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LE DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE: QUELLES SOLUTIONS?

 

Les choses s’accélèrent, le dérèglement climatique est désormais un problème a échelle mondiale !

Quelles sont les solutions ? L’humanité va t-elle agir ? Les organisations dirigeantes cherchent elles des issues ?

Aujourd’hui le dérèglement climatique est l’un des sujets auquel on se confronte de plus en plus comme vous avez pu  constater  des températures anormales pour la saison (25°  mi-octobre en France).

Plusieurs conséquences sont possibles dues au dérèglement climatique font l’objet de plusieurs attentions . Certaines ont déjà pu être observées. La fonte des glaces et du permafrost devrait ouvrir l’accès à de nouvelles terres qui seront cultivables , de nouvelles ressources minières et énergétiques et de nouvelles voies maritimes. En 2016, la banquise arctique a enregistré des fontes record.

Cette fonte des glaces entraînera aussi l’augmentation du niveau d’eau des océans, ce qui inondera les zones de très faible altitude et modifiera la géographie côtière. Ainsi ces 50 dernières années, le niveau des océans s’est élevé de quelques dizaines  de centimètres. Et la NASA estime que dans les 100 à 200 ans, il montera encore d’au moins un mètre. Le Centre national de recherche scientifique , de son côté, prévoit qu’entre 10 et 20.000 îles pourraient être rayées de la carte.

L’ensemble de ces modifications de l’environnement aura probablement un impact profond sur les sociétés humaines. La production agricole et la pêche en seront affectées ainsi que les ressources en eau . Conséquences, selon la Banque alimentaire et l’ONU : plus de 100 millions de personnes pourraient basculer dans l’extrême pauvreté et près de 600 millions pourraient souffrir de malnutrition d’ici 2080. La sécurité des territoires et les infrastructures devraient, elles aussi, être affectées. Ces dernières pourraient en effet mal supporter les inondations et autres catastrophes (incendies, etc.) annoncées.

Les conséquences sanitaires du changement climatique pourraient également se révéler importantes. Un réchauffement de 2 à 3 °C suffirait ainsi à augmenter de 5 % le nombre d’habitants exposés a  la malaria, une maladie infectieuse due à un parasite, propagée par la piqûre de certaines espèces de moustiques . Et d’ici 2080, l’OMS estime que deux milliards de personnes supplémentaires pourraient être exposées au risque de transmission de la dengue. Les maladies diarrhéiques résultant d’une contamination de l’eau , quant à elles, pourraient croître de 10 % dans les 15 prochaines années. Les conséquences de ces bouleversements devraient donc se traduire par la multiplication du nombre des réfugiés climatiques et par l’augmentation de l’instabilité géopolitique. Le chiffre des potentiels réfugiés climatiques, qui seront forcés par le réchauffement climatique de quitter leurs maisons au cours des dix prochaines années, pourrait s’élever à plusieurs dizaines de millions de personnes.

Pour remédier a ces problèmes les pays mettent en place des convention pour tenter de trouver des solutions au dérèglement climatique.

Il existe une convention internationale comme la COP (conférence of parties), qui réunit chaque année de nombreux pays, notamment les signataires de la convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique pour parler du climat. En 2015, la COP21 est la 21 ème conférence. Elle a eu lieu en France. L’accord de Paris qui a été adopté engage tout les pays du monde à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre ,et à maintenir le réchauffement sous la barre des 2°C d’ici 2100.

Face à l’urgence climatique, les objectifs de l’Accord de Paris signé en 2015, permettant de maintenir le réchauffement climatique en deçà de 2°, doivent impérativement être maintenus.

Le One Planet Summit est organisé par la France , l’Organisation des Nations unies et la banque mondiale , réunissant près de 4 000 participants dont une cinquantaine de chefs d’État et de gouvernement
A l’initiative du président Emmanuel Macron,  Antonio Guterres, Secrétaire général des Nations Unies, et Jim Yong Kim, Président de la Banque mondiale se sont unis pour lancer en décembre 2017 le mouvement One Planet fédérant des acteurs publics et privés. Ce mouvement ne doit pas être considéré isolement mais comme un complément aux Conférences des Parties ou COP qui rassemblent des acteurs étatiques.

Les mesures visant à lutter contre le changement climatique et à réduire les émissions de gaz à effet de serre sont donc une priorité pour l’union européenne . En particulier, les dirigeants européens se sont engagés à transformer l’Europe en une économie à haute efficacité énergétique et à faible émission de carbone.

L’UE s’est également fixé pour objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 80 à 95 % d’ici à 2050 .

L’UE et ses 28 États membres sont signataires de la convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques ainsi que du protocole de Kyoto et du nouvel accord de Paris sur le changement climatique.

Le dérèglement climatique est aujourd’hui un problème majeur qui touche l’ensemble de la population de la planète . De nombreuses espèces d’animales sont également affectées par le dérèglement climatique. c’est pourquoi des institutions étatiques mettent en place des lois et des réformes afin d’atténuer les risques et les danger liée au réchauffement climatique. Mais cela ne dépend pas seulement des dirigeants, mais également de chaque individu.

Daphné H, Gwendoline R.

 

 

HENRYE Daphné

ROQCFORT Gwendoline

 

LE DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE, EST-CE VRAIMENT UN PROBLÈME ?

Typhon, tsunami, ouragan, un tas de phénomènes de plus en plus nombreux ! Le dérèglement climatique est un enjeu environnemental aujourd’hui très important pour les sociétés actuelles, et futures.

Il s’agit avant tout d’une évolution des températures sur différents lieux : cela peut être un réchauffement, ou un refroidissement ; d’où la notion de dérèglement climatique. Il faut savoir que ce dérèglement a débuté lors des premières innovations humaines comme les machines à vapeur, dès le XVIII ème siècle. Ces activités ont créé une concentration du dioxyde de carbone (CO2) à la surface atmosphérique de la Terre.

