Archives de catégorie : Les progrès médicaux et la question d’éthique / Los progresos médicos y la cuestión de la ética

L’EUTHANASIE : UN DROIT DE MOURIR ENCORE TABOU EN FRANCE

L’euthanasie un changement dans l’esprit des Français ?

L’euthanasie est un problème de société en France car il existe aujourd’hui dans l’esprit des français un réel tabou sur le « droit à mourir ».

Mais est- ce que tout le monde sait ce que veut dire vraiment l’euthanasie : Il existe aujourd’hui deux types d’euthanasie : l’euthanasie dite active, lorsqu’un médecin administre à un patient une substance létale dans le but de provoquer sa mort.  Dans le cas de l’euthanasie dite passive, on arrête un traitement en cours (alimentation ou hydratation artificielle) ou on décide de plonger le patient dans un coma pouvant provoquer la mort au bout de quelques jours.

En France, aujourd’hui la « mort » est encadrée par deux lois : la loi de 2002 sur le droit des malades et la loi Léonetti du 22 Avril 2005 qui fixe les droits de patients en fin de vie. Ces deux lois favorisent les soins palliatifs  mais le législateur interdit formellement  l’euthanasie active ou le suicide assisté. Lors de la présidentielle de François Hollande, la loi Léonetti autorise depuis 2016 la « sédation profonde et continue » c’est-à-dire qu’un médecin peut administrer une substance antidouleur qui s’apparente à un droit à être endormi sans être réveillé.  Cette loi met fin au principe de « l’acharnement thérapeutique » et permet au patient de demander l’arrêt d’un traitement médical trop lourd. Cette pratique n’est autorisée que si le patient est déjà en phase terminale. Un patient en phase terminale est atteint d’une grave maladie  et est dans un stade d’évolution inexorable vers la mort.

Cependant la loi autorise les médecins à réduire ou arrêter le traitement d’un patient en fin de vie pour lui éviter des souffrances inutiles. L’euthanasie passive est tolérée en France, elle n’est ni  interdite ni autorisé c’est-à-dire des soins palliatifs visant seulement à soulager les douleurs et à améliorer le confort du patient lors de ses derniers jours.

Le Comité Consultatif Nationale d’Ethique (le CCNE) avait proposé au mois de septembre 2018 de ne pas modifier la loi Léonetti car celle-ci est suffisante et selon le Comité d’éthique, la loi pourrait être «  mieux connue et mieux appliquée ». Le Comité d’éthique a donné plusieurs recommandations pour améliorer l’application de la loi Léonetti : un plan gouvernemental de développement des soins palliatifs pour améliorer la formation du corps médical sur la fin de vie et  faciliter l’accès aux soins palliatifs. De plus, cela permettra de proposer aux patients  des soins palliatifs dès l’annonce d’une maladie grave ou incurable et non plus seulement en fin de vie.

Concernant l’association ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité), le corps médical a sa part de responsabilité dans  la souffrance des patients en fin de vie. D’après Philipe Lohéac, délégué général de l’association : »Aujourd’hui, la loi pourrait être mieux appliquée mais ce sont les médecins qui décident de ne pas l’appliquer ». (Selon Europe 1). Cette association milite aussi pour une législation de l’euthanasie active et du suicide assisté.

Aujourd’hui en France, « l’aide à mourir » peut-être obtenue dans certains hôpitaux français auprès de médecins « courageux ». Il n’est plus raisonnable de voir des patients souffrir sans réagir. Il y a de plus en plus d’affaires judiciaires (comme l’affaire de Vincent Humbert victime d’un accident de route en 2000) qui se multiplient mais qui n’aboutissent à rien car on ne peut pas être condamné pour de la compassion et de la solidarité. Une partie  de la population française souhaite depuis longtemps que la législation évolue vers l’autorisation de l’euthanasie et du suicide assisté.  Mais une autre partie de la population s’y oppose avec la plupart du temps des arguments religieux. Contrairement à la France, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg ont légiféré l’euthanasie sur certaines formes d’assistance à la mort. En Allemagne ou bien en Norvège, l’euthanasie passive est tolérée sous certaines conditions. Cependant, en Italie, en Roumanie ou encore en Irlande, l’euthanasie est condamnée et est passible de peine de prison.

