mar 30 2011

Action contre la faim : une lutte acharnée

Action contre la faim est une association, ONG (Organisation Non Gouvernementale) créée en 1979 par un groupe d’intellectuels français. A ce jour, elle est devenue  internationale. Son siège social est situé  à Paris. L’association recrute des bénévoles mais leur nombre n’est pas fixe, elle embauche également 6 000 employés. Il y a différents types de bénévoles : ceux qui partent en missions et ceux qui organisent les manifestations de l’association.

Son but est de sauver des vies ! Pour cela elle cherche des solutions en détectant des traitements et  en prévenant la malnutrition. Elle  essaie d’intervenir dans des situations d’urgences et de conflits.

L’association intervient principalement dans les PMA (pays moins avancés) par exemple : en 2009,  Action contre la faim de France a effectué des missions dans 44 pays différents  sauvant ainsi plus de 5 millions de personnes. Cependant, il reste en 2010 plus de 900 millions de personnes souffrant de la faim mais l’association ne s’avoue toujours pas vaincue et cherche  encore et encore de  nouvelles solutions pour venir en aide à ces populations.

Elle vient en aide à ces pays grâce aux multiples dons des particuliers et/ou des entreprises. On peut par exemple donner nos tickets restaurants des années passées. Mais aussi en mettant en place des ventes d’objets , manifestations culturelles,regroupements d’aliments… Ces dons sont utilisées à 79.56 % pour les missions, 13.67% pour l’organisation des collectes de fonds, 5.71% pour faire fonctionner le siège et 1.02% pour faire circuler les informations.

Depuis 1992, sans interruption, Action contre la faim agit en Somalie. Ses interventions sont basées sur le traitement de la malnutrition, la création de centre de soins maternel et infantile. C’est grâce à l’aide de 9 expatriés et de 174 bénévoles somaliens que cela est possible.

Cette association continue sa lutte contre la malnutrition, la pauvreté dans le monde qui ne cesse d’augmenter car l’écart entre pays riches et pays pauvres est de plus en plus grand.Leur travail n’est donc pas prêt de se terminer .

Pauline et Anne-Sophie 2nd3

Source : http://www.actioncontrelafaim.org/

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mar 30 2011

Les eoliennes : du vent?

 

Les éoliennes permettent de fabriquer de l’électricité à partir du vent. L’énergie éolienne fait partie des énergies renouvelables (c’est une énergie dont le taux de consommation est équivalent ou inférieur au taux de renouvellement de cette énergie [ ici le vent ] ). Les éoliennes captent l’énergie cinétique du vent et grâce à un générateur électrique elle la transforme en électricité propre et renouvelable. Les éoliennes sont de plus en plus utilisées car elle ne rejettent pas de CO2 contrairement aux énergies qui sont actuellement utilisées en majorité. Les éoliennes s’implantent sur le continent mais aussi dans l’eau ( offshore ).  Toutefois celles-ci posent aujourd’hui question.

 

  • POUR:

Tout d’abord, on peut dire que l’énergie éolienne est une énergie propre, en effet, elle ne pollue ni   l’atmosphère, ni l’eau.

Ensuite, on peut dire que c’est une énergie renouvelable idéale car elle est indéfiniment durable et propre. Elle ne nécessite aucun carburant et l’installation est peu coûteuse.

Étant donné qu’elles fonctionnent grâce à l’énergie du vent, elles ne nécessitent aucun carburant, ne produisent pas de gaz à effet de serre, ni de déchets toxiques ou radioactifs.

Enfin, les propriétaires fonciers reçoivent souvent un paiement pour l’utilisation de leur terrain, ce qui augmente leur revenu ainsi que la valeur du terrain. Elles permettent aussi l’alimentation en électricité des sites isolés ou non-raccordés au réseau électrique général.

  • CONTRE :

Certaines voix s’élèvent contre cette énergie pour des  raisons sont multiples . Pour Vincent Le Biez (polytechnicien ) aucun doute :  » voilà une énergie onéreuse (10000 € sur 3 ans seulement en entretien et entre 10 000 et 80 000 € pour l’installation) inefficace parce que, aidée par des subventions publiques exorbitantes et qui bénéficie d’un engouement excessif » ( article de l’Express Par Vincent Olivier, publié le 31/07/2008) .

