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LA CONDITION ANIMALE, VERS UN PROGRÈS OU UNE RÉGRESSION ?

Le bien-être animal c’est la qualité de vie de l’animal, que ce soit son bien-être physique, sa santé mais également son bien-être psychologique. On peut qualifier qu’un animal a un bien-être satisfaisant à partir du moment où l’animal ne souffre pas, est en bonne santé physique et psychologique et se sent bien, selon les cinq libertés énoncées par le Farm Animal Welfare Council, qui est un organisme indépendant créé par le gouvernement de Grande-Bretagne visant à examiner le bien-être des animaux.  Ces cinq libertés sont apparues en 1992 :

  1. Ne pas souffrir de la faim ou de la soif – accès à de l’eau fraîche et à une nourriture adéquate assurant la bonne santé et la vigueur des animaux.
  2. Ne pas souffrir d’inconfort – environnement approprié comportant des abris et une aire de repos confortable.
  3. Ne pas souffrir de douleurs, de blessures ou de maladies – prévention ou diagnostic rapide et traitement.
  4. Pouvoir exprimer les comportements naturels propres à l’espèce – espace suffisant, environnement approprié aux besoins des animaux, et contact avec d’autres congénères.
  5. Ne pas éprouver de peur ou de détresse – conditions d’élevage et pratiques n’induisant pas de souffrances psychologiques.

 

Ces cinq libertés seront reprises dans la définition du bien-être animal de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Mais ces cinq libertés ne sont pas respectées puisque l‘on compte pas moins de 60 milliards (!) d’animaux abattus par an dans le monde. Mise à part l’abattage important d’animaux, cela a également un énorme impact sur l’environnement notamment pas l’émission des gaz à effet de serre. La déforestation, le détournement des ressources nécessaires à l’alimentation humaine en occupant 70 % des terres à usage agricole de notre planète, le gaspillage de l’eau ainsi que la pollution de l’eau (c’est d’ailleurs aussi l’origine des pluies acides qui sont des précipitations qui présentent un taux d’acidité anormale), la surconsommation de viande sont dangereux pour notre santé et les systèmes modernes d’élevage incitent la création de virus et d’autres facteurs de « grippe ». Mais tout cela n’est que la partie visible de l’iceberg, car en effet, la maltraitance animale se retrouve dans des divertissements/ spectacles tels que le cirque, dans des rituels culturels avec la corrida, certains laboratoires ou encore dans l’industrie de la mode avec notamment les élevages d’animaux à fourrure. Nous énumérons ci-dessous ces types de maltraitance ainsi que leurs conséquences point par point.

  1. Les animaux à usage nutritifs

Ces animaux, généralement issus d’élevage intensifs ne connaissent pas de bonnes conditions de vie; en effet si nous prenons les cinq libertés citées ci-dessus, pour qualifier qu’un animal ait de bonnes conditions de vie, il ne doit pas souffrir de faim ni de soif.  Et pourtant, beaucoup d’animaux sont gavés (par exemple le gavage d’oie : pratique devenue illégale dans de nombreux pays européens tel que l’Allemagne, l’Italie, La Suède et autres, mais cette pratique est également interdite sur d’autres pays non-européens comme les Etats-Unis, Israël ou l’Argentine). Au contraire, certains animaux sont privés de nourriture avec un exemple simple tel que le veau privé du lait de sa mère et qui est directement envoyé à l’abattoir où il sera donc abattu. Ensuite les animaux ne doivent pas souffrir d’inconfort, de douleurs, de blessures, de peur ou de détresse, or faire 24h de transport sans manger, sans boire, et sans arrêt n’est ni confortable ni respectueux des animaux. Dans de telles conditions, certains animaux se blessent, d’autres meurent de déshydratation, ou pour d’autres raisons. Après ce transport, ils arrivent à l’abattoir et, les animaux sont envoyés dans des enclos, sont enfermés dans un hangar, où ils ne verront plus le jour.  Par exemple, les volailles seront dans un environnement surpeuplés donc stressant, et seront  « gavées » jusqu’à atteindre « le poids d’abattage » en général à seulement 41 jours. Cet excès de poids affecte généralement leur santé (pattes déformées), mais il n’y a pas que l’excès de poids qui a un rôle sur leur santé puisque le lieu où sont élevées ces volailles est insalubre, ce qui engendre des maladies infectieuses telles que la salmonelle et la listeria. Enfin, l’abattage est parfois très violent. Notre rôle n’est pas d’écoeurer le lecteur, mais de l’informer, les actes énumérés ci-dessus ne sont pas seulement des actes de cruauté envers l’animal, cela affecte également notre environnement. Voici ainsi une liste des problèmes que cause la production animale sur l’environnement :

