Archive pour la catégorie 'Le développement durable en question'

mar 30 2011

La Haute-Normandie déborde!

 » En Haute-Normandie, 1,8 millions d’habitants sont concernés par le tri sélectif. » (drakkaronline.com)

Ces habitants ont participé au recyclage de 84,423 tonnes de déchets. Cependant,  le pourcentage de déchets recyclés est inférieur à celui recommandé par le Grenelle de l’Environnement. La Haute-Normandie peut donc s’améliorer en matière de tri sélectif: le verre est une matière recyclable à l’infini pourtant seulement 17 kg sont recyclés (contre 30 pour la moyenne nationale).

Comment peut-on mieux trier ses déchets?

Prenons l’exemple de la ville du Havre.

Depuis plusieurs années, la ville s’ efforce de mieux trier ses déchets. En effet, elle informe ses habitants afin de les sensibiliser au recyclage. Cette sensibilisation s’effectue dès le plus jeune âge, le centre de tri situé quai du Rhin au Havre, permet l’accueil des groupes  scolaires. Afin d’acquérir un bon geste, les enfants circulent à divers ateliers. La CODAH met en place des équipements: :  « la CODAH a fortement développé la présence de colonnes sur le terrain, une pour 500 habitants en moyenne. » ( tri sélectif, agglo-lehavre.fr). Elle cherche aussi à développer le compostage des ordures.

L’entreprise privée  « Eco Emballage », agréée par la CODAH, est chargé de s’occuper des différentes étapes liées au recyclage et au tri sélectif: « Les filières de recyclage se sont engagées à reprendre tous les emballages triés par les habitants et à en garantir le recyclage. Elles sont attentives à la qualité du tri, car les entreprises qui recyclent les emballages ont besoin d’une excellente matière première ». (id).  Les habitants sont aussi concernés, ils doivent déposer à la déchetterie certains de leur déchets comme les pneumatiques, les encombrants ou encore les piles.

Le site de la CODAH nous indique qu’une récente étude réalisée sur 500 habitants havrais montre que ces efforts ont permis une meilleure qualité de tri avec un taux d’erreur nettement inférieur à la moyenne nationale. Ils ont également permis le création de 28 000 emplois et d’éviter le rejet de 17 millions de tonnes de CO2.

La Haute-Normandie semble en passe de devenir une bonne élève du recyclage!

Nous pouvons mieux trier nos déchets grâce à une meilleure prévention et à la mise en place d’équipements de recyclage.

Juliette et Marie 2de

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mar 30 2011

Les eoliennes : du vent?

 

Les éoliennes permettent de fabriquer de l’électricité à partir du vent. L’énergie éolienne fait partie des énergies renouvelables (c’est une énergie dont le taux de consommation est équivalent ou inférieur au taux de renouvellement de cette énergie [ ici le vent ] ). Les éoliennes captent l’énergie cinétique du vent et grâce à un générateur électrique elle la transforme en électricité propre et renouvelable. Les éoliennes sont de plus en plus utilisées car elle ne rejettent pas de CO2 contrairement aux énergies qui sont actuellement utilisées en majorité. Les éoliennes s’implantent sur le continent mais aussi dans l’eau ( offshore ).  Toutefois celles-ci posent aujourd’hui question.

 

  • POUR:

Tout d’abord, on peut dire que l’énergie éolienne est une énergie propre, en effet, elle ne pollue ni   l’atmosphère, ni l’eau.

Ensuite, on peut dire que c’est une énergie renouvelable idéale car elle est indéfiniment durable et propre. Elle ne nécessite aucun carburant et l’installation est peu coûteuse.

Étant donné qu’elles fonctionnent grâce à l’énergie du vent, elles ne nécessitent aucun carburant, ne produisent pas de gaz à effet de serre, ni de déchets toxiques ou radioactifs.

Enfin, les propriétaires fonciers reçoivent souvent un paiement pour l’utilisation de leur terrain, ce qui augmente leur revenu ainsi que la valeur du terrain. Elles permettent aussi l’alimentation en électricité des sites isolés ou non-raccordés au réseau électrique général.

