Correspondance francophone

-Lieu d'expression et d'échange d'élèves et de professeurs -Plateforme de communication

Correspondance francophone header image 1

Semaine de la langue française et de la francophonie-fin Mars 2012

14 avril 2012 · Pas de commentaire

Vous trouverez ci-joint la vidéo de la production réalisée par la classe de seconde A, pour le concours « Dis-moi dix mots qui te racontent », lors de la Semaine de la langue française et de la francophonie 2012.

→ Pas de commentaireTags: Non classé

Conférence libanaise au lycée Maupassant le jeudi 16 février 2012

19 février 2012 · Pas de commentaire

Deux représentantes de l’association havraise Liban, Culture et Traditions sont venues présenter le Liban , son histoire, sa géographie et ses coutumes aux élèves de seconde D avant de partager un goûter international. Ce fut un moment magique pour tous!

→ Pas de commentaireTags: Coutumes

Joyeuses fêtes à tous nos amis à travers le monde!

17 décembre 2011 · Pas de commentaire

Rendez-vous à l’année prochaine!

→ Pas de commentaireTags: Non classé

Le Paris-Brest

17 décembre 2011 · Pas de commentaire

  • Le Paris-Brest est une pâtisserie française à base de pâte à choux et d’une crème mousseline. J’ai choisi cette recette car j’adore les pâtisseries ! Depuis mon enfance j’en raffole ! Et j’aurais tort de m’en priver. La France est incontestablement la reine des gâteaux en tout genre. En témoignent les nombreuses boulangeries-pâtisseries se trouvant dans notre pays et notamment à Fécamp, qui au passage sont merveilleusement bonnes.  Ce sont de véritables douceurs, et si je les aime tant, c’est aussi parce qu’elles me font penser à mon père. Il était chef cuisinier, et ses descriptions précises, empreintes d’amour culinaire, m’ont toujours fait rêver.

Voici la recette, faites moi le plaisir d’y goûter au moins une fois dans votre vie, vous ne le regretterez pas.

Pâte à choux :
- 60g de beurre
- 125 g de farine
- 5 oeufs
sel
- 25 cl d’eau
- 50 g d’amandes effilées 

Crème mousseline :
- 1/4 l de crème pâtissière
- 125 g de beurre
- 75 g de praliné en pâte
- 20 g de sucre glace

Préparation :

Confectionner la pâte à choux : Porter à ébullition l’eau, le sel, le beurre. Ne pas laisser bouillir.

Ajouter hors du feu et en une seule fois, la farine tamisée en remuant énergiquement avec une spatule en bois. Remettre sur le feu pour dessécher la pâte, sans cesser de remuer.

On doit obtenir une pâte assez ferme. Lui faire absorber peu à peu les oeufs. La pâte doit être lisse et souple.

Dessiner un cercle de 20 cm de diamètre sur une plaque légèrement graissée.

A l’aide d’une poche à douille, coucher une couronne de pâte sur le cercle, une seconde à l’intérieur du cercle et une troisième à cheval sur les deux premières. Dorer. Saupoudrer d’amandes effilées.

Cuire au four (220°C).

Ajouter 50g de beurre à la crème pâtissière.

Lorsqu’elle a refroidi, ajouter le reste de beurre et le praliné.

Coupez la couronne à mi-hauteur, garnissez de toute la crème avec une grosse douille cannelée. Posez le dessus de la couronne, saupoudrez de sucre glace. Faites raffermir au froid.

→ Pas de commentaireTags: Non classé

Magret de canard au miel

17 décembre 2011 · Pas de commentaire

Préparation : 10 mn
Cuisson : 10 mn
Ingrédients (pour 2 personnes ) :
- 2 magrets de canard  gras
- 3 cuillères à soupe miel ‘mille fleurs’ ou autre
- 3 cuillères à café de vinaigre balsamique
- sel
Préparation :
Inciser les magrets coté peau en quadrillage sans couper la viande.
Cuire les magrets à feu vif dans une cocotte en fonte, en commençant par le coté peau.
Le temps de cuisson dépend du fait qu’on aime la viande plus ou moins saignante. Compter environ 5 mn de chaque côté. Retirer régulièrement la graisse en cours de cuisson.
Réserver les magrets au chaud (au four, couverts par une feuille d’aluminium).
Déglacer la cocotte avec le miel et le vinaigre balsamique (une cuillère à café de vinaigre pour une cuillère à soupe de miel). Ne pas faire bouillir, la préparation tournerait au caramel. Bien poivrer.
Mettre en saucière accompagnant le magret coupé en tranches.
Comme accompagnement, je suggère des petits navets glacés (cuits à l’eau puis passés au beurre avec un peu de sucre).