  1. Les animaux dans les divertissements ou spectacles

Dans certains divertissements, les animaux connaissent également la souffrance, notamment dans le cas du cirque. En effet, les animaux sont souvent battus pour qu’ils se soumettent aux dresseurs afin qu’ils puissent faire des tours et divertir le public. Par exemple, les éléphanteaux sont retirés de force de leurs mères alors qu’ils ont entre 18 et 24 mois, cette maltraitance se poursuit avec des méthodes extrêmes de dressage. Généralement, les éléphants sont battus avec des bâtons munis d’un crochet et les dresseurs leur infligent des décharges électriques. Bien entendu, nous avons pris l’exemple des éléphants mais cette forme de maltraitance est la même pour tout autre animal faisant partie du divertissement. Il faut savoir que les animaux de cirque ne vivent pas dans de bonnes conditions non plus car ils sont enfermés à vie, souvent capturés à l’état sauvage pour être ensuite enfermés dans des cages sales et souvent très étroites. N’étant plus dans leurs milieux naturels, certains animaux peuvent devenir agressifs et devient un danger pour l’humain), ou même se laisser mourir. Dans le monde, quelques 29 pays ont décidé d’interdire les animaux sauvages dans les cirques tels que le Pays-Bas, le Mexique, l’Écosse, la Belgique… Les pays comme Chypre, la Grèce, la Bulgarie, Malte et la Bolivie sont plus restrictifs puisqu’ils interdisent toute espèce animale dans les cirques que ce soit des animaux sauvages ou domestiques. Alors nous ne restons pas pessimistes à l’idée que l’utilisation des animaux dans les cirques puisse être  interdit partout dans le monde !

Malheureusement d’autre types de divertissements utilisent les animaux comme atouts économiques, il y a certains parcs animaliers qui maltraitent des animaux marins pour faire des tours, tout comme le font les cirques.  L’exemple le plus populaire est le cas du parc nommé « Marineland » qui a été assigné en justice pour maltraitance animale par l‘association Sea Shepherd. En effet les animaux servant à faire des tours, en l’occurrence des orques et des dauphins finissaient édentés, devenaient aveugle à cause du chlore ou étaient blessées par leurs congénères. Ces animaux pouvaient également avoir de graves psychoses. Le documentaire « Blackfish » explique très bien ces maltraitances.

Aujourd’hui une maltraitance animale se popularise, avec l’arrivée des nouvelles technologies. Les exploiteurs d’animaux se mettent au goût du jour en mettant à disposition des touristes des animaux sauvages qui ne se laissent habituellement pas approcher pour se prendre en photo avec eux, mais évidemment le touriste doit payer. Or afin que l’animal, généralement des félins, puissent être en contact avec un humain, ceux-ci sont drogués, ils ne sont donc plus conscients de ce qu’il se passe autour d’eux, et certains sont frappés au museau pour qu’ils rugissent sur la photo. Bien évidemment, ils sont enfermés toute la journée pour se faire prendre en photo avec des touristes, voici encore une maltraitance.

  1. Les animaux de laboratoire

Certains de nos cosmétiques, et de nos médicaments sont testés sur des animaux, généralement sur des rongeurs, des chiens, des chats ou des singes. On compte 11,5 millions d’animaux tués « à des fins scientifiques » dans l’Union Européenne.