  • CONTRE :

Certaines voix s’élèvent contre cette énergie pour des  raisons sont multiples . Pour Vincent Le Biez (polytechnicien ) aucun doute :  » voilà une énergie onéreuse (10000 € sur 3 ans seulement en entretien et entre 10 000 et 80 000 € pour l’installation) inefficace parce que, aidée par des subventions publiques exorbitantes et qui bénéficie d’un engouement excessif » ( article de l’Express Par Vincent Olivier, publié le 31/07/2008) .

Jean louis Butré   dénonce l’inconfort visuel et sonore d’une éolienne et  l’engouement excessif qu’elle suscite .

 

 

 

Source : http://fr.ekopedia.org/%C3%89nergie_%C3%A9olienne#.C3.89conomiquement_viable_.3F

www.planet-techno-science.com/         /www.actu-environnement.com/ www.arehn.asso.fr/

Mehdi , Antoine et Clément  2nd3

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mar 30 2011

L’agriculture bio

L’agriculture biologique est un système de production agricole qui est surtout basé sur le respect de la planète et qui gère de façon globale la production agricole mais aussi la biodiversité et les activités biologiques. Pour atteindre leurs objectifs qui sont de préserver l’équilibre naturel et l’environnement,  les agriculteurs biologiques n’utilisent pas d’engrais chimiques et d’organismes génétiquement modifiés (OGM). L’agriculture Biologique garantit une qualité attachée à un mode de production respectueux de l’environnement et du bien-être animal.  Les légumes de l’agriculture biologique contiennent davantage de minéraux et de micronutriments essentiels (des vitamines), en comparaison avec les légumes cultivés en agriculture conventionnelle. La demande de produits biologiques et du commerce équitable sur le marché international est en croissance. En 2005 les Français sont 47% à consommer des produits bio. Cette croissance se fait  l’échelle mondiale, les Américains ainsi que les Chinois consomment eux aussi des produits bio.

Malgré cela cette agriculture est-elle durable et réellement biologique ?


Des productions étant exportées de pays étrangers, nécessitent l’utilisation de moyens de transports produisant des émissions de CO2. Sur le plan national, celles-ci s’élèvent a 23% ! Ce qui équivaut à environ  un quart des gaz qui polluent notre planète. Ex:  La république Dominicaine fournit aujourd’hui 80% du marché mondial des bananes bio.  Cette nouvelle « mode » qui fait rage chez les classes moyennes et la bourgeoisie n’est pourtant pas aussi saine que nous le pensons. Cela devient un réel cercle vicieux. L’agriculture Biologique reste un très bon développement pour la société grâce aux créations d’emplois, la préservation des qualités de sols, de la biodiversité, de l’air et de l’eau. En revanche celle-ci n’est certainement pas durable d’un point de vue écologique à cause de la pollution. Cela reste pour beaucoup d’entre nous une question sans réponse.

Sources :

http://www.intelligenceverte.org/agriculture-biologique.asp

http://www.aprifel.com/articles-sante,detail.php?m=2&a=751

http://www.actu-environnement.com/ae/dictionnaire_environnement/definition/agriculture_biologique.php4

http://agriculture.gouv.fr/agriculture-biologique

http://www.eco-life.fr/fiches/dossier_agriculture_biologique.pdf

 

 

 

Lilia et Ismahane, 203


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mar 30 2011

Réduire la pollution et améliorer la santé : c’est possible !

Au XXIème siècle, qui n’a jamais préféré la voiture à une bonne marche à pied pour se rendre à son lieu de travail ?

De nombreuses personnes. Aujourd’hui, les transports motorisés tels que les voitures polluent énormément et sont en partie  responsables :  de la pollution de la planète, de nombreuses maladies et de la dégradation de la biodiversité…
En effet, les gaz qui s’échappent des pots d’échappement des voitures sont très nuisibles pour la santé : dioxyde de carbone, monoxydes de souffre et d’azote, particules fines… Certaines microparticules fines s’infiltrent dans nos voies respiratoires et passent dans notre sang qui alimente tous nos organes. Elles seraient responsables de maladies cardio-pulmonaires et même de tumeurs au cerveau.

Pour un trajet relativement court, et pour le bien de tous, il serait aussi intelligent de privilégier les transports en commun, qui sont souvent presque aussi rapide que de prendre sa propre voiture. Il est facile de se déplacer en ville avec un vélo, de nombreuses pistes cyclables ont été créées. En effet, selon la circulation, il est plus agréable de venir travailler en vélo que de devoir subir les aléas de la circulation automobile.