L’objectif premier est alors de réduire au mieux les causes pouvant entraîner et faciliter ce dérèglement climatique. De plus, afin de constater davantage ce qu’engendre ce phénomène, il sera important d’observer quelles sont les conséquences exactes de ce dérèglement climatique sur le monde entier.

D’abord, comme nous avons pu le voir précédemment, les gaz à effet de serre jouent un rôle primordial dans ce dérèglement climatique. Avant toute chose, rappelons que ces gaz sont présents dans l’atmosphère terrestre et qu’ils sont seulement nocifs à l’environnement s’il y en a trop. Différentes sources expliquent l’augmentation des gaz à effet de serre au cours des dernières décennies, comme l’industrie ou le transport, mais 25% de ces sources sont dues à la production de chaleur et d’électricité en 2010. C’est alors bien les activités humaines qui provoquent ce dérèglement, et il est donc extrêmement important de changer les habitudes de chacun pour que les futures sociétés puissent vivre dans de bonnes conditions. En l’espace de moins de trois siècles, c’est-à-dire du début de l’industrialisation jusqu’à aujourd’hui, les températures terrestres ont connu une augmentation phénoménale, à savoir que si on les compare à la période pré-industrielle, on remarque qu’elles ont connu une hausse d’environ 1°C, ce qui est un phénomène incroyable dans l’histoire de l’Humanité. Et encore, selon les lieux du globe, les températures vont même jusqu’à 1,2°C d’anomalie.

 

Les conséquences de ces hausses de températures sont nombreuses mais impactent chacune la météo. Par exemple, on constate de plus en plus d’ouragans ou des raz de marée, causés par le dérèglement climatique qui modifient ainsi les courants marins. Il existe également les typhons: il s’agit de cyclones violents et humides qui se produisent en Asie du Sud-Est. En 2018, le plus fort typhon enregistré se trouvait aux Philippines et s’est formé le 11 septembre de cette année et est appelé Mangkhut. Avec sa puissance, les météorologues estiment qu’il pouvait aller jusqu’à environ 280 kilomètres par heure ; c’est-à-dire qu’il détruirait tout sur son passage : arbres, toitures, maisons, etc.

Par ailleurs, une autre conséquence de ce réchauffement climatique est la fonte de la calotte glaciaire qui provoque alors la hausse du niveau des océans. Aujourd’hui, déjà, des conséquences apparaissent comme les nombreuses inondations par exemple. On peut d’ailleurs citer Xynthia, une tempête catastrophique ayant eu lieu à la Faute sur Mer en Vendée en février 2010, et qui a causé la mort de 29 personnes.

Pour finir par une autre conséquence de ce réchauffement, il y a la fonte des neiges éternelles sur les plus gros glaciers. Afin de mieux s’en rendre compte, on peut d’ailleurs s’appuyer sur l’exemple du Kilimandjaro et l’évolution de ses glaces. C’est l’une des plus célèbre chaîne de montagnes comprenant des volcans éteints et glaciers avec près de 5.900 m d’altitude, et il risque de disparaître d’ici 2030 si l’on en croit les prévisions! En effet, le climat tropical auquel le Kilimandjaro est confronté se fait ressentir de plus en plus depuis le début du XXème siècle et risque d’avoir des conséquences dramatiques.

 

Pour conclure, le dérèglement climatique touche alors tout le monde, peu importe la région du monde. Le progrès n’a malheureusement pas encore eu lieu. Cependant, de plus en plus de personnes prennent conscience de la gravité du phénomène, et certaines personnes ont même signé une pétition « L’affaire du siècle » dans le but que le Président français agisse. Pour notre part, nous pensons que tout le monde est capable de faire des petits gestes pour soulager la planète, comme tout bêtement prendre le bus ou le vélo au lieu de la voiture pour se rendre au travail, ou encore baisser les radiateurs lorsqu’il n’y a personne à la maison.

Julie C., Sarah D.

MOYEN-ORIENT: L’EAU EST-ELLE UNE AUTRE SOURCE DE TENSION?

L’eau est devenue un enjeu géopolitique majeur. La guerre de l’eau fait rage dans le monde, notamment au Moyen-Orient, mais pas seulement. La frontière entre les États-Unis et le Mexique est un autre exemple concerné par ce type de conflit.

L’eau est une richesse inestimable. Sa gestion est vitale dans certaines zones où elle manque. Turquie, Irak, Israël, Palestine et Syrie sont 5 pays représentatifs du problème de la ressource en eau au Moyen-Orient. Ils doivent faire face à des besoins croissants alors même que la ressource y est très inégalement répartie, ce qui fait de cette région l’une des principales zones de conflit hydrique.

Les barrages en Turquie

Les deux fleuves sources de conflit dans cette région sont le Tigre et l’Euphrate: ces deux fleuves prennent leur source en Turquie. La Turquie est donc le premier pays potentiellement capable de construire des barrages sur ces fleuves. En Turquie, il y a 504  barrages, dont 302 sont considérés comme des « petits barrages » mais assez grands pour être considérés comme barrage par la commission internationale des grands barrages. Le plus grand barrage de Turquie est celui d’Atatürk sur l’Euphrate, il mesure presque 2 Km de long… Il se situe dans une région peuplée principalement par des Kurdes. Les Kurdes aimeraient une forme d’indépendance dans cette région et c’est notamment pour cette raison que la Turquie s’y refuse. Le principal problème de ce type de barrage est pour la Syrie et l’Irak. En effet, lorsqu’un barrage est construit en amont d’un fleuve, le débit de celui ci est forcément moins important en aval, avec le nombre de barrage présent en Turquie nous pouvons imaginer le débit d’eau que reçoit un pays comme l’Irak…

Les barrages en Irak

Les aménagements irakiens sont de très loin les plus anciens. Ils ont été créé dès 1927 tout au long du XXe siècle avec trois types d’ouvrages :

  • Des barrages de dérivation de crues en premier lieu entre les deux guerres.
  • À partir de 1950, des barrages luttant contre les inondations et orientant les eaux de crue vers des dépressions naturelles où elles sont stockées.
  • Plus récemment, ce sont de barrages de retenue sur les affluents du Tigre ou en Jéziré irakienne qui ont été créés.