La plupart du temps, le grand public ignore ces animaux et leurs souffrances puisque les expériences pratiquées sur ces animaux sont vues comme une nécessité pour notre santé. Avant même que l’expérience puisse commencer, ils sont rendus fous ou malades, les singes sont enfermés dans des cages et ne sont libres d’aucun mouvement sauf quand ils doivent sortir de leur cage pour les expériences. Il faut savoir que les expériences sur les animaux n’amènent que très peu de réussite et surtout beaucoup d’échecs, mais la pensée des humains reste bloquée sur le fait que, sans ces expériences sur ces animaux, leur santé est mise en danger. La réponse est évidemment  non, de nombreuses expériences sans animaux peuvent se faire et elles seront beaucoup plus fiables, notamment grâce à de nouvelles avancées qui utilisent un modèle humanisé, ou des humains volontaires, des simulateurs de patients humains, ainsi que d’autres techniques. Nous espérons alors que d’ici 10 à 20 ans les animaux ne seront plus utilisés dans les laboratoires, nous observons déjà quelques progrès sur des marques de cosmétiques alors nommées « cruelty free ».

  1. Les animaux dans la mode.

Que ce soit de la fourrure, de la laine, du daim, du cuir,  la souffrance reste la même, l‘économie de la fourrure provoque plus de 100 millions d’animaux élevés et tués chaque année selon la Fondation Brigitte Bardot, pour obtenir la fourrure des animaux, il faut alors les tuer. Pour cela, ils subissent des gazages, abattages, empoisonnements et électrocutions, les animaux les plus réputés pour leur fourrure sont les renards, les lapins, les chinchillas, les loups, les coyotes et d’autres espèces animales. L’Orylag est une race de lapin créée en France uniquement pour sa fourrure. Pour tout autre type d’utilisation des animaux dans la mode, les conditions sont les mêmes.

Malgré cette vision assez négative, nous pouvons apporter un peu d’optimisme en vous disant que de plus en plus de marques de luxe ont décidé de stopper l’utilisation de la fourrure, telles que Giorgio Armani, Gucci, Ralph Lauren, Tommy Hilfiger ou Versace et encore d’autres marques.

Hélène B. , Emma A., Marie B.

 

 

 

 

 

EL TURISMO EN ESPAÑA : UN RETO ECONÓMICO MUY IMPORTANTE

España está en la tercera posición mundial por el número de turistas detrás de Francia y de los Estados Unidos, con 52,2 millones de turistas en 2009. Según los recibos turísticos, España estaba en el cuarto puesto detrás de Francia, de los Estados Unidos y de Italia en 2008. El turismo empleaba a un diez por ciento de la población activa y representaba al ocho por ciento del producto interno bruto en 2008.

Pero hay a pesar de todo, hay puntos negativos porque el turismo de masas está muy mal visto en España. Desde esta subida del turismo hay cada vez más pintadas y carteles que denuncian este tipo de turismo, y varias acciones fueron llevadas a cabo contra autobuses turísticos, en restaurantes playeros o en tiendas de alquiler de bicicletas.

Entonces, en 2017, Mariano Rajoy, el primer ministro dijo « lo que no puedo hacer es recibir al turista con un cartel de Bienvenida pero lo que no se puede hacer tampoco es tratarlo a patadas porque genera mucho dinero y permite a 452.000 españoles trabajar, el 20% del empleo total», sabiendo que el turismo español representa también el 11%  del producto interno bruto español. El turismo va aumentando en España, así el número de pernoctaciones hoteleras han aumentado un 48% entre 1999 y 2016, según las estadísticas públicas.

A modo de ejemplo, podemos hablar de la ciudad de Benidorm. En los años 60 del siglo XX, Benidorm se parecía a un pequeño pueblo cuya actividad principal era la pesca. Las viejas casas de pescadores son actualmente ocupadas por algunos ancianos que viven allí desde hace mucho tiempo pero ellos están más o menos en conflicto con los promotores porque quieren comprar sus casas para reemplazarlas por rascacielos. Estas perspectivas y esta evolución urbanística ha aumentado mucho los precios de los terrenos. En efecto el turismo balneario se ha dessarrollado por la costa mediterránea a partir de los años 1960, a causa de la llegada de turistas europeos ( Ingleses, Alemanes, Franceses, Suecos..) que llegan por la autopista o por avión.  Los turistas vienen  a Benidorm por el sol, la playa y el mar. Además Benidorm lo tiene todo para atraer a los turistas. Hoy Benidorm sigue cambiando y creciendo pero hay cada vez menos espacio y hay también consecuencias nefastas. Por ejemplo, los paisajes son totalmente desfigurados por el hormigonado del litoral, crea problemas para compartir agua entre la agricultura y el turismo, y causa mucha contaminación.