Faisons le test : De la plage , jusqu’au lycée Claude Monet, il faut, à pied, environ 25 minutes pour arriver à destination ; tout en pratiquant un exercice physique et sans pollution , presque aussi rapide que la voiture, non ? En vélo le trajet serait beaucoup plus court, et pour les personnes habitant dans des domiciles plus éloignés, les transports en commun sont tout aussi pratiques et meilleurs pour l’environnement.

De nos jours, de nombreux moyens sont possibles afin de réduire la pollution et préserver la santé de tous.
Faire un effort, ce n’est pas si compliqué.

Maïys 2nde03

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mar 12 2011

LE PETROLE: UNE RESSOURCE INEPUISABLE ?

Le pétrole est une roche liquide qui est naturellement stockée dans des nappes souterraines. Il a été longtemps ignoré jusqu’à aujourd’hui car il est nécessaire pour nos moyens de locomotions actuels, pour nos maisons et pour l’industrie.
Les principaux pays producteurs de pétrole sont la Russie, les émirats arabes unis, les Etats-Unis.
On note que depuis 1980, les réserves souterraines de pétrole baissent et le prix du pétrole augmente car il se fait de plus en plus rare, paradoxalement, en parallèle, de plus en plus de personnes dans les pays du sud investissent dans une voiture bien que sa pollution ait été dangereusement reconnue et que l‘on prévoit pour les prochaines années une augmentation de 60% de la demande de pétrole.
Mais les réserves de pétrole brut ne permettrons pas d’assouvir cette demande.
Certains pays comme les Etats-Unis ont opté pour une politique de commerce intérieur en stockant  des réserves de pétrole en prévisions de l’épuisement des réserves…
Les pays en développement  comme l’Inde ou la Chine,  voient leur économie croître et par conséquent leur consommation de pétrole.
De plus, on prévoit dans les 25 prochaines années un épuisement des sources de pétrole, c’est pour cela que le monde va devoir s’ouvrir et intégrer des nouveaux biocarburants, qui seront sans danger pour les habitants de la planète et qui sur un long terme fonctionneront.
En conclusion, nous pouvons retenir que les ressources de pétrole ne sont pas inépuisables, bien au contraire puisque l’humain n’en disposera plus à la vitesse où il l’a consomme. Le pétrole est une énergie fossile, c’est-à-dire qui ne se renouvellera pas. Face à cette pénurie prochaine, il est nécessaire qu’une prise de conscience se fasse et qu’on change de comportement.

Les diverses sources :
-    http://ornoir-ou-ordure.e-monsite.com/categorie,conclusion,2715986.html
-     http://terresacree.org/petrole4.htm
-     BP Statistical Review of world Energy 2007
- le pétrole : sur le site « wikipédia »

Elise et Inès, 203

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mar 12 2011

Les retombées du développement de la Chine.

Avec plus d’un cinquième de la population mondiale (1.350 millions) et une superficie de 9 600 000 km² , soit 17 fois la France, la Chine se développe fortement depuis 1980 et le pays est à présent la deuxième puissance économique mondiale derrière les États-Unis. Cependant, même si la situation de la Chine paraît enviable, ce développement a de nombreuses conséquences sur la population et l’environnement.

Quels sont ces conséquences ?

La Chine est le pays le plus pollué du monde (ayant 5 des villes les plus polluées du monde sur son territoire). Guangdong au sud de la Chine est à 40% pollué. La population souffre de pollution atmosphérique, effectivement la Chine est considérée comme le principal émetteur de CO2 avec 10 milliards de tonnes de carbone et autres gaz toxiques à respirer ce qui entraine une hausse de la mortalité. De plus, les pluies acides qui touchent le pays entrainent une dégradation des sols de la Chine ce qui a de graves conséquences pour l’agriculture et donc l’économie chinoise.

Comment la Chine peut  résoudre ces problèmes?
La Chine a pour objectif de mettre en place des projets durables comme les énergies renouvelable, les panneaux solaires, les fermes d’éoliennes, barrages, et le recyclage! Ils ont développé une politique de protection de l’environnement  qui est efficace mais pas encore suffisante. Pékin a fait preuve de son engagement en 2008 en réduisant sa pollution et en se dotant pour la première fois d’un ministre de l’environnement. Il a le projet de réduire la consommation de la population et cela sera mis en place au sommet de Copenhague.

