  • de 12h à 13h30
  • du 2 novembre au 18 décembre 2020
  • Où ? Dans l’atelier du Génie Civil du site Bâtiment
  • Contacts : M.Giraud (TEB), M. Moroy (ORGO) et M.Gaston (CDI)
@Association Anim'Ta Route: http://animtaroute.over-blog.com/
@Association Anim’Ta Route: http://animtaroute.over-blog.com/

Dans le cadre du projet Afrique organisé en partenariat avec l’association Anim Ta Route, les élèves de seconde BTP doivent réaliser une case traditionnelle malienne à l’échelle 1 dans l’atelier Génie Civil. D’après les premières estimations, le besoin en briques est de l’ordre de 500 unités. Il paraît difficile de réaliser cette quantité uniquement sur les temps de formation. C’est pourquoi nous souhaitons ouvrir et proposer à l’ensemble des élèves de l’établissement sur le créneau de la pause méridienne, un atelier de confection de briques. Chaque élève peut participer à cet atelier et pourra d’ailleurs signer ou personnaliser sa ou ses briques.

L’atelier est organisé de la manière suivante :

  1. Etude de la composition du matériaux (terre, eau, paille…),
  2. travail sur les masses volumiques et les pourcentages,
  3. Etude du mode opératoire (moules, finitions, temps de séchage, quantité de matériaux, compactage…),
  4. Réalisation des briques.

Cet atelier vous permettra de travailler des compétences et des savoirs en lien direct avec votre formation. En effet, il s’agit ici de développer des connaissances dans le cadre du développement durable, sur l’usage de matériaux bio-sourcés, sur les modes opératoires et les techniques  de construction qui de tout temps ont permis à l’homme de créer son habitat.

Afin de faciliter l’organisation de ce club, les élèves doivent s’inscrire pour participer sur le créneau de leur choix.

A bientôt!

@Association Anim'Ta Route: http://animtaroute.over-blog.com/
@Association Anim’Ta Route: http://animtaroute.over-blog.com/

Webradio confinée

Pendant le confinement, l’activité suivante à été proposée aux élèves du lycée:
Vous êtes comme moi en mal d’expression? Profitez de l’occasion: en dépit de cette situation « paranormale », je souhaite créer un club webradio confinée dans le lycée. Et si vous n’avez pas de matériel, qu’à cela ne tienne! Un téléphone suffit pour s’enregistrer.
Je propose à l’ensemble des élèves et étudiants l’activité suivante: « Le mur du son ».
Le principe: un mur d’expression, mais en audio. Vous vous enregistrez en complétant, selon votre inspiration, les deux phrases suivantes:
« Ce qui me manque le plus c’est… Mais ce qui est bien, c’est… »
Ca commence maintenant et ça dure même après le déconfinement! A vous de jouer!

Suite à cette annonce, je remercie nos élèves arrivés de contrées lointaines et pourtant si proches, motivés par l’apprentissage du français et qui ont bien voulu nous transmettre leur témoignage… et désolé pour le retard!

Voici leurs productions:

Merci à eux!

Concours Construis ton pont 2020

Les élèves de 5e2 du collège Eugène Varlin ont participé cette année à un projet novateur qui avait pour objectif la découverte de la filière Génie Civil.

Pour cela, ils ont travaillé en étroite collaboration avec des étudiants de L3 Génie Civil de l’Université du Havre ainsi qu’avec des élèves de Seconde Professionnelle du bâtiment du Lycée Schuman-Perret.

Durant ce projet, les élèves ont assisté à un cours sur les ponts en amphithéâtre à l’Université. Ils ont également construit des poutres en béton armé avec les lycéens qu’ils ont ensuite testées en rupture, lors des mises en charge effectuées au collège.