Il existe un réel tabou concernant l’euthanasie. Des manifestations ont lieu chaque année. En 2014  plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Paris contre l’euthanasie. La Marche pour la vie dédiée normalement à la dénonciation de l’avortement avait décidé pour sa 10ème édition de marcher contre « la légalisation de gestes euthanasiques ». En 2015 a eu lieu la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, des manifestations ont eu lieu dans des centaines de villes françaises pour un appel aux parlementaires pour faire évoluer la législation sur la fin de vie. Les organisateurs qui font partie de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité expliquaient : « Dans toute la France, une centaine de manifestations se tiendront pour rappeler le souvenir de ceux qui sont morts dans des conditions qu’ils n’avaient pas souhaitées car privés de leur ultime liberté ».  Selon un sondage en 2017, lors d’élections présidentielle en France : 90% des Français étaient pour le suicide assisté et 95% pour l’euthanasie. Huit Français sur dix sont favorables à l’euthanasie dans certaines circonstances selon un sondage réalisé en 2017 par l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).

L’euthanasie et le suicide assisté sont considérés comme un progrès pour beaucoup de personnes qui, aujourd’hui, pensent que les malades souffrants dans des situations d’indignité ont le droit de choisir une fin de vie sereine et apaisée.

Marion L. et Eloïse L.

Sources:

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/09/27/euthanasie-le-comite-d-ethique-a-mis-l-accent-sur-la-formation-des-acteurs-de-sante_5360766_3232.html.

https://www.20minutes.fr/societe/1411399-20140626-euthanasie-droit-mourir-situation-france.

https://www.20minutes.fr/societe/1411399-20140626-euthanasie-droit-mourir-situation-france.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/25/plusieurs-milliers-de-manifestants-ont-defile-a-paris-contre-l-euthanasie_4563095_3224.html.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/9076-Fin-de-vie-les-grandes-affaires-qui-ont-fait-la-loi.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/25/plusieurs-milliers-de-manifestants-ont-defile-a-paris-contre-l-euthanasie_4563095_3224.html.

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/journee-mondiale-pour-le-droit-de-mourir-dans-la-dignite-des-manifestations-partout-en-france-1446449701.

 

 

 

LA CLONACIÓN : UN PROGRESO PELIGROSO

La clonación es una hazaña científica pero una práctica controvertida.

Recordemos que la clonación es una copia idéntica de un organismo con su ADN. En primer lugar, se tiene que clonar las células así la clonación es de interés para obtener copias de un determinado organismo.
Claro algunos expertos consideran que esta técnica es éticamente reprensible.

 

 

En medicina, practicamos principalmente la clonación terapéutica. La clonación terapéutica es una técnica para producir material vivo inyectando células madre de médula ósea para reemplazar un órgano destruído. El primer clon antinatural se hizo en una oveja, su nombre era Dolly.

 

 

Pero en un comunicado de prensa publicado en la capital mexicana, un grupo de científicos encabezados por el estadounidense John Haas dijo que la clonación para la reproducción humana traería « efectos secundarios graves para la salud » y consideró « grave e irresponsable » la posibilidad de que gobiernos destinen recursos a esfuerzos de clonación humana.


La clonación es una revolución en el mundo científico. Pero esta práctica no es aprobada por todos. Los científicos latinoamericanos también han resaltado la utilidad de los experimentos genéticos en animales para, por ejemplo, producir alimentos de mejor calidad (leche en el caso de vacas clonadas) con propiedades de tratamiento.

 

En Argentina y Uruguay, se están discutiendo proyectos de ley que prohíben específicamente la clonación de seres humanos y que regulan las manipulaciones
genéticas en general.

La clonación se practica exclusivamente en animales y no en seres humanos. Esto se debe a que hay leyes y a los problemas que plantea a la ética. Entonces la clonación es una hazaña en el mundo científico, sin embargo puede considerarse un progreso peligroso si se utiliza incorrectamente. La clonación terapéutica tiene como objetivo curar a más personas más fácilmente.

 

Sarah G. y Ambroise B.

L’IMMUNOTHÉRAPIE: UN COUP FATAL CONTRE LE CANCER

L’immunothérapie est un traitement qui permet au système immunitaire de reconnaître, de détruire ou de lutter plus efficacement contre les cellules tumorales que d’autres traitements.

Les cellules tumorales sont des cellules qui se déplacent avec le sang depuis une tumeur en développement. Ces cellules sont susceptibles de générer de nouvelles tumeurs.

Ce traitement permettra donc de limiter la propagation de cellules capables de générer d’autre tumeurs et en plus d’éliminer les cancers et tumeurs en aidant le système immunitaire à se battre contre ses cellules tumorales.