Jean louis Butré   dénonce l’inconfort visuel et sonore d’une éolienne et  l’engouement excessif qu’elle suscite .

 

 

 

Source : http://fr.ekopedia.org/%C3%89nergie_%C3%A9olienne#.C3.89conomiquement_viable_.3F

www.planet-techno-science.com/         /www.actu-environnement.com/ www.arehn.asso.fr/

Mehdi , Antoine et Clément  2nd3

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mar 30 2011

L’agriculture bio

L’agriculture biologique est un système de production agricole qui est surtout basé sur le respect de la planète et qui gère de façon globale la production agricole mais aussi la biodiversité et les activités biologiques. Pour atteindre leurs objectifs qui sont de préserver l’équilibre naturel et l’environnement,  les agriculteurs biologiques n’utilisent pas d’engrais chimiques et d’organismes génétiquement modifiés (OGM). L’agriculture Biologique garantit une qualité attachée à un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal.  Les légumes de l’agriculture biologique contiennent davantage de minéraux et de micronutriments essentiels (des vitamines), en comparaison avec les légumes cultivés en agriculture conventionnelle. La demande de produits biologiques et du commerce équitable sur le marché international est en croissance. En 2005 les Français sont 47% à consommer des produits bio. Cette croissance se fait  l’échelle mondiale, les Américains ainsi que les Chinois consomment eux aussi des produits bio.

Malgré cela cette agriculture est-elle durable et réellement biologique ?


Des productions étant exportées de pays étrangers, nécessitent l’utilisation de moyens de transports produisant des émissions de CO2. Sur le plan national, celles-ci s’élèvent a 23% ! Ce qui équivaut à environ  un quart des gaz qui polluent notre planète. Ex:  La république Dominicaine fournit aujourd’hui 80% du marché mondial des bananes bio.  Cette nouvelle « mode » qui fait rage chez les classes moyennes et la bourgeoisie n’est pourtant pas aussi saine que nous le pensons. Cela devient un réel cercle vicieux. L’agriculture Biologique reste un très bon développement pour la société grâce aux créations d’emplois, la préservation des qualités de sols, de la biodiversité, de l’air et de l’eau. En revanche celle-ci n’est certainement pas durable d’un point de vue écologique à cause de la pollution. Cela reste pour beaucoup d’entre nous une question sans réponse.

Sources :

http://www.intelligenceverte.org/agriculture-biologique.asp

http://www.aprifel.com/articles-sante,detail.php?m=2&a=751

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/agriculture_biologique.php4

http://agriculture.gouv.fr/agriculture-biologique

http://www.eco-life.fr/fiches/dossier_agriculture_biologique.pdf

 

 

 

Lilia et Ismahane, 203


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mar 30 2011

Etancher la soif de Las Vegas.

- Las Vegas, une ville située aux Etats -Unis d’Amérique, au milieu du désert de Mojave, dans l’état du Nevada. Elle fut fondée par les Mormons en 1855. On compte 607,876  habitants en 2008, sur une superficie de 340 km. La région de Las Vegas fait face à un accroissement démographique important ( en 20 ans la population de l’agglomération a été multipliée par 3 ). Le climat de Las Vegas est aride (terrain dépourvu d’humidité), typique du désert de Mojave. Les températures peuvent atteindre les 46 °C voir plus. Les paysages que l’on trouve autour de la ville sont désertiques; mais ils changent à cause de l’urbanisation qui créer d’importants problèmes environnementaux.

- Las Vegas puise 85% de son eau dans le fleuve du Colorado, ce qui provoque un assèchement des terres agricoles de l’état du Nevada.  Mais aussi, le reste d’eau est fortement pollué, par les casino entre autre. Pour résoudre ce problème, comme  le célèbre ingénieur du services des eaux William Mulholland, P. Mulroy ne voit qu’une solution : aller pomper l’eau dans un autre endroit.