Le partage des eaux

L’arrangement de 1987 pour le partage des eaux est consenti par la Turquie avec la Syrie. Un autre accord bilatéral syro-irakien d’avril 1990 prévoit ensuite une répartition proportionnelle des eaux de l’Euphrate entre les deux pays riverains arabes : 42 % des 500 m3/s revient à la Syrie (soit 6.6 km3) et 58 % à l’Irak (soit 9 km3).

Ce double protocole n’est pas un « vrai traité », mais il demeure la base de référence dans toutes les discussions. Il faut enfin remarquer qu’il est très incomplet puisque rien n’a été prévu pour la répartition des eaux du Tigre entre l’Irak et la Turquie.

Pour conclure, la création d’un traité permettrait un partage des eaux beaucoup plus équitable, et donc un progrès certain. Problème : cette région est constellée de conflits, comme par exemple, celui entre les populations musulmanes sunnites et chiites, les populations de langue kurde qui alimentent les guerres civiles en Irak et en Syrie. Cela ne favorise donc pas la création d’un traité commun.

Nous aurions également pu parler de cette question en l’illustrant avec l’exemple d’Israël. L’eau ne doit pas rester un problème, mais l’accès à l’eau doit au contraire être facteur de  progrès, une avancée dans ces différents conflits, puisque c’est un élément vital pour la vie de l’homme…

Soline L. et Pierre R.

LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE, UNE MENACE POUR NOTRE PLANÈTE

Le monde actuel est à l’apogée du progrès technique, l’homme ne cesse d’évoluer, mais c’est sans compter sur  les conséquences que cela a sur l’environnement. Le réchauffement climatique a, en effet, un impact très négatif sur l’environnement.

Qu’est ce que le réchauffement climatique ?

Le réchauffement climatique est un phénomène de transformation du climat et l’on estime aujourd’hui à 15 °C la température moyenne de la terre avec une augmentation de 0,6°C au XXe siècle. De nos jours, cela se caractérise par la fonte des glaces, la montée des eaux, ou même encore la sécheresse,  l’augmentation des catastrophes naturelles…

Depuis 100 à 150 ans, c’est à dire depuis la Révolution industrielle, le climat s’est transformé à cause de la pollution que cela a généré. En effet le développement des machines, de la robotisation, des moyens de transport (trains) ont accentué l’émission en CO2 due au charbon.

Des solutions pour lutter ?

De nombreuses solutions ont été mises en avant afin de réduire les gaz à effet de serre sur la terre et pour limiter les destructions générées par l’Homme sur l’environnement. Il y a notamment le tourisme durable, le développement des énergies renouvelables (qui peuvent être énergies éoliennes, hydrauliques, solaires…), le développement des transports plus écologiques tels que le vélo, la trottinette électrique, les rollers ou même encore les transports en commun. On peut aussi favoriser la reforestation, ou tout simplement réduire son empreinte écologique, c’est à dire diminuer son volume de déchets et sa sur-consommation. Par exemple, le compost permettrait de faire de l’engrais en recyclant les épluchures.

Toutefois, de nouvelles méthodes plus insolites ont fait surface ces derniers temps comme par exemple, le refroidissement de la terre grâce à la dispersion de gouttelettes microscopiques d’acide sulfurique par avion. Ces aérosols permettraient de refléter la lumière du soleil et ainsi réduire la température terrestre.

 

Néanmoins, ces astuces ne sont pas validées par tous. De nombreux scientifiques pensent que cela pourrait avoir des effets néfastes sur la couche d’ozone, la santé humaine et l’acidité des océans, car il est vrai que nous ne connaissons pas les effets secondaires.

L’Homme a su par le progrès technique améliorer ses conditions de vie, de travail… L’Homme doit aujourd’hui réussir à trouver des solutions non pas en cessant le progrès, mais au contraire en continuant dans cette voie de découverte et en cherchant des méthodes de protection de l’environnement, des méthodes qui respectent le développement durable.

Conclusion

Pour conclure, le réchauffement climatique est une menace qui pèse sur nous depuis un certain temps et qui devient un problème des plus importants à régler. Pour ce faire, de nombreuses solutions ont été mises en avant mais elles doivent encore se multiplier pour espérer un jour améliorer notre situation et celle des générations futures.

 

Agathe B. et Enzo F.

 

 

SOURCES : https://www.nouvelobs.com/sciences/20150211.OBS2204/des-nuages-artificiels-pour-sauver-la-terre-du-rechauffement-climatique.html

 

http://www.meteofrance.fr/climat-passe-et-futur/le-rechauffement-observe-a-l-echelle-du-globe-et-en-france

 

http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosclim1/sysfacte/effetserre/index.htm

 

 

EL TURISMO SOSTENIBLE : UNA ETAPA ESENCIAL PARA LA HUMANIDAD

Por lo general, el turismo sostenible minimiza el impacto del visitante sobre el medio ambiente y suele respetar la cultura y las costumbres locales. Además, cabe reparar que el turismo genera ingresos y empleos para la población local.