Comment nous pouvons le voir dans l’article du journal  Le Monde : l’immunothérapie est un traitement destiné à augmenter ou à provoquer l’immunité de l’organisme par l’injection d’anticorps ou d’antigènes.

De plus nous apprenons que les travaux sur l’immunothérapie à permis au Japonais Tasuku Honjo et à l’Américain James Allison de développer un traitement médical qui va permettre de soigner des malades atteints de cancer qui étaient auparavant incurables. Pour leurs travaux et leur prouesse médicale, ceux-ci ont été crédités par l’académie du Karolinska Institute du Prix Nobel de médecine le lundi 1er octobre 2018.

Ce nouveau traitement semble faire l’unanimité. Dans l’article d’Europe 1, nous apprenons que le biologiste et médecin Aurélien Marabelle semble très convaincu sur l’utilité de ce traitement. En effet il révèle l’efficacité de ce traitement en expliquant que des patients qui avaient des cancers décrétés incurables ( comme les cancers du poumon ou encore le mélanome) se retrouvent en phase de rémission ou sont tout bonnement guéris !

Mais l’immunothérapie n’est pas le remède miracle. En effet celle-ci ne permet pas de sauver tous les malades. Donc, selon Le Figaro Santé, il reste à trouver quelles combinaisons thérapeutiques pourraient permettre à l’immunothérapie de sauver un nombre plus important de malades.  En effet l’immunothérapie et la chimiothérapie forment une combinaison très intéressante pour combattre la propagation et l’existence de cancer quelque soit le stade d’infection.

Cependant, la perfection n’existe pas, et l’immunothérapie possède des limites. Elle provoque un certain nombre d’effets secondaires comme le précise l’article de La Croix. Ces effets secondaires peuvent être de l’ordre de l’apparition de boutons ou encore de diarrhée, mais ce n’est pas tout. Ce traitement peut provoquer l’attaque du système immunitaire sur des cellules viables même si ce traitement reste tout de même plus supportable que les effets secondaires de la chimiothérapie.

Pour conclure cette revue de presse, on peut affirmer que l’immunothérapie est l’avenir des traitements contre le cancer et qu’elle est une solution viable car elle a des effets secondaires moins important que la chimiothérapie. Cela est un progrès scientifique et médical majeur. Cette nouvelle approche permettra de sauver des vies qui étaient précédemment condamnées.  Elle est donc peut-être la solution contre le cancer.

Charly F.

QUE SAVEZ-VOUS RÉELLEMENT DU CLONAGE EN FRANCE ?

Tout d’abord, le clonage est le fait de produire un ensemble d’objets ou d’organismes de même constitution génétique que celle d’un objet ou d’un organisme déjà existant. On clone généralement les molécules d’ADN, les cellules ou les embryons.

Il faut savoir que le clonage humain est interdit en France. D’après l’article 15 de la nouvelle loi, il est interdit de faire naître un enfant ou de faire développer un embryon qui ne serait pas directement issu des gamètes d’un homme et d’une femme. Il n’est autorisé que pour des finalités médicales.

Le clonage était pratiqué à la base dans des laboratoires afin d’augmenter les quantités de production notamment dans l’agriculture par la synthèse de molécule. Il a par la suite été développé dans le domaine médical à des fins thérapeutiques (pour remplacer un organe détruit).  Aujourd’hui, on pratique aussi le clonage sur des animaux : du bovin au chat en passant par la souris. Le clonage humain est cependant strictement interdit et jugé comme immoral.

La religion apporte son opinion sur ce sujet et influence par conséquent l’avis de la population sur le clonage.

 

 

Voici un sondage de l’avis des français sur le clonage.

 

Cette pratique permet donc de guérir des malades grâce au clonage thérapeutique mais aussi de répondre aux besoins croissants de la population par le clonage reproductif. On peut alors parler d’un progrès scientifique et médical.

 

Julie S., Amy L.

 

Sources :

https://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/genetique-clonage-tour-211/page/2/

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-clonage-humain-interdit-france-1620/

http://leclonagedangerouprogres.over-blog.com/article-5426328.html)

http://tpeclonage2015.e-monsite.com/pages/question-d-ethique-et-opinion-publique.html https://www.google.com/url?sa=i&source=imgres&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwivoIbxztzfAhXl4IUKHUHsDXcQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Ftpesurleclonage.canalblog.com%2F&psig=AOvVaw3s_wBO6Win0DwFMP1FigXC&ust=1546982935801787

LES ROBOTS, LE FUTUR DE LA MÉDECINE CHIRURGICALE?