- Las Vegas, ville connue pour ses casinos et ses hôtels, doit faire face à un problème qui avait déjà était connu dans le passé, qui est celui de l’eau. Le besoin en eau de cette ville est en effet très élevé. Cependant, la gestion en eau est mal organisée, ce qui entraîne des conflits entre les autorités et les agriculteurs. La solution n’est pas encore trouvée, alors que le problème devient de plus en plus inqiétant.

Asilis et Angélina, 203

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mar 12 2011

Les retombées du développement de la Chine.

Avec plus d’un cinquième de la population mondiale (1.350 millions) et une superficie de 9 600 000 km² , soit 17 fois la France, la Chine se développe fortement depuis 1980 et le pays est à présent la deuxième puissance économique mondiale derrière les États-Unis. Cependant, même si la situation de la Chine paraît enviable, ce développement a de nombreuses conséquences sur la population et l’environnement.

Quels sont ces conséquences ?

La Chine est le pays le plus pollué du monde (ayant 5 des villes les plus polluées du monde sur son territoire). Guangdong au sud de la Chine est à 40% pollué. La population souffre de pollution atmosphérique, effectivement la Chine est considérée comme le principal émetteur de CO2 avec 10 milliards de tonnes de carbone et autres gaz toxiques à respirer ce qui entraine une hausse de la mortalité. De plus, les pluies acides qui touchent le pays entrainent une dégradation des sols de la Chine ce qui a de graves conséquences pour l’agriculture et donc l’économie chinoise.

Comment la Chine peut  résoudre ces problèmes?
La Chine a pour objectif de mettre en place des projets durables comme les énergies renouvelable, les panneaux solaires, les fermes d’éoliennes, barrages, et le recyclage! Ils ont développé une politique de protection de l’environnement  qui est efficace mais pas encore suffisante. Pékin a fait preuve de son engagement en 2008 en réduisant sa pollution et en se dotant pour la première fois d’un ministre de l’environnement. Il a le projet de réduire la consommation de la population et cela sera mis en place au sommet de Copenhague.

Cynthia V. Sarah B. Marie Q. 2nd3

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fév 16 2011

Madagascar, un développement durable détourné.

Madagascar, une île du sud-est Africain de 587 040 km² et d’une population environnant les 20 653 000 habitants, est  l’un des pays les plus pauvres de la planète. Pourtant cette grande île dispose d’une biodiversité très riche et unique au monde, elle est même considérée comme un refuge exceptionnel de cette biodiversité.

On peut imaginer deux buts principaux pour les politiques en vue d’un développement durable : améliorer les conditions de vie des hommes et protéger cette biodiversité, mais ces objectifs ne sont pas toujours complétement respectés.

Au niveau humain, des projets ont été élaboré pour mettre en avant le tourisme ou encore l’ouverture d’usines, permettant à certaines familles Malgaches de subsister à leurs besoins.

D’autre part pour lutter contre la destruction  de la biodiversité, le gouvernement a mis en place depuis une vingtaine d’années, le Plan national d’action environnemental qui a permis un ralentissement de la déforestation et engendrer certains progrès en terme de développement au sein du pays.

Mais une question subsiste, qui tire vraiment profit de ces améliorations ?

Madagascar reste sous l’emprise des grandes puissances mondiales qui exploitent son potentiel et profitent de ce développement ainsi que des plans d’actions environnementaux. Mais ce ne sont pas les seules. Les grandes entreprises et certains riches touristes qui soutiennent ces changements, y gagnent un certain prestige et par la même occasion, bénéficient de nouveaux financements.

Les scientifiques par exemple trouvent aussi sur ces terres un champ d’action exceptionnel d’une richesse unique  et du potentiel pharmaceutique et agronomique qu’elle offre.  Alors malgré les efforts fournis pour l’amélioration de la qualité de vie des Malgaches, les actions misent en place depuis un certain nombre d’années ne profitent pas aux populations et pourraient même être qualifiées de « déviées de leur but initial ». Le développement économique stagnant et les inégalités sociales subsistantes sont le résultat de l’exploitation détournée voire abusive de ces changements.