→ Pas de commentaireTags: Coutumes

Recette roumaine: la mamaliga

9 novembre 2011 · 41 commentaires

Voici une recette d’un plat roumain typique: la mamaliga.

 

Mettre de l’eau dans une casserole.Y ajouter le sel.Y verser la semoule de maïs lorsque l’eau bout à gros bouillons. Mélanger sans cesse avec une cuillère en bois. Laisser bouillir doucement. Après 25 minutes la mamaliga peut se servir avec du fromage, de la viande en sauce, des œufs, du lard. Elle constituait l’aliment de base du paysan roumain.

 

 

A votre tour, expliquez quel est votre plat préféré typique de votre pays ou de votre région, et copiez-en la recette, s’il vous plaît!

→ 41 commentairesTags: Coutumes

Souvenir d’enfance

9 octobre 2011 · 46 commentaires

Je vous invite chers élèves (et enseignantes pourquoi pas!) à rapporter un épisode particulièrement touchant de votre enfance auquel vous êtes resté attaché (e).

Vous utiliserez (si possible) dans votre rédaction les mots suivants que vous soulignerez: gravé – mémorable – évoquer – nostalgie – impression – bonheur – coin – se rappeler – enfantin – fouillant.

→ 46 commentairesTags: Littérature

Liban, présentation générale

9 octobre 2011 · 1 commentaire

Présentation générale

D’une superficie de 10.452 km² (France : 549.000 km²), le Liban est situé à l’extrémité orientale de la Méditerranée et compte deux frontières terrestres : avec la Syrie (279 km) au nord et à l’est, avec Palestine (79 km) au sud. Le pays est bordé à l’ouest par la mer Méditerranée sur 278 km.

Le Liban, dont la largeur varie de 40 à 70 km (pour 215 km de longueur), se présente en quatre bandes de terres parallèles orientées nord-sud :

- une plaine côtière s’évasant vers le nord et le sud, aux terres riches et fertiles (vergers). Le littoral s’élève en promontoire, se découpe en baies et se présente en rochers grèges ou rouges, en plages sablonneuses. On y trouve les principales villes : Tripoli, Beyrouth, Sidon, Tyr.

- au-dessus du niveau de cette côte se hisse la chaîne de montagnes du Liban où culminent le Mont Liban, la cime du Kornet El Saouda (3083 m) et le Mont Sannine (2628 m) au delà des cèdres enneigés. Ces monts offrent sur le versant côtier un flanc boisé (forêts), verdoyant (vignobles), se découpant en gorges étroites, et, sur l’autre versant, un flanc dru, qui s’abat abruptement vers la plaine de la Bekaa.

- large de 8 à 15 km et enchâssée entre deux chaînes de montagnes quasi désertes, la haute plaine intérieure (900 à 1200 m) s’étire sur 120 km. Elle se compose de steppes arrosées de cours d’eau permanents (au nord le Nahr el Assi, au sud le Litani). On y cultive des céréales et des légumes.

- seconde charpente qui délimite le pays , l’Anti-Liban, massif montagneux plus ramassé, se caractérise au sud par le mont Hermon, culminant à 2814 m, et au nord, par la plaine syrienne du Hauran, terres peu cultivables, livrées au soleil. La ligne de crête forme la frontière libano-syrienne. Avec ses 140 km, le Litani est le plus long fleuve du Liban.

2) Population

Le Liban compte environ 4,5 millions d’habitants dont 3,7 millions de Libanais, 250.000 Palestiniens et 450.000 travailleurs syriens. Environ 3 millions de Libanais vivent à l’étranger.

3) Climat

Le climat est varié, de type méditerranéen, humide sur la côte, semi-aride en montagne, désertique dans l’Anti-Liban et continental dans la plaine de la Békaa. Le Khamsin, vent brûlant et sablonneux du désert, venu de Syrie, souffle en mars, mais son passage est de courte durée. Des névés persistent toute l’année et la neige peut atteindre plusieurs mètres d’épaisseur. Les saisons intermédiaires sont douces. Cependant, des écarts de températures importants peuvent apparaître, selon la région et l’altitude. L’été est chaud et humide sur la côte mais sec en montagne. On peut alors trouver la fraîcheur dans les collines ou dans les contreforts des monts, plantés de cyprès et de cèdres.

 

printemps été automne hiver
T° maxima moyenne 25° 32° 25° 18°
T° minima moyenne 15° 22° 15° 11°
Hygrométrie en % 50 70° 70° 50

Il y a peu de précipitations de mai à octobre. La saison des pluies, hivernale, de novembre à mars, atteint son maximum en janvier, avec 191 mm, sous la forme de violents orages. La moyenne mensuelle des précipitations sur l’ensemble de l’année est de 75 mm environ.