 

 

Este artículo precedente nos muestra por ejemplo que México desarrolla cada vez más el turismo sustentable, y que es benéfico para el país porque contribuye a generar ingresos y empleos para la población local que depende de este tipo de turismo. Es importante que los otros países tomen el ejemplo de México y empiecen a luchar contra el turismo de masas que daña cada vez más el entorno. México es un país ejemplar en materia de turismo sostenible por eso recibió el premio OMT (Organización Mundial del Turismo).

Por lo demás, este artículo nos enseña también que es importante preservar nuestro planeta, incluso cuando viajamos, para evitar o limitar los problemas ambientales.

Nos parece que todos los países deberían seguir el ejemplo de México porque el turismo sostenible permite preservar el planeta. Además, es una necesidad portarse de manera responsable porque el turismo permite generar ingresos, puede favorecer y hacer florecer la economía de un país.

 

 

Es una necesidad promover el turismo sustentable porque permite preservar a las poblaciones, es un acto social pues. Entonces hace falta respetar el criterio social del desarrollo sostenible y es esencial proteger las regiones, las tradiciones locales y los recursos naturales.

 

Según nosotros, podemos limitar los efectos nefastos del turismo colaborando y participando por ejemplo en los alojamientos y en los viajes compartidos.

 

Para concluir, el turismo responsable se relaciona con “la idea de progreso” aunque el medio ambiente sigue sufriendo mucho a causa de la contaminación generada por los medios de transportes turísticos por ejemplo. A pesar de todo, el turismo sostenible nos parece ser la mejor opción pues favorece la economía nacional, garantiza mejores condiciones de vida a sus habitantes y preserva el medio ambiente.

 

Agathe B. y Enzo F.

EL ABORTO EN LATINAMÉRICA : ¿ A QUE NO SABÍAS QUE ALLÍ LA MAYORÍA DE LAS MUJERES NO PODÍA ABORTAR?

Hoy, el 98 % de los países mundiales legalizan el aborto cuando el embarazo puede tener repercusiones sobre la vida de la mujer embarazada. Sin embargo, ciertos países no lo conceden a pesar de consecuencias sobre la salud física y mental de la mujer. Entre estos cinco países que consideran el aborto como un crimen y lo prohiben totalmente, cuatro se encuentran en América Latina. En Honduras,  El Salvador, Nicaragua y  La República dominicana abortar es un delito.

 

Allí el aborto está considerado como un crimen y esto, aunque el embarazo se deriva de una violación. En otros países latinoamericanos,  el aborto es una cuestión más compleja. Así pues, en algunos países  como Venezuela, Guatemala, Brasil, Paraguay o Chile lo prohiben excepto si permite salvar la vida de la madre. Por otro lado, en Panamá, Colombia, Ecuador, Perú, Bolivia, y Argentina, la legislación dice que está prohibido abortar también salvo si permite preservar la integridad física de la madre. Solamente algunos países como Uruguay, Cuba, Puerto Rico y la Guayana francesa tienen una ley que les permite a las mujeres abortar libremente.

 

 

 

Ciertas mujeres recurren al aborto de manera clandestina por eso las condiciones y las normas de seguridad y de higiene son  pésimas y suelen causar el 12% de las muertes maternas. En resumen, en 2008, 4,4 millones de mujeres latinoamericanas interrumpieron sus embarazos entre las que el 95 % lo hicieron de manera clandestina, y más de un millar de ellas perdieron la vida en circunstancias horribles.

Algunas personas hablan del rechazo de la conciencia como  obstáculo.  Según Mariela Belski, una de las directoras de Amnistía Internacional, la objeción de  conciencia es utilizada de manera abusiva y arbitraria, lo que constituyó una barrera ilegítima para el acceso legal al aborto. Sin embargo, las mujeres topan con otros obstáculos como los comentarios acusatorios viniendo del personal hospitalario, la mala fe de los funcionarios públicos, la violación del secreto profesional y la influencia de la Iglesia sobre este tema.

 

 

 

Por cierto, la Iglesia ejerce una influencia considerable defendiendo posiciones muy conservadoras, y rechazando rotundamente pues la legalización del aborto. Al movimiento feminista le cuesta conseguir avances sobre el tema pues la religión católica está muy presente en la sociedad latinoamericana. En efecto, para la Iglesia y para mucha gente pues, el aborto está considerado como un pecado porque pondría fin a una vida inocente.

 

 

 

 

 

 

 

 

Para concluir,  el derecho a abortar todavía no es un avance social que toca la sociedad latinoamericana. Aunque algunos países autorizan a las mujeres a abortar, queda mucho por hacer, en particular a causa de la religión católica que desempeña un papel esencial e influyente en la sociedad. En lo que nos concierne, pensamos que las mujeres deberían tener acceso al aborto libre y sin condiciones como en Francia y en otros países porque ellas deben poder ser libres de su elección y de controlar su cuerpo.

 

Sarah D.S.G y Julie C.

LE SETOM, CENTRE DE TRI AUX MULTIPLES ATOUTS DANS L’EURE

En France, le nombre de centres de tri s’élève à plus de 250. Un centre de tri est une plateforme dans laquelle sont acheminés des déchets recyclables ou non. Ces déchets sont ensuite triés puis répartis selon leurs critères, vers des filières de traitement afin de recycler ou encore valoriser ces déchets. Il existe de nombreux centres de tri des déchets dans notre pays.

Mercredi 12 Décembre, nous nous sommes donc rendus au centre de tri le plus important de l’Eure : le SETOM, situé à Guichainville. Nous avons été reçus par le chargé de communication du site ainsi que par la responsable des Ressources Humaines.

 

Qu’est ce que le SETOM ?