On espère que dans le futur ce développement soit plus profitable à la population Malgache et permette au pays un essor économique.

Source : Atlas des développements durables, Autrement – 2008.

Juliette et Romane, 2nde 3.

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mai 10 2010

L’E'caux centre, un pari réaliste !

5 hectares pour tout changer, et garantir aux générations futures, un avenir vert & biologique ?

C’est le pari réaliste de Denis Langlois, président de l’ANETH (Association Nature Environnement Techniques Horticoles) qui défends depuis 1992, l’environnement et fais la promotion du jardinage et de l’agriculture biologique, à Yvetot (76), mais aussi, à la tête d’un projet unique en France, un pôle écologique :

E’Caux Centre

Ce concept audacieux situé à Auzebosc, à proximité d’Yvetot, se déclinera comme une plateforme rassemblant en un même lieu, tous les acteurs de la chaîne du développement durable en Normandie.

Il permettra de développer sur la région, une approche écologique avec l’utilisation de matériaux sains et respectueux de l’environnement, sociale afin de permettre à chacun de connaitre et découvrir le commerce équitable et l’agriculture biologique, mais aussi économique avec la création d’emploi pour subvenir aux besoins et aux demandes de l’E'caux centre, équitable avec la multiplicité des produits locaux,  durable pour changer la qualité de vie des générations futures.

Ses objectifs seront de créer un patrimoine écologique sur le territoire autour de l’agriculture biologique et du commerce équitable.

Produire et consommer localement, relocaliser l’économie, retrouver des valeurs sociales et éducatives, afin de protéger les générations futures.


Ce site accueillera nombre d’activités :  une boulangerie, offrant un pain de qualité au consommateur, un centre de formation afin de pérenniser l’éducation et la formation à cette culture, une centrale d’achat et deux boutiques offrant une large gamme de produits bio & équitable, mais aussi une maison bioclimatique, servant de maison témoin, construite naturellement, à partir de matériaux sains.

E’Caux centre a reçu un accueil très favorable des services de l’État et de nombreux élus.

Entre autre, début décembre 2006, ce projet à été labellisé « Pôle d’excellence rural » par le ministère de l’Intérieur et de l’Aménagement du territoire, avec pour conséquence un apport de l’État de 610 000 euros, et un apport de 1 400 000 euros par la région et le département ainsi que la reconnaissance de l’intérêt de cette démarche.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter les sites suivants :

http://www.aneth76.net ou http://ecauxcentre.over-blog.com

Karen L. 1ère ST2S2

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mai 10 2010

Un homme engagé : Yann Arthus-Bertrand

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Yann Arthus-Bertrand est un photographe, reporter, réalisateur et écologiste français, âgé de soixante-quatre ans. En 1994, parrainé par l’UNESCO, il entreprend de photographier les plus beaux paysages du monde vus du ciel. 

Le photographe dit vouloir : « Témoigner de la beauté du monde et tenter de protéger la Terre » ; ce projet donnera naissance au livre  » La Terre vue du ciel « , sorti en 2005, qui a eu un franc succès avec 3 millions d’exemplaires vendus et traduit en 24 langues.

En matière d’écologie, le 1er juillet 2005, il crée la fondation « GoodPlanet » (http://www.goodplanet.org/) et met en place un programme destiné à compenser les émissions de gaz à effet de serre engendrées par ses propres activités photographiques aériennes nommé Action Carbone. Ce programme s’est ensuite étendu pour accompagner le public et les entreprises dans la réduction de leur impact sur le climat en finançant des projets sur les énergies renouvelables et la lutte contre la déforestation.

Yann Arthus-Bertrand est surtout connu pour son film Home, produit par Luc Besson. Ce film est disponible gratuitement et légalement sur internet (http://www.home-2009.com/fr/index.html) depuis sa sortie le 5 juin 2009.