Cynthia V. Sarah B. Marie Q. 2nd3

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mar 12 2011

Le réchauffement climatique

Le réchauffement climatique, aussi appelé réchauffement planétaire,  est un phénomène d’accumulation de la température moyenne des océans et de l’atmosphère, à l’échelle mondiale sur de nombreuses années. La température moyenne de la terre  n’est pas stable mais varie avec le temps.

Les variations de température de l’atmosphère sont habituellement liées à différents facteurs comme les fluctuations de l’activité du soleil ou de la vitesse de rotation de la terre, mais la plupart  des scientifiques pensent que la cause majeure du réchauffement  de la planète est un phénomène différent, appelé l’effet de serre qui consiste  à retenir de la chaleur solaire à la surface de la terre, par le biais du pouvoir absorbant de certains gaz. ( ENCARTA)

Les plus importants gaz à effet de serre présents dans l’atmosphère sont :

- le vapeur d’eau (H2O)

- le dioxyde de carbone (CO2)

- le méthane (CH4)

- le protoxyde d’azote (N2O)

- l’ozone (O3)

ASPECTS ET CONSEQUENCES DU RECHAUFFEMENT CLIMATIQUE  :
La montée des eaux, par l’accroissement du volume de l’eau due à son réchauffement, et l’incrément d’eau supplémentaire provenant de la fusion des glaciers. L’humidité  moyenne de l’air va augmenter. Les précipitations devraient s’accroître, notamment les précipitations hivernales aux latitudes moyennes et élevées de l’hémisphère nord. Une baisse de la couverture neigeuse et une diminution des banquises.

Lutter contre les émissions à effets de serre (responsables du réchauffement climatique) est indispensable pour préserver:

- la banquise , les glaciers;

- sauvegarder la précieuse et rare ressource en eau potable;

- la biodiversité;

- limiter la hausse du niveau des mers et ses conséquences humaines et environnementales catastrophiques.

Aurélien et Benjamin, 2d3

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fév 16 2011

Les algues mortelles de Bretagne.

Depuis longtemps, les algues envahissent le littoral Breton, mais la variété étudiée ci-après est plus spéciale. On parle d’algues meurtrières. Les algues de Bretagne sont devenues meurtrières à cause des engrais agricoles qui sont trop utilisés ainsi que certains rejets urbains ou industriels qui favorisent leur prolifération.

Ces algues sont très dangereuses. Lorsqu’elles sont fraîches, ou en mer elles ne sont pas toxiques elles peuvent même être cuisinées, c’est seulement une fois desséchées (50 000 à 70 000 tonnes) qu’elles deviennent un danger pour les Hommes. Elles contiennent un gaz toxique. Elles se développent entre mai et octobre lorsque les eaux du littoral se réchauffent.

En juillet dernier, par exemple à Saint-Michel-en-Grève dans les côtes d’Armor un cheval est mort asphyxié en passant sur la plage recouverte d’algues. Le cavalier a pu être sauvé. L’utilisation de nitrates est une des causes de l’agriculture productiviste…

L’enjeu est terrible. Le premier ministre François Fillon s’est rendu le 20 août sur les plages, il parle d’une «  mission interministérielle » qui consiste à nettoyer les plages de Bretagne cet hiver.  Leur prolifération massive est un réel problème car à ce jour,  aucune  solution quant à leur élimination n’a été trouvée. De plus l’idée de les bruler est exclue ( celles-ci dégageraient encore plus de gaz )

sources : 1) http://www.geo.fr/

2) http://www.lefigaro.fr

Anaëlle, Lina, Kahina 203

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fév 16 2011

Madagascar, un développement durable détourné.

Madagascar, une île du sud-est Africain de 587 040 km² et d’une population environnant les 20 653 000 habitants, est  l’un des pays les plus pauvres de la planète. Pourtant cette grande île dispose d’une biodiversité très riche et unique au monde, elle est même considérée comme un refuge exceptionnel de cette biodiversité.

On peut imaginer deux buts principaux pour les politiques en vue d’un développement durable : améliorer les conditions de vie des hommes et protéger cette biodiversité, mais ces objectifs ne sont pas toujours complétement respectés.

Au niveau humain, des projets ont été élaboré pour mettre en avant le tourisme ou encore l’ouverture d’usines, permettant à certaines familles Malgaches de subsister à leurs besoins.