4) Villes principales

Beyrouth

Bâtie sur une avancée rocheuse et adossée aux contreforts du mont Liban, Beyrouth occupe une position privilégiée sur la Méditerranée. C’est le premier centre d’importation du pays grâce à son infrastructure portuaire et aéroportuaire. Capitale du Liban depuis 1920, cette ville tentaculaire et cosmopolite compte 1,6 million d’habitants avec sa banlieue. La destruction du centre ville a conduit à une intense urbanisation du littoral nord et sud. Très affectée par la guerre depuis 1975, Beyrouth tente à présent de retrouver son rôle d’importante place financière du Moyen-Orient. La reconstruction entreprise depuis 1990 a multiplié les chantiers. Le climat est chaud et humide en été, froid et humide en hiver.

Tripoli

A 85 km au nord de Beyrouth, le second port commercial du Liban compte environ 228.000 habitants, majoritairement sunnites. De nombreux styles architecturaux s’y mêlent, hérités de différentes périodes de son histoire. (http://tripoli-city.org – information en anglais et en français)

Saïda

Capitale du sud-Liban, cette ville portuaire d’environ 140.000 habitants est située à une cinquantaine de km au sud de Beyrouth. De l’antique Sidon, Saïda a conservé quelques vestiges. Elle est aujourd’hui appréciée pour ses souks et les vergers qui la ceinturent.

Tyr (ou Sour)

A quelque 38 km au sud de Saïda et une vingtaine de km de la frontière israélienne, la presqu’île de Tyr est visitée pour ses vestiges romains (hippodromes, thermes, théâtre) inscrits depuis 1980 au patrimoine mondial de l’Unesco. La population est estimée à 130.000 habitants.

Baalbeck

Située à 85 km à l’est de Beyrouth, Baalbeck est le centre administratif et économique de la Beqaa-Nord. Les prestigieux vestiges de ses temples sont le cadre d’un festival de renommée internationale (www.baalbeck.org.lb).

Zahlé

Située à l’est, à 945 m d’altitude dans une région à vocation agricole (légumes, fruits, céréales, mais surtout vigne), Zahlé est le premier centre de la Beqaa et aussi la troisième ville du Liban avec 125.000 habitants.

 

→ 1 commentaireTags: Géographie

Le « Normandie » au Havre

8 octobre 2011 · Pas de commentaire

La ville et le port du HAVRE en Normandie

 

Le Havre est le  premier port de la Manche et plus grande ville au cœur de la Normandie avec environ 193000 habitants.

Le Havre de Grâce fut fondé en 1517 par le roi François Ier suite à l’ensablement des ports de l’estuaire de la Seine : Honfleur et Harfleur.

En 1820 et 1852, la ville est agrandie par  le démantèlement de ses remparts. Le port de guerre du XVIIe s., la réussite commerciale avec les îles au XVIIIe s. et l’émigration vers les Amériques au XIXe s. entraînent une forte démographie et un développement rapide .L’industrialisation est  apparue dans les années 1920 : la ville est florissante grâce  à  sa bourse mondiale du café et du coton.

Le Normandie est un  paquebot transatlantique de la  Compagnie générale transatlantique , construit  à  Saint-Nazaire.Il part du Havre pour rejoindre New York dès 1935.En 1935,le Normandie est le plus grand paquebot du monde. Il a battu dès son premier voyage tous les records de vitesse.Cet exploit lui permet de faire flotter en haut de son mât le « Ruban Bleu », symbole de sa suprématie.

Longueur totale 313,75 m
Largeur 36,40 m
Creux 28 m
Puissance 160000 C.V
Vitesse 30 noeuds
Nombre de passagers 1971

Sa carrière est interrompue par la  seconde guerre mondiale et le navire est interné dans le port de  New York.

En septembre 1944 le centre ville fut détruit à 80% et le port totalement sinistré. Vingt ans seront nécessaires à la renaissance du Havre:1945-1964.  L’architecture originale en béton armé est  créée par l’architecte Auguste Perret , à la demande du Ministère de la Reconstruction et de l’Urbanisme,avec ses colonnes à l’antique et ses claustras d’inspiration orientale .

En juillet 2005, l’UNESCO inscrit sur la liste du Patrimoine mondial le centre du Havre reconstruit par Auguste Perret.Les immeubles ne sont pas des gratte-ciel car Auguste Perret estimait que « l’homme a besoin de garder  contact avec le sol ».Ils comprennent une moyenne de quatre étages. Le plan de la ville suit un tracé géométrique car l’angle droit permet de gagner de l’espace et de construire des appartements fonctionnels. Cet urbanisme « rationnel » rappelle les plans de ville antiques , mais aussi ceux des centres-villes nord-américains.La grande majorité des logements était destinée à la classe moyenne: on remarque un espace très lumineux, à la fonctionnalité optimale.Le chauffage collectif apportait un grand confort.