La robotique dans la médecine est apparue il y a environ 25 ans.

Elle existe dans plusieurs domaines et principalement dans la chirurgie générale. En une quinzaine d’années, les robots chirurgicaux ont investi les blocs opératoires et assistent les chirurgiens lors d’opération sensibles. Le premier robot chirurgical est apparu en 2003 (conçu pour la chirurgie abdominale). Son nom est Da Vinci mais il est très coûteux : 2 millions d’euros et le coût de ses intervention est d’environ 2000 euros. En 15 ans, plus de 1,7 millions patients sont passés entre les mains de Da Vinci.

De nouveaux robots moins chers et capables de mener d’autres types d’interventions sont attendus ou commencent à se faire une place sur le marché.

Par rapport au poignet du chirurgien, les bras du robot Da Vinci sont capables d’une plus large flexibilité et d’une plus grande stabilité. Ces interventions rendent les opérations moins invasives. Le marché des robots médicaux spécialisés dans la chirurgie est aujourd’hui dominé par le Intuitive Surgical. Cette entreprise conçoit et produit des machines aux États-Unis, elle commercialise Da Vinci et vend ses modèles dans le monde entier.

 

Les Robots, une menace pour l’Homme ?

Mais faut-il pour autant  faire complètement confiance au robot ?

Aux États-Unis, une enquête du New York Times révèle des informations inquiétantes sur la chirurgie robotique. En 2009, une américaine atteinte d’endométriose subit une opération chirurgicale assistée par un robot. Dix jours plus tard, les médecins découvrent que son côlon et son rectum ont été arrachés. Selon une récente étude publiée dans The Journal for Healthcare Quality, des milliers d’incidents ont été signalés entre 2000 et 2012 avec le système Da Vinci. La plupart de ces opérations « ratées » ont été non déclarées. Cela nous poussent à nous demander si les robots sont vraiment efficaces.

 

 

Il faut tout d’abord savoir que l’utilisation de robots en chirurgie a à priori très peu de risque, grâce au fait que les mouvements ne sont pas complètement autonomes. Cependant, il peut y avoir des risques telle qu’une panne ou une difficulté technique. Cela peu créer d’énormes problèmes, spécialement si le robot était en train de faire une action sur le corps du patient. Si cela arrive, le chirurgien devra faire une chirurgie à cœur ouvert pour sortir les pièces du robot et continuer l’opération lui même.

Mais les principaux inconvénients sont le fait que la technologie robotique est extrêmement chère en terme de frais financiers.

La robotique dans la médecine change la donne, c’est une chance pour les hommes. Les opérations sont plus simples, le robot rend la tâche plus simple pour la chirurgie.

Ce qui rend l’intervention des robots dangereuses est le fait que ces derniers ne sont que des outils électroniques donc ils peuvent être défaillants ce qui s’avère dangereux pour le patient.

 

La robotique dans la médecine est donc vraiment  un signe de progrès puisque cela permet de sauver plus de vie et de mieux soigner. Cette aide, en plus, permet aux médecins d’être plus efficaces pour réduire la douleur plus rapidement lorsqu’il s’agit de soigner et pour améliorer leurs techniques durant une opération qui consiste à sauver des vies.

 

Ambroise B., Sarah G.

ESPAÑA, LÍDER EN DONACIÓN DE ÓRGANOS

  

              

 

España tiene un récord de 26 años en la categoría de líder mundial en donación de órganos y los mejores datos de la historia española.

España tiene de nuevo el papel de país líder en donaciones y trasplantes. De hecho, entre 2014 y 2017, España aumentó un 30% el número de donantes  , y el año anterior hizo más del 7,2%  de las donaciones mundiales. Globalmente todos los índices que citamos son superiores a los otros países. Pero, ¿ cómo es posible ?

Con los artículos que leímos, pudimos entender que España a veces es más avanzada que otros países en algunas formas de hacerlo como sobre el hecho de que más personas de la tercera edad pueden hacer donaciones, así el 54,6 por ciento de los donantes españoles tienen más de 60 años. A veces tienen más, por ejemplo uno de los artículos dice que en 2016 « Una tercera parte tenía más de 70 y hasta un 10% de los donantes tenía más de 80 años » mientras que en otros países, es mucho más escaso. Eso puede explicar el mayor número de donaciones y trasplantes. A lo mejor esta tasa también es probablemente más alta gracias a las donaciones en la asistolia (que se produce en una persona que falleció como resultado de un cese irreversible de la función cardiorrespiratoria), que creció un 10% con respecto al año anterior.