Le dernier temps au lycée, a été marquant pour tous les participants. Le défi fut de construire un pont en équipe mixte (2 collégiens-1 lycéen-1étudiant), en seulement 4 heures ; un pont le plus résistant possible à la charge. Tout cela avec des piques à brochette, du scotch et du plâtre si besoin. Toutes les équipes ont relevé le défi ! Chapeau les jeunes !

Retour en image sur la finale qui a eu lieu dans le hall Génie Civil du Lycée Schuman-Perret – Vidéo en bas de page.

Cet article est initialement paru dans Varlin blog. Merci aux responsables de la publication de nous avoir permis de le reproduire ici.

Visite du chantier du Grand port maritime du Havre (GPMH)

Le chantier se situe au Port Maritime du Havre, Avenue Lucien Corbeaux entre les quais Johannes Couvert et Hermann du Pasquier.

Son environnement est en zone industrialo-portuaire.

A notre arrivée, on a pu constater qu’ils démolissent des bâtiments ainsi que des infrastructures, et qu’ils désamiantent des bâtiments qui étaient amiantés.

On ne nous a pas dit le montant du marché.

Le maître d’ouvrage est  le GPMH

Les maîtres d’œuvre sont aussi le GPMH et le service bâtiment.

Les corps d’état qui sont intervenus lors de notre visite sont  l’entreprise L’Ennuyeux pour la démolition et, pour les plateformes, l’entreprise de désamiantage ACI.

Les thèmes qui ont été présentés sont la démolition ainsi que le désamiantage et les machines utilisées sur le chantier.

 

Le matin, sur le Port Maritime du Havre, on a visité un chantier de démolition des bâtiments pour créer une plateforme pour accueillir des éoliennes. Ensuite, on a vu  le patron et le coordonnateur et les entreprises sur le chantier. On a visité un bâtiment en cours de désamiantage et de démolition. Pendant notre visite, on a  aperçu des machines comme un concasseur qui sert à broyer les cailloux pour les réutiliser et pour séparer les métaux.

Nous avons constaté que le chantier était propre. Tous les déchets sont mis dans des sacs poubelles. Au niveau sécurité, il y avait le coordonateur SPS (Sécurité et Protection de la Santé) qui s’assurait que toutes les personnes (ouvriers et visiteurs) portent bien leur casque et leurs chaussures de sécurité.

C’était donc une visite intéressante pour voir le fonctionnement et comment se déroule ce projet.

K.B.

Visite du chantier du Grand Port Maritime du Havre

Mardi 03/12/19, nous avons visité un chantier entre les quais Johannes Couvert et Herman du Pasquier. Le chantier est sur un environnement portuaire.

Pour l’instant, les travaux consistent en la démolition, qui est réalisée par l’entreprise Lennuyeux.  Le désamiantage à été confié à l’entreprise ATD. La sécurité est assurée par l’entreprise ACI.

Les travaux sont en retard par rapport au délai prévu car ils n’avaient pas prévu autant d’amiante sur le chantier. Du coup, les démolisseurs ne peuvent pas détruire le bâtiment s’il y a de l’amiante, car la poussière d’amiante est toxique pour les habitants. Chaque jour de retard, le GPMH applique 1200€ de pénalités de retard. D’autre part, le GPMH lui-même doit payer des pénalités de retard : 1000000€ sur la zone n°1 du chantier et 100 000 000€ sur la zone 2 du chantier.

Le chantier et assez propre pour tous les accès mais il y a des tas de gravats et de ferrailles partout. Ces derniers sont à peu près triés, mais c est propre pour un chantier.

Le chantier est fait étape par étape pour ne pas que le chantier soit en désordre. Le maître d’œuvre met en place des plans pour que ce soit organisé, afin de savoir quelle partie doit être finie et aussi pour que l’entreprise ne travaille pas sur tous les bâtiments à la fois, sinon il y aurait des gravats partout.