L’appartement témoin de style Auguste Perret

L’église Saint-Joseph de style Auguste Perret

 

 

→ Pas de commentaireTags: Géographie

Le célèbre village d’Etretat

8 octobre 2011 · Pas de commentaire

Etretat, en Normandie

Etretat se situe dans le département de la Haute-Normandie, en Seine-Maritime, à quelques kilomètres de Fécamp.

Dans l’Antiquité, Etretat était relié à Juliobona (Lillebonne) par une voie romaine.Les populations celtiques, les Calètes, se sont peu à peu assimilées à la civilisation romaine.

Au Moyen-Age, l’église Notre-Dame d’Etretat dépendait de la riche abbaye de Fécamp.

Etretat est un site naturel d’exception où le spectacle des falaises découpées, en craie blanche,  a inspiré plus d’un artiste. Autrefois, village de pêcheurs, Etretat se transforme en station balnéaire au XIXème siècle et devient un lieu d’inspiration pour les artistes (Gustave Courbet, Claude Monet, Eugène Boudin, Camille Corot) , écrivains(Victor Hugo, André Gide, Guy de Maupassant, Maurice  Leblanc.) et personnes célèbres (Jules Michelet, Félix Faure, René Coty).

Non loin d’Etretat se situe le village de Gonneville-la-Mallet réputé pour l’auberge des Vieux Plats, où sont venus des Rois, des Présidents de la République, des peintres , des musiciens…Les peintres payaient en nature leur consommation : l’auberge est un vrai musée pictural.

 

Claude MONET, « Les falaises d’Etretat », 1885

 

 

Sur le plan économique, la pêche au maquereau est pratiquée.

Le tourisme est florissant. La présence d’un superbe golf surplombant la mer est un atout supplémentaire.

Les maisons du village sont construites en briques et silex, comme dans tout le pays de Caux.On observe aussi des maisons à pans de bois, et des manoirs.Voir le site suivant pour une explication détaillée sur la maison cauchoise traditionnelle :

http://colleges.ac-rouen.fr/fauville/fr/curiosites/demeures/maison_cauchoise.htm

· Guy de Maupassant décrit le site d’Étretat en bas des falaises, dans une lettre à Gustave Flaubert,  le 3 novembre 1877 :

« Quand on en approche, on aperçoit par dessous l’aiguille d’Étretat qui se trouve à 500 ou 600 mètres plus loin contre la porte d’Aval. Il faudrait que Bouvard tombât sur le varech glissant pour laisser à P[écuchet] le temps de gagner la porte d’Aval sous laquelle on peut aussi passer à mer basse en enjambant de rocher en rocher, parfois en sautant, car il y a presque toujours de l’eau sous cette porte, ce qui ferait reculer Bouvard, lorsqu’il arriverait naturellement à vouloir passer par là. La petite baie formée entre les deux portes a cela de particulier qu’on aperçoit vers le milieu une sorte de demi-entonnoir gazonné, où serpente un sentier très rapide, qu’on appelle la Valleuse de Jambour. Bouvard épouvanté par l’eau sous la porte d’Aval, et ne pouvant enjamber comme P. de rocher en rocher, au risque de se noyer dans les intervalles qui sont très profonds, retournerait sur ses pas et apercevrait la valleuse. Voici l’aspect de cette valleuse [suit un dessin]. J’indique l’herbe par les petits traits et le sentier par la ligne noire. On monte d’abord sur un reste d’éboulement qui mène au pied de la falaise, puis le sentier la longe de A à B, et devient ensuite très rapide, très glissant, avec des pierres qui roulent sous les pieds et les mains, et se termine par de brusques zigs-zags. Les gens craintifs se cramponnent aux herbes. (Cette valleuse, praticable même aux femmes hardies jusqu’à cette année, n’est plus accessible aujourd’hui qu’aux hommes très souples et très accoutumés aux falaises ; on doit la réparer). Autrefois une corde attachée au rocher, allait

jusqu’au bas de la descente. Une fois en haut, on aperçoit Étretat, et on y arrive par une descente douce sur l’herbe, de 1 kilomètre environ. Il y a dans le haut de cette montée une butte en terre. On s’y réfugie, par crainte du rhume, après avoir gravi le sentier. »

La maison de Maupassant à Etretat, « La Guillette » : http://www.laguillette.com/

La falaise d’Etretat est comparée à la trompe d’un éléphant.

→ Pas de commentaireTags: Géographie