fév 16 2011

Madagascar, un développement durable détourné.

Madagascar, une île du sud-est Africain de 587 040 km² et d’une population environnant les 20 653 000 habitants, est  l’un des pays les plus pauvres de la planète. Pourtant cette grande île dispose d’une biodiversité très riche et unique au monde, elle est même considérée comme un refuge exceptionnel de cette biodiversité.

On peut imaginer deux buts principaux pour les politiques en vue d’un développement durable : améliorer les conditions de vie des hommes et protéger cette biodiversité, mais ces objectifs ne sont pas toujours complétement respectés.

Au niveau humain, des projets ont été élaboré pour mettre en avant le tourisme ou encore l’ouverture d’usines, permettant à certaines familles Malgaches de subsister à leurs besoins.

D’autre part pour lutter contre la destruction  de la biodiversité, le gouvernement a mis en place depuis une vingtaine d’années, le Plan national d’action environnemental qui a permis un ralentissement de la déforestation et engendrer certains progrès en terme de développement au sein du pays.

Mais une question subsiste, qui tire vraiment profit de ces améliorations ?

Madagascar reste sous l’emprise des grandes puissances mondiales qui exploitent son potentiel et profitent de ce développement ainsi que des plans d’actions environnementaux. Mais ce ne sont pas les seules. Les grandes entreprises et certains riches touristes qui soutiennent ces changements, y gagnent un certain prestige et par la même occasion, bénéficient de nouveaux financements.

Les scientifiques par exemple trouvent aussi sur ces terres un champ d’action exceptionnel d’une richesse unique  et du potentiel pharmaceutique et agronomique qu’elle offre.  Alors malgré les efforts fournis pour l’amélioration de la qualité de vie des Malgaches, les actions misent en place depuis un certain nombre d’années ne profitent pas aux populations et pourraient même être qualifiées de « déviées de leur but initial ». Le développement économique stagnant et les inégalités sociales subsistantes sont le résultat de l’exploitation détournée voire abusive de ces changements.

On espère que dans le futur ce développement soit plus profitable à la population Malgache et permette au pays un essor économique.

Source : Atlas des développements durables, Autrement – 2008.

Juliette et Romane, 2nde 3.

Commentaires fermés

mar 16 2010

Vivre tous ensemble sur une planète verte.

Le club développement durable est basé sur l’idée de  solidarité !

J’ai voulu m’engager dans l’écologie dans le but de préserver notre planète. En effet, de nos jours, peu de personnes ont conscience de la situation.

Prenons comme exemple la pollution, celle-ci est constamment présente que ce soit à la surface de la Terre ou dans la mer.

Les déchets qui se trouvent sur la Terre, dans l’eau ou encore dans l’air  (de plus en plus pollué) entraînent de sérieux effets sur les plantes aquatiques et les animaux.

Les répercussions  environnementales sur la santé des êtres humains et la destruction de la biodiversité doivent être traitées comme un problème majeur.

La destruction de la couche d’ozone n’est pas non plus à négliger.  L’Organisation météorologique mondiale (OMM) a annoncé il y a maintenant deux ans que le trou dans la couche d’ozone au dessus de l’Antarctique était plus grand que l’an passé.

Par la suite, l’ONU a demandé à la population d’intensifier ses efforts.

Tous cela est à prendre au sérieux. Vous rendez-vous compte que donner un peu de votre temps seulement, fait avancer les choses à grands pas et contribue à sauver notre planète.

Souhaitez-vous que vos enfants et petits-enfants vivent dans un monde pollué? La balle est dans votre camp ! Il faut réagir immédiatement.

La générosité de chacun fait le bonheur de tous !

Jennifer S 2nd 1

Commentaires fermés