Le Syndicat mixte pour l’Etude et le Traitement des Ordures Ménagères de l’Eure (SETOM) est un centre de tri créé en 1985, traitant chaque année plusieurs centaines de milliers de tonnes de déchets par an. Le site regroupe un ensemble de 5 collectivités, et traite l’ensemble des déchets de 260 000 habitants. Son rayonnement de collecte des déchets s’étend de Gaillon à Verneuil-sur-Avre, en passant par Évreux, Conches-en-Ouche ou encore le Neubourg. C’est un établissement public composé de 20 filières de traitement et compétent dans la valorisation et le recyclage des déchets.

Le chargé de communication et la responsable des Ressources Humaines ont répondu à nos questions autour deux thèmes : le fonctionnement du SETOM lié au respect environnemental puis les avantages sociaux du site.

Un processus respectueux de l’environnement

Tout d’abord, le SETOM est le plus grand site de traitement des déchets situé dans l’Eure. ECOVAL, situé sur le site du SETOM est un site entièrement dédié au traitement moderne des déchets ménagers : le respect de l’environnement et la maîtrise des rejets sont au centre même de sa conception. Cette structure s’étend sur 14 hectares et est composée de 20 filières de traitement de déchets afin d’assurer la compétence du traitement ou encore la valorisation des déchets. Ce site traite les ordures ménagères et également les déchets recyclables qui sont compactés puis acheminés vers la filière correspondante afin d’être recyclés en nouveaux objets.

            Le traitement des déchets de manière écologique  : valorisation, incinération, enfouissement

Ce qui fait que le SETOM veille au progrès environnemental est en premier lieu la manière de traiter les déchets. En 2017, le site a accueilli 75 000 tonnes d’ordures ménagères et plus de 15 600 tonnes d’emballages et papiers. Le SETOM à une capacité d’accueil d’ordures ménagères de 100 000 tonnes par an et de 20 000 tonnes de déchets recyclables. Ces déchets non recyclables (ordures ménagères) sont ensuite envoyés vers les filières de valorisation énergétique afin de les transformer en chauffage ou en électricité, ce qui est un processus respectueux de l’environnement. Les fumées produites lors de l’incinération répondent à des normes environnementales très strictes visant à réduire considérablement la pollution que peuvent engendrer ces rejets.

Les déchets ne pouvant être recyclés ou valorisés sont quant à eux enfouis. Les déchets enfouis sont enfermés dans des casiers étanches à l’Ecoparc de Marcey. Ces déchets produisent un biogaz qui est capté afin d’être traité, évitant ainsi le coût et l’impact environnemental du transport. Même les déchets enfouis subissent des traitements afin de réduire au maximum l’impact environnemental. En 2017, afin de compléter ce dispositif, le SETOM a installé un procédé naturel d’assèchement des boues biologiques. Dorénavant les boues biologiques seront traitées sur site grâce à un lit planté de roseaux. Terminé le transport vers les stations d’épuration et son impact négatif sur l’environnement !

La valorisation des ordures ménagères permet de récupérer de l’énergie sous forme de chaleur ou d’électricité par l’incinération des déchets. Le site du SETOM utilise 1/5 de la production d’électricité afin d’alimenter en électricité le site et vend le reste à EDF. En 2017 cela a rapporté 1,5 millions d’euros au site. Ensuite, EDF s’en sert pour son électricité qui permettrait de couvrir les besoins annuels de 8 200 foyers et pour faire du chauffage urbain comme c’est le cas pour Évreux par exemple. L’unité d’incinération d’Ecoval traite 100 000 tonnes environ de déchets ménagers chaque année qu’elle valorise sous forme d’énergie. Enfin, les objets recyclables (emballages, papiers) sont mis en balle puis acheminés vers la filière correspondante afin d’être recyclés en nouveaux objets. Le recyclage vise à introduire les matériaux provenant de déchets dans un cycle de production en remplacement total ou partiel d’une matière première vierge afin d’économiser des matières premières et des ressources. En 2017, plus de 15 600 tonnes de déchets papiers et emballages ont été traitées sur le site du SETOM dont quasiment 14 000 tonnes proviennent des adhérents. Par exemple, le recyclage de 3 bouteilles en plastiques permet de faire 1 t-shirt. Le recyclage est donc très important pour la planète mais aussi pour l’humain. Aujourd’hui, la part des déchets qui ne peuvent pas être valorisés ou recyclés ne représente qu’une petite partie des déchets.


 

 

 

 

            Les déchets verts

Le site possède également plusieurs plates-formes pour valoriser les déchets verts collectés en déchetterie qui constituent un maillon essentiel pour la collecte de déchets et de déchets notamment verts, sous forme de compost. Un fois les déchets verts (herbe, branchages …) collectés, ceux-ci sont broyés puis disposés en andain pour maturation puis après plusieurs aérations par opération de retournement, le compost est prêt à être utilisé. Il est donc soit utilisé en recouvrement à l’Ecoparc de Mercey ou vendu aux agriculteurs et professionnels. Le SETOM a réceptionné 36 770 tonnes de déchets verts en 2017 sur ses plates-formes de compostage et a vendu 11 840 tonnes de ces déchets sur la même année.

            Le transport des déchets

Tous les déchets sont transportés grâce à des camions bennes que l’on voit circuler sur les routes. Ces camions bennes collectent les déchets dans les rues puis les acheminent vers les quais de transfert. Sur ceux-ci se trouvent des bennes de compression des déchets qui permettent de regrouper les déchets collectés d’une zone géographique pour les acheminer vers les sites de traitement et de valorisation des déchets. Le SETOM dispose de 6 quais de transfert répartis sur tout le périmètre de son territoire. Il y en a donc un a Gaillon, un à Moisville, un à Verneuil-sur-Avre, un à Crosville-la-Vieille, un à Saint Aquilin de Pacy et enfin un à Conches-en-Ouche. Concernant le fonctionnement interne du site pour l’acheminement des déchets vers les filières de traitement des déchets, le site dispose de plusieurs camions intersites disposant de bennes qui permettent la compression des déchets grâce auxquelles, 3 camions bennes remplis de déchets rentrent dans une seule benne des camions intersites. Avec 26 000 pesées de camions en 2017, le site réduit considérablement le transport des déchets, ce qui a pour conséquence moins d’impacts environnementaux.