Le béton de tous les bâtiments est recyclé après désamiantage. Puis, après démolition, il passe dans un broyeur pour être réduit en petits gravats calibrés afin de les remettre sur le terrain où ils serviront de couche de fondation

Le chantier de démolition va se terminer à la fin de l’année prochaine s’il n’est pas en retard. L’entreprise Siemens  pourra alors s’installer  pour construire et assembler des éoliennes offshore.

A.L.

Perret à la Une

Pendant la journée du 19 mars 2019, trois classes de Seconde professionnelle du lycée Schuman-Perret ont participé au un concours de journalisme « Les Unes ». Ce concours est organisé par l’académie de Créteil, en partenariat avec l’AFP, le journal Albert, Bayard presse et Fleurus presse. Il a lieu dans le cadre de la Semaine de la Presse et des Médias à l’Ecole (SPME).

Trois classes de Seconde Pro participent à ce concourt que font-elles ?!!!

Les classes de 2ERA, 2ORGO et de 2TEB ont participé mardi 19 mars au concours de Unes qui a comme but de créer la Une d’un journal (sur papier).

Le concours est organisé dans plusieurs lycées de la France (et sans doute dans des écoles françaises à l’étranger):

Carte des participants au concours

(source : CLEMI de Créteil)

Pourtant, au Havre il y a seulement trois classes y participantes:

  • les 2ERA = Etude et Réalisation d’agencement (6 élèves).
  • Les 2ORGO = Organisation et Réalisation du Gros Œuvre (10 élèves).
  • Les 2TEB = Technicien d’Etude en Bâtiment (10 élèves).

Ils ont bénéficié d’une journée banalisée pour pouvoir travailler sur ce projet.

Les trois classes ont travaillé séparément, avec leurs professeurs, pour pouvoir rendre à la fin de la journée la meilleure Une à l’académie : un certain sentiment de compétition entre classes n’a pas tardé à émerger. 

Chaque élève s’est vu attribué un rôle spécifique (ex : illustrer, rédiger des textes, faire des recherches, etc…).

Les travaux sont réalisés dans les salles multimédia, le CDI et la salle des TEB.

Ils ont travaillé sur ordinateur pour pouvoir utiliser des logiciels professionnels adaptés (Indesign, etc…) dont est équipé le lycée.

Chaque classe choisit un thème à sa guise parmi les informations fournies par l’Agence France Presse la veille. A savoir, un panier de dépêches pour le texte, et des documents visuels. Ils ont complété leurs Unes par des informations trouvées en ligne.

En parallèle, un groupe de 5 « reporters du jour » [les auteurs de cet article], issus des classes participantes, a été constituée pour interviewer les élèves et enseignants engagés dans le concours.

Reporter du jour

Un reporter du jour interviewant un participant

Les élèves se sont sentis impliqués, mais certains craignaient que nous ne respections pas le secret professionnel en révélant aux uns ce sur quoi travaillaient les autres !

Les enseignants interrogés ont mis en avant le plaisir qu’ils ont à travailler sur ce type de projet, mais aussi le fait que la construction de l’information fait partie du programme de Seconde Bac pro, notamment en Lettres/Histoire-géographie. De même le design fait partie des enseignements d’Arts appliqués.

Ci-dessous, les interviews de M.Guenni et de M.Morisset, enseignants d’Arts Appliqués:

Les 2ERA ont voulu mettre en avant des sujets souvent négligés comme la nature, la pollution, etc. Les 2ORGO et les 2TEB ont travaillé sur les récents attentats en Nouvelle-Zélande. Voici leurs productions :

  • Aujourd'hui en France - 2TEB
  • Ancre / Encre - 2ERA
  • Mondial Scoop - 2ORGO

Vont-ils gagner le concourt ?

Résultats le 12 avril

Article rédigé par les reporters de 2ERA et de 2ORGO : merci à eux pour leur investissement !

Épilogue : nous n’avons finalement pas gagné, car la compétition était rude…  Néanmoins, l’équipe pédagogique tient à féliciter les élèves pour leur engagement et la qualité des productions. Nous ferons encore mieux l’année prochaine !