También se llevan a cabo campañas de educación y sensibilización en los colegios de secundarias y en las escuelas que permiten a los jóvenes pensar en el futuro. Además, hay muchos sitios que explican cómo donar, cuáles son trámites. Vemos que el tema de las donaciones es especialmente importante en España, por eso España está tratando de mejorar todas las condiciones médicas o relacionadas para aumentar aún más al número de donantes.

Entonces, gracias a estos artículos, podemos ver que este tema de la donación de órganos en relación con España encaja muy bien en la noción « idea de progreso » porque hace todo lo posible para mejorar las condiciones, pero también para aumentar y convencer a más donantes. Pensamos que son cifras muy alentadoras para el futuro si cada vez más personas pueden ser salvadas y hacerse curar en el mundo y ¡esperamos que las técnicas y las mentalidades sigan evolucionando positivamente!

 

 

Ophélie L. et Louison D.

https://elpais.com/politica/2018/01/11/actualidad/1515670311_907019.html

https://www.muyinteresante.es/salud/articulo/por-que-espana-es-lider-mundial-en-donaciones-de-organos-711484124783

https://www.bbc.com/mundo/noticias-38638038

https://www.amirsalud.com/donante-de-organos-espana/

https://m.publico.es/sociedad/2057640/espana-lider-mundial-en-trasplantes-y-donaciones-de-organos-durante-26-anos

……….

LA DESPENALIZACIÓN DE LA EUTANASIA : ¿ AHORA LE TOCA A ESPAÑA?

Después de los Países Bajos, Bélgica y Suiza, ¿España va a despenalizar la eutanasia?

Pronto se podrá celebrar un debate para autorizar todo tipo de eutanasia en España.

 

 

Aunque la eutanasia está prohibida, algunas comunidades autónomas de España han aprobado una ley sobre la autonomía de los pacientes. Esta ley permite al paciente hacer saber su denegación contra todo ahínco terapéutico o algunos tratamientos. Cataluña fue la primera comunidad en adoptar esta ley el 21 de diciembre de 2000, luego otras comunidades autónomas la han aplicado. El Parlamento nacional aprobó finalmente una ley el 14 de noviembre de 2002 relacionada con la autonomía del paciente y también con los derechos y la obligación de información médica.

 

La eutanasia se asocia en general al hecho de dar la muerte a un animal, por razones médicas u otras. Aquí nos referimos al que tiene por objetivo provocar la muerte en el paciente, víctima de una enfermedad incurable para evitar sufrimientos físicos o psicológicos. Le llamamos a menudo « suicidio asistido », que reúne solamente la eutanasia voluntaria y activa. Existen muchos tipos de eutanasia :

 

El catolicismo es la religión principal en España, y tiene una opinión muy cerrada sobre la eutanasia. A pesar de esto, podemos ver abajo que la mayoría de los praticantes tienen una opinión favorable sobre el tema. Todas las otras religiones comparten la misma opinión que la Iglesia católica. Sin embargo, hoy  la mayoría de la gente está a favor de la eutanasia.

En los últimos años, hubo una evolución de los pensamientos en el pueblo, que se muestra cada vez más de acuerdo con la eutanasia. De 1988 a 2017 las opiniones a favor aumentaron de un 20 %.

 

 

 

Después de 16 rechazos, el Congreso acabó aceptando el proyecto de ley del Parlamento de Cataluña llamando a una reforma del Código Penal para despenalizar la eutanasia y la ayuda al suicidio. Si este debate conduce a una despenalización, el PSOE (el Partido Socialista Obrero Español) apoyará el hecho de que una regulación sea necesaria.

 

 

Fuentes :

http://protestantedigital.com/espana/44673/La_eutanasia_vuelve_al_Congreso_de_los_Diputados

https://www.significados.com/eutanasia/

http://metroscopia.org/muerte-digna/

https://www.publico.es/politica/eutanasia-congreso-vota-favor-dar-primer-paso-despenalizar-eutanasia.html

https://www.senat.fr/lc/lc139/lc1395.html

 

Amy L. y Julie S.