D’autre part pour lutter contre la destruction  de la biodiversité, le gouvernement a mis en place depuis une vingtaine d’années, le Plan national d’action environnemental qui a permis un ralentissement de la déforestation et engendrer certains progrès en terme de développement au sein du pays.

Mais une question subsiste, qui tire vraiment profit de ces améliorations ?

Madagascar reste sous l’emprise des grandes puissances mondiales qui exploitent son potentiel et profitent de ce développement ainsi que des plans d’actions environnementaux. Mais ce ne sont pas les seules. Les grandes entreprises et certains riches touristes qui soutiennent ces changements, y gagnent un certain prestige et par la même occasion, bénéficient de nouveaux financements.

Les scientifiques par exemple trouvent aussi sur ces terres un champ d’action exceptionnel d’une richesse unique  et du potentiel pharmaceutique et agronomique qu’elle offre.  Alors malgré les efforts fournis pour l’amélioration de la qualité de vie des Malgaches, les actions misent en place depuis un certain nombre d’années ne profitent pas aux populations et pourraient même être qualifiées de « déviées de leur but initial ». Le développement économique stagnant et les inégalités sociales subsistantes sont le résultat de l’exploitation détournée voire abusive de ces changements.

On espère que dans le futur ce développement soit plus profitable à la population Malgache et permette au pays un essor économique.

Source : Atlas des développements durables, Autrement – 2008.

Juliette et Romane, 2nde 3.

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mai 10 2010

Vancou »vert » 2010 ?

En février dernier, du 12 au 28, se sont déroulés les jeux olympiques d’hiver, au Canada. La ville organisatrice, Vancouver souhaitait mettre en place les premiers JO verts des temps modernes en accord avec le désir de devenir   « d’ici 10 ans la ville la plus verte du monde » .  Beaucoup de projets ont été réalisés dans cette démarche mais les contraintes  naturelles n’ont pas été favorables pour le bon déroulement de cet évènement mondial.

Tout d’abord , le toit de l’anneau olympique de Richmond est constitué de bois ( 2 hectares ) que l’on pensait inutilisable à cause de l’infestation d’un insecte ravageur. Ce même bâtiment a été conçu de manière à récupérer les eaux de pluie, système permettant d’alimenter les chasses d’eau de ce complexe sportif et à irriguer les plantes alentours ce qui a amene à ne pas utiliser d’eau potable aux endroits où il n’y en a pas besoin. Le chauffage est alimenté par la fabrication de la glace, chaleur qui sert aussi à chauffer l’eau ce qui entraîne des économies considérables d’électricité. Le bâtiment étant équipé de plusieurs baies vitrées, il n’y a quasiment pas d’énergie dépensée en éclairage, solution très simple mais aussi très éfficace.

Ce bâtiment servira, après les jeux olympiques, de lieu d’entraînement et de complexe sportif pour les athlètes du pays.

Même les médailles des J-O de Vancouver étaient totalement en accord avec l’esprit  » vert  » de ces jeux car leur composition contenait des matériaux recyclés.

Le but de toute cette mise en place afin d’aider au mieux le développement durable, était tout d’abord de ne pas laisser de trace après leur passage sur l’environnement, mais aussi de sensibiliser la population au futur de notre planète, et de montrer que l’on peut tous réagir.  Cette manifestation étant suivie dans le monde entier, cela montrait tout simplement au monde entier qu’avec de simples gestes ( comme le fait de mettre des baies vitrées ou d’utiliser du bois mort ) nous pouvons contribuer au bon devenir de cette Terre mais aussi de montrer aux grandes entreprises qu’elles peuvent utiliser du bois mort plutôt que de décimer la forêt amazonienne.

Cependant, ces jeux olympiques n’ont pas étés totalement verts. En raison du manque de neige causé par des températures records pour cette saison et par la pluie sur certains sites, les organisateurs ont  importé de la neige par hélicoptères et par camions pour ne pas perturber les compétitions de snowboard ou de ski acrobatique par exemple.

Pour conclure, nous pouvons dire que leur projet de faire des jeux olympiques verts a principalement été reussi. Il y a eu quelques petits problèmes comme le manque de neige mais est-ce vraiment possible d’être  complètement vert ?

Victor & Elise.     Seconde

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