Un site qui entretient ses espaces verts de manière écologique

            En effet, le SETOM possède de grandes superficies d’espaces verts et pour les entretenir de manière écologique, plutôt que d’entretenir ces espaces verts à l’aide de tondeuses qui polluent, le SETOM a opté pour l’éco-pâturage. Alors, il y a ânes, moutons et chèvres sur ses espaces verts. L’éco-pâturage possède de nombreux avantages tels que la conservation de la biodiversité, la diminution de l’impact environnemental (réduction carbone, réduction intervention mécanique ou chimique, zéro déchets, zéro bruit, fertilisation naturelle, etc) et également la limitation des coûts de gestion.

  Structures bienveillantes de l’environnement

            Le SETOM a comme objectif d’avoir un impact environnemental le plus faible possible. Pour cela, le site dispose de 23 équipements de traitement qu’il a construit et qu’il exploite lui-même. La gestion des déchets passe notamment par ces équipements, et elle doit se faire dans le respect de la hiérarchie des modes de traitements : privilégier la réutilisation, puis le recyclage, et éviter l’élimination qui permet d’économiser des ressources. Le SETOM veille au respect des réglementations et normes en vigueur concernant toutes ces installations. L’unité de valorisation énergétique d’ECOVAL bénéficie d’un traitement des fumées de haute performance. En effet, ce traitement satisfait à des contraintes qui vont au-delà des normes européennes. Les rejets à la cheminée subissent des analyses en continu et qui sont rendues publics. De plus, toujours dans l’objectif d’avoir un impact environnemental moindre, il y a également des analyses de la qualité de l’air, des eaux pluviales, du lait d’une exploitation laitière, de la qualité des sols, des lichens et du lait des brebis situées sur le site d’ECOVAL. Ce dispositif exigeant est sans doute unique en France par son ampleur et  les résultats de ces analyses attestent de l’absence d’impact sur l’environnement.

Une entreprise de grande envergure

Le SETOM est une très grande structure disposant de plusieurs filières. Afin de pouvoir fonctionner correctement sur ce site, celui-ci est organisé autour de deux secteurs : le secteur administratif composé de secrétaires, de responsables de ressources humaines, financières et juridiques ou encore de chargés de communication mais aussi du secteur technique avec des agents sur les sites de traitements, des agents du centre de tri ou encore des agents de quais de transfert. Les acteurs de ce site sont donc nombreux. On recense environ 100 agents sur le site ECOVAL, 135 sur le site du SETOM et environ 300 emplois indirects.

            Un centre investi dans le domaine social

Le SETOM est en effet un pilier, dans l’Eure, dans le domaine des contrats aidés. Le SETOM de l’Eure représente sur le département la structure qui emploie le plus de contrats aidés. Cela s’explique historiquement suite à la reprise en régie en 2014 de son centre de tri, exploité précédemment par une entreprise d’insertion par l’activité économique. Les personnes qui sont sous contrat aidé sont des personnes inscrites à l’organisme Pôle Emploi, qui sont demandeurs d’emplois depuis une longue période. Les contrats aidés ont pour but de permettre à des personnes de travailler, de se requalifier et d’avoir un véritable soutien grâce à un accompagnement social, dans l’emploi et dans la formation visant à faire évoluer ces personnes notamment en leur permettant d’accéder à une formation ou à  un emploi. Depuis 2014, il y a 75% de sorties positives de ces contrats aidés, c’est-à-dire qu’à l’issue de ce contrat, 75% des personnes trouvent une formation ou un emploi. Le SETOM est donc un véritable atout social pour l’Eure avec ces contrats aidés qui plus est sont vraiment efficaces comme on le voit avec les chiffres. Le SETOM souhaite donc poursuivre sa mission sociale et s’engage alors dans une collaboration étroite avec les services de l’État et Pôle Emploi afin de s’inscrire dans un dispositif en faveur des personnes en situation d’insertion.

            Un site créateur d’emplois.

En plus d’être une véritable aide grâce à ses contrats aidés, le SETOM avec ses filières est créateur d’emplois. En effet, le centre de tri du site qui a pour fonction de séparer les différents matériaux collectés à partir du tri des emballages ménagers recyclables et des papiers des habitants nécessite une main d’œuvre importante afin d’optimiser le recyclage des produits qui sont recyclables. Ce centre de tri a une capacité de traitement de 20 000 tonnes par an et en reçoit 16 000 tonnes par an. Ces 16 000 tonnes sont donc triées manuellement par des personnes. Le centre de tri a donc besoin de beaucoup de personnes; c’est pour cela que le recyclage est donc créateur d’emplois sans entraîner de surcoût pour le SETOM. A noter également que seul le tri des produits recyclables (emballages, papiers) est réalisé, c’est-à-dire celui des poubelles de couleur jaune que l’on possède chez nous. Les ordures ménagères ne sont, quant à elles, pas triées. C’est pourquoi, il est donc nécessaire que le tri soit au préalable correctement réalisé par les ménages grâces aux poubelles de couleurs car les ordures non recyclables sont directement incinérées.


Conclusion

Le SETOM offre donc aux collectivités plusieurs solutions de traitements des déchets respectueuses. Le SETOM fait tout son possible pour réduire les impacts environnementaux qu’engendrent le traitement et l’acheminement des déchets : Il est d’une exigence remarquable quant à son impact négatif. En plus d’être un centre respectueux de l’environnement, le SETOM est également un centre investi dans le domaine social. Les emplois à contrats aidés sont de véritables opportunités pour ces personnes dans leur vie personnelle et professionnelle. De plus, le SETOM est un site nécessitant beaucoup de main d’œuvre notamment dans son centre de tri, ce qui incite donc à l’embauche et à la création d’emplois.