Vernissage à la Maison du Patrimoine

Tout au long de cette année scolaire, Claire Le Breton artiste plasticienne, nous a accompagné dans une résidence artistique durant laquelle les élèves des filières TEB, TMA, ORGO et PAR ont su assurer la conception et la réalisation de deux gros cœurs en béton. Ce travail fait suite à une première collaboration entre le Lycée du Bois d’Envermeu et le Lycée Schuman-Perret menée par Claire Le Breton au cours de l’année 2017-2018.


Mardi 14 Mai a eu lieu à La Maison du Patrimoine de la ville du Havre, dans le cadre du festival d’art graphique Une Saison Graphique, le vernissage de l’exposition visant à mettre en valeurs les productions réalisées par les élèves durant ces deux années. Cette soirée a été l’occasion pour l’ensemble des acteurs (enseignants, élèves, artistes) de réaliser l’ampleur et la qualité du travail accompli.

Ce fût un moment d’échange convivial et agréable qui, nous l’espérons tous, restera longtemps un souvenir rempli de fierté.

M.Giraud

Sortie Théâtre : Fix Me

« Traduire une phrase en mouvement/langage du corps »

Le Mardi 2 Avril, nous sommes allés au spectacle de danse « Fix Me » à 20H30, au théâtre du Volcan au Havre. Le metteur en scène et chorégraphe de ce spectacle s’appelle Alban Richard. La production déléguée est le Centre Chorégraphique Nationale de Caen, en Normandie.

Lors de la représentation, sur scène, il y avait trois danseuses (Aina Alegre, Mélanie Cholet, Catherine Dénécy) et un danseur (Max Fossati). Il y avait aussi Arnaud Rebotini, le musicien qui jouait  sur scène en live, parmi les danseurs, sur une estrade avec ses instruments. Celui-ci est DJ et remixeur, son style de musique est plus tourné vers la techno. 

Lors de ce spectacle, les danseurs utilisaient de grands cartons qu’ils pouvaient déplacer et disposer comme ils le voulaient. Le décor était donc modulable et pouvait passer d’estrade à podium. Durant la scène finale, les danseurs ont disposé les cartons partout sur la scène, à différente hauteur et ont placé des drapeaux noirs avant de démolir la scène, en guise de révolte.

Du point de vue de certains élèves, les danseurs étaient en désaccord avec la musique. Après la représentation, le chorégraphe nous a expliqué que les danseurs n’entendaient pas la musique. Les danseurs pouvaient entendre soit de la musique ou bien des textes, dans leurs oreillettes.

Les élèves ont été plus attirés par la musique que par la danse en elle-même car ils n’arrivaient pas à interpréter les mouvements des danseurs.

 « Je n’ai pas aimé ce spectacle car pour moi les danseurs ne dansaient pas en accord avec la musique. En revanche, la musique d’Arnaud Rebotini était très entrainante.

J’ai bien aimé ce spectacle pour la performance des danseurs et du DJ. »

Il y a deux avis divergeant concernant le spectacle, mais nous avons un point commun a propos de la non-coordination des danseurs avec la musique. Ce qui était perturbant dans cette représentation était l’interprétation des danseurs par rapport à la musique que nous spectateurs entendions. Il y avait un décalage car les danseurs traduisaient les textes et musiques qu’ils entendaient eux. Ceci était un choix du metteur en scène.

 

Atelier de Claire Le Breton: test de coulage

Dans l’atelier de cœur de Claire Le Breton, nous avons fabriqué un coffrage en forme de cœur pour réaliser le test de coulage.

Le coffrage est une structure temporaire en bois dans laquelle on coule le béton afin qu’il prenne la forme désirée et qu’il soit protégé durant le temps de séchage. Une fois le béton séché, le coffrage est enlevé.

Voici le détail des différentes étapes de ce travail :

Un élèves de 2TEB