Pour la troisième fois cette année, le ministère de l’Éducation nationale édite une série d’affiches à partir des plus belles  photographies de Yann Arthus-Bertrand, pour éduquer à l’environnement et au développement durable. Cette année, le thème choisi est celui de l’énergie. Ce nouveau kit est gratuit pour tous les établissements scolaires. 

 Le lycée Claude Monet expose régulièrement les photos de Yann Arthus-Bertrand.

Charlotte. L & Elodie. B

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mai 10 2010

Les ours polaires ne sont pas juste des peluches en photo

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De tout temps les ours polaires ont été en danger. Au 19ème siècle et jusqu’aux années 1970, ils ont été chassés, les hommes n’hésitant pas à les tuer pour leur fourrure ou leur chair. A partir de 1976,  une convention de sauvegarde internationale a été mise en place afin de sauver ce magnifique animal. La chasse de cet imposant plantigrade a été interdite hormis pour les peuples inuits qui doivent cependant respecter des quotas très stricts. Grâce à cette action, la population des ours est repassée de 8000 à 25000 en l’espace de 50 ans. On pensait cet animal enfin sauvé, son espèce protégée de l’extinction mais l’homme était loin d’en avoir fini avec lui. Après l’avoir poursuivi et persécuté pendant plus d’un siècle, le développement des technologies et l’émission de plus en plus importante de gaz à effet de serre le mettent à nouveau en danger. En effet, l’émission de ces gaz contribue fortement au réchauffement climatique, celui-ci entraînant la fonte des banquises. Bien entendu, les banquises ne vont pas disparaître d’un coup. Néanmoins, année après année, la formation de la glace se fait de plus en plus tardivement or sa fonte est en revanche de plus en plus rapide ce qui réduit le domaine et le temps de chasse des ces ours polaires favorisant des famines et laissant apparaître des animaux de moins en moins résistants entraînant ainsi leur déclin progressif mais réel. Il n’est pas trop tard et nous pouvons tous aider, un petit geste au quotidien n’a l’air de rien, mais si nous sommes 6 milliards à l’effectuer cela devient une promesse de sauvegarde de la faune.

Emilie B. TES1

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mai 10 2010

Mon engagement au sein du développement durable

Quel engagement pour une lycéenne de bientôt 16 ans ?

Ne disposant pas encore du droit de vote pour tenter de peser sur les choix politiques de nos gouvernants, de nos collectivités territoriales, … pouvons-nous avoir un engagement dans le développement durable ?  N’exerçant pas encore de responsabilités professionnelles et sociales comment peser sur les choix affectant notre développement collectif ?

Le lycéen est aussi un consommateur. Par mes choix de consommation je peux m’engager : consommer en préservant l’environnement (boissons dans des conditionnements recyclables ou réutilisables, tri sélectif de mes déchets, préférence pour les transports en commun, limitation de mes consommations en énergies fossiles, …), mais aussi, consommer des produits élaborés localement (incorporant le moins de transport possible[1] par exemple) et dans des conditions de respect des individus et des équilibres de la vie en société (qui évitent des tensions sociales dues notamment aux écarts disproportionnés de revenus ou de patrimoine) et géographiques, c’est-à-dire  « équitables ». Je peux également tenter de jouer de mon influence sur les choix de consommation de mon entourage.

Pour conclure, s’engager pour le développement durable suppose de s’engager pour le développement. Est-ce raisonnable ? Certains pensent qu’il conviendrait de stopper la croissance économique et démographique[2] pour revenir à des modes de vie passés pour les pays développés et stopper la croissance notamment industrielle des pays en émergence…

Liselotte   2nde 4


[1] En 1993, une jeune chercheuse allemande décide de pister le yaourt aux fraises. Son objectif ? Retracer, depuis l’étable jusqu’au magasin en passant par l’usine, le parcours de ce produit laitier. Elle opte pour la version pot de verre, fabriqué dans une coopérative de Stuttgart. Au final, elle va crapahuter avec lui durant 9.115 km.

[2] Cf. Réflexions des années 1970 : les limites de la croissance, croissance zéro, …

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