Lisa C. et Thaïson N.

 

¡ SIN SELVA, NO HAY VIDA !

¡ La deforestación es un problema que hay que tener en cuenta urgentemente !

La Amazonía es la mayor región tropical del planeta y pierde cada año enormes extensiones de selva, las obras emitiendo grandes cantidades de gases de efecto invernadero que en grandes cantidades dañan la salud del hombre.

 

  • Los problemas

La Amazonía es la selva más extendida del mundo, sin embargo entre el año 1970 y el año 2016, ha desaparecido casi el 20% de la superficie de la selva del Amazonas.

La mayor región tropical del planeta pierde cada año enormes extensiones de selva.

La deforestación y la degradación forestal son problemas crónicos.

La agricultura y los pastos de ganadería son las principales causas de este problema porque implican una deforestación, así hay que cortar muchos árboles para cultivar el soja por ejemplo.

Hay también los proyectos hidroeléctricos que provocan la deforestación.

             

 

  • Las soluciones

Hay muchas soluciones posibles para luchar contra este problema y es muy importante reaccionar porque la Amazonía es el pulmón de la Tierra.

¡Las empresas y el gobierno deben actúar contra este problema y deben asumir sus responsabilidades!

Por ejemplo, el gobierno de Brasil debería comprometerse a impulsar una política de « cero deforestación » y cumplir con sus compromisos internacionales en materia de medio ambiente y derechos de los pueblos indígenas.

Otra solución sería que las empresas que operan en Brasil, implementaran políticas para promover la responsabilidad empresarial en materia de medio ambiente, derechos humanos, lucha contra la corrupción… Así evitarían participar en proyectos que pudieran impactar negativamente en los ecosistemas amazónicos y en su población.

En conclusión, existen muchas maneras de luchar contra este problema que nos toca a todos, porque ¡ sin selva, no hay de vida !

 

Sources :

https://es.greenpeace.org/es/trabajamos-en/bosques/amazonas/

https://www.ecologiaverde-del-amazonas-causas-y-consequencias-1153.html

 

Marion L. y Eloïse L.

LAS REPERCUSIONES DEL MURO DESEADO POR DONALD TRUMP

 Durante su campaña, Donald Trump dijo que quería construir un muro entre los Estados Unidos y México para luchar contra la inmigración ilegal, el narcotráfico y el tráfico de armas. Un proyecto ya iniciado por el ex Presidente George W. Bush.

 

 

 “Garantizar la seguridad de los estadounidenses.” es el único argumento de Trump.

 

 

 Sin embargo, resulta que el muro plantea problemas ecológicos particulares.

 

 

 De hecho, además del impacto social y económico, el muro deseado por Trump podría tener efectos adversos sobre el medio ambiente. Las tierras separadas por el muro incluyen 6 refugios de vida silvestre, 6 parques nacionales, reservas naturales y tierras nativas. Podría cortar algunos puntos de agua de los animales. Además, el muro dispersaría algunas especies en peligro de extinción. En caso de inundación, un muro a lo largo del Río Bravo también podría impedir que el agua fluya y causar inundaciones pues.

 

 

 En conclusión, el muro que separa la frontera es una muy mala idea ya que tendría un impacto negativo en los ecosistemas y los seres humanos del planeta. Por tanto, varias asociaciones medioambientales, presentan una queja contra Donald Trump.

 

Victor L. y Arthur V.

¡ LA CORRIDA DE TOROS HACE DEBATE !

Cada año durante las fiestas taurinas el debate vuelve al orden del día : ¿Se tiene que autorizar y perpetuar las tradiciones y aceptar la muerte de los toros en la plaza de toros o debemos abolir las corridas de toros ?

 

 

Pero, ¿ la corrida de toros es un arte cultural o un acto de pura crueldad ?

 

La corrida de toros se implantó en América latina y en España en el siglo XII donde hoy es una tradición muy antigua y fuerte. Desde su origen, la corrida de toros es una carrera de toros y luego una pelea entre el matador montado a caballo o el torero y un toro. El toro está condenado a muerte con una espada, sin embargo el toro puede ser perdonado. La corrida de toro tiene lugar en una plaza de toros para que la gente pueda asistir al « espectáculo ». La corrida de toros está practicada esencialmente en España, en Portugal, en el sur de la Francia y en América Latina (México, Perú, Colombia, Venezuela, Ecuador, Bolivia, Cuba).

 

La corrida es una fiesta tradicional española : es un arte y un deporte lleno de historia. Por una parte es un símbolo, forma parte de la cultura de España; pero por otra parte la corrida es un acto de crueldad. El torero es el arquetipo del machismo pero también de la valentía mientras que el toro representa a la vez la brutalidad y la fuerza.

Actualmente, la gente viene a ver la corrida de toros porque le permite ver la valentía y la astutez del hombre frente al animal pero también su autoridad y su superioridad sobre el toro.

 

 

 

 

La corrida, para algunos, es un acto cultural en el país donde está practicada y tiene mucha importancia en la sociedad : es una tradición para algunos, en cambio para otras personas la corrida es  una carnicería.

 

 

La corrida de toros en España y en América Latina

En España allí es donde la corrida es el símbolo emblemático de la cultura, así pues la tauromaquia es el espectáculo más visto en España después del fútbol. Más de 1 800 espectadores por año con más de 10 000 toros sacrificados.

En 2013, la tauromaquia está considerada como el patrimonio cultural de España y desde 2012 sólo Cataluña ha prohibido los espectáculos taurinos.

Ya en 1567, las corridas fueron censuradas por un decreto, pero como la corrida es una tradición española innegable, el rey Felipe II negoció por su mantenimiento en el país y en las colonias.

Ahora hay cada vez más polémica por ejemplo, en febrero pasado la ONU pidió la prohibición de la corrida entre la gente menor de edad.

 

                       

 

En México la corrida se implantó en 1529 por los conquistadores, y se volvió cada vez más popular, las autoridades promoviendo la construcción de plazas de toros por todo el país (siglos XIX-XX). Hoy son las más grandes plazas de toros del mundo.

En Cuba se estableció la corrida entre 1512 y 1515 pero sin mucho éxito hasta el fin del siglo XIX con toreros españoles como Luis Mazzantini. La corrida fue muy popular hasta el siglo XIX, pero desde el siglo XX, los cubanos han decidido luchar contra la tauromaquia, por eso ahora la corrida está cada vez menos practicada.

En Venezuela la corrida nació en 1567 pero en 1894 se vota por la prohibición de la muerte de los toros. En 1918 todavía hay corridas con la construcción de plazas de toros cada vez mayores.

En conclusión, todavía se practica la corrida a pesar de las prohibiciones. No obstante, cabe añadir que el desarrollo de la corrida está frenado por la falta de ganado en España.

 

  

La corrida prohibida en Venezuela

 

Colombia es el país latinoamericano donde la corrida está más practicada con espectáculos muy impresionantes  gracias a los toros salvajes del norte de Colombia. Las corridas son muy populares porque Colombia es el país más pobre de la zona geográfica, como dijo Fernando Botero (pintor y escultor colombiano famoso) No había muchas opciones para salir de la pobreza en Colombia. Los jóvenes pueden convertirse en boxeadores, en futbolistas o matadores”.

En julio del 2010 se puede leer en un artículo del Mundo América que el Tribunal constitucional de Colombia ha solicitado una regla excluyendo de los espectáculos el trato cruel de los animales.  Desgraciadamente, no se aprobó la regla pero el tribunal obligó a cinco restricciones. Poco a poco la sociedad trata de eliminar la celebración de este evento sin embargo se sigue autorizando la corrida de toros.

 

Artículo del Mundo América

 

El debate sobre las corridas de toros :

Las corridas de toros estan en el centro de un debate : ¿las corridas de toros deben perpetuarse o ser abolidas ?

Como en todos los debates, existen dos opiniones. Los conservadores quieren perpetuar las tradiciones, la cultura de su país y los defensores de la causa animal  consideran las corridas de toros como un acto cruel y irrespetuoso hacia los animales y su bienestar. Además, los antitaurinos consideran esta tradición como desigual porque los toreros tienen una ventaja pues llevan espadas y picos para matar al toro.

Hay también  múltiples asociaciones y organismos que luchan contra las corridas de toros  y  defienden la condición animal.

Estas asociaciones organizan manifestaciones e intentan recolectar firmas para que una ley contra las corridas de toros sea aprobada.

Efectivamente, no aceptan la idea que los toros  que han sido elevados al aire libre terminen en una plaza de toros donde son intranquilizados. Allí están condenados a morir y a sufrir delante de un público entusiasmado.

 

Ejemplos de asociaciones antitaurinas:

 

 

 

 

 

Imponer la abolición de las corridas de toros es muy complicado porque cada de los  dos bandos quiere tener la razón y manifiestan cuando decisiones tomadas no están a su favor.

 

     

¿ La desaparición de esta práctica ?

Las corridas de toros están muy lejos de ser prohibidas y de dar la razón a los defensores del derecho animal ya que la corrida de toros está considerada como el patrimonio cultural de España desde 2013.

Además hay retrocesos como en Cataluña pues desde el 20 de octubre de 2016 las corridas de toros han reaparecido.

Sin embargo, los sondeos muestran que hay cada vez menos jóvenes aficionados, lo que puede disminuir la cantidad de corridas de toros en el futuro.

Además, según el Ministerio de Educación, Cultura y Deporte, en 2016 había menos espectadores en las plazas de toros que incluyen lidia, un 7% menos respecto a 2014.

La edad media de los espectadores de las corridas de toros ha crecido de 55 a 74 años.

Por fin, algunas ciudades han suspendido las subvenciones que financiarán las corridas de toros y las escuelas taurinas.

 

Así, la abolición de las corridas de toros y la mejora de la condición de los toros va por buen camino.

 

Bibliografía:

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Corrida#Origines

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Corrida_en_Am%C3%A9rique_latine

 

https://www.deniaactu.com/traditions/la-corrida/

 

https://www.bioguia.com/entretenimiento/en-estos-8-paises-la-corrida-de-toros-aun-es-legal_29273018.html

 

http://thau-infos.fr/index.php/patrimoine/corrida?start=11

 

https://www.espagne-facile.com/corrida-en-espagne/372/

 

https://www.elmundo.es/cultura/2017/01/16/587c9091468aebb9138bf9e2.html

 

 

https://www.lavanguardia.com/natural/HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »20160608HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »/HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »402364094135HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »/toros-tradicion-maltrato.html

https://www.hoyhablamos.com/HYPERLINK « https://www.hoyhablamos.com/169-los-toros-tortura-cultura/ »169HYPERLINK « https://www.hoyhablamos.com/169-los-toros-tortura-cultura/ »-los-toros-tortura-cultura/

https://www.dw.com/es/las-corridas-de-toros-vuelven-a-ser-legales-en-colombia/a-HYPERLINK « https://www.dw.com/es/las-corridas-de-toros-vuelven-a-ser-legales-en-colombia/a-45189958″45189958

 

Marie B., Hélène B. y Emma A.