La actividad turistica marca profundamente los paisajes del litoral mediterráneo y participa a su debilitamiento.

Por  último, cabe decir que cinco millones de turistas por año traen empleos y dinero a Benidorm y al Estado y permiten a Benidorm desarrollarse, claro.

 

Aymeric B y Fabien P.

 

 

EL FLORECIMIENTO Y LA DIFUSIÓN DE LA CULTURA ESPAÑOLA HOY EN DÍA

En una cultura cada vez más universalizada, ¿cuál es la posición de la cultura hispánica? Si se habla en general de una cultura europea, es necesario saber que cada país conserva sus diferencias, aunque las normas y los valores transmitidos son distintos. En general se encuentran menos diferencias entre las jóvenes generaciones que sufren más la influencia directa de una globalización, y llegamos a modos de pensar, vivir que se parecen en diferentes partes del mundo.

 

Primero, hace falta decir que España es el segundo destino preferido de los turistas después de Francia, pero antes de los Estados Unidos. Es un país reputado por su sentido de la fiesta y es además un país con una gastronomía rica y variada lo que permite difundir la cultura hispánica a través de las tradiciones alimentarias.

Por ejemplo, la paella es un plato muy famoso en el mundo, la sangría es también muy  conocida igual que el chorizo, el gazpacho, los churros, y muchas otras especialidades.

 

 

 

Segundo en el siglo XXI, conviene subrayar que la cultura hispánica se difunde con series y películas gracias a Netflix por ejemplo, y al prolífico cine español y latinoamericano. Entre las series españolas actuales más famosas se puede citar “La casa de papel”, “Las chicas del cable”, “Elite”, o “un, dos, tres” … Hay también películas como “Rec”, o “Rec 2”, y “Mamá” o todas las películas de Pedro Almodóvar, de Alejandro González Iñarritu o de Ricardo Darín. El éxito de las series llegó hasta tal punto que son las series más vistas después de las en inglés sobre Netflix que es una plataforma para ver películas y series.

 

         

 

Pero la difusión de esta cultura se transmite también con la música. Del norte de España con el sonido de las gaitas (particularmente en Galicia) hasta Andalucía con el sonido flamenco, la música en España es uno de los aspectos más importantes de la cultura española. La música tradicional que fecha de varios siglos y los cantantes populares hoy ocupan las primeras posiciones de los charts. Sin embargo, en 2017 “Despacito” del cantante puertorriqueño Luis Fonsi fue un  éxito en el mundo, igual que la canción “Duele el corazón” de Enrique Iglesias en 2016.

 

Además de la música, es importante hablar del baile porque por ejemplo el flamenco viene de España y en particular de los gitanos y está muy conocido en el mundo. El flamenco es un género musical y un baile apasionado que fecha del siglo XVIII que se baila sólo. Pero, hay otros bailes que vienen de España como la jota, el bolero, el paso doble….

 

 

Para acabar, pienso que es una necesidad hablar de tradiciones españolas como la corrida que es muy famosa aunque las opiniones están divididas sobre el tema. La corrida es un juego originario de España, celebrándose en una plaza de toros y oponiendo sucesivamente, a varios toros a un matador que debe usar picos y  banderillas, gracias a un trabajo de muleta y traer al toro en las condiciones que permitan su muerte, desenlace esperado del combate. Hay también fiestas como la San Isidro el 15 de mayo cuando los madrileños descienden por las calles, vestidos con sus trajes tradicionales de chulapos y de chulapas. Al crepúsculo, éstos se dirigen en procesión al sonido del chotis hacia la colina de San Isidro para compartir todos juntos el banquete tradicional.

 

 

 Claro aquí se puede hablar de la « idea de progreso » porque gracias a la mundialización y a las nuevas tecnologías, la cultura hispánica se difunde por el mundo a nivel gastronómico, cinematográfico, musical, de los bailes y de las tradiciones…. Además, por supuesto participa en el florecimiento de la economía española y contribuye al turismo en la península ibérica.

 

Typhaine D.

 

 

Bibliografía :

 

– http://www.leparisien.fr

 

– https://fr.euronews.com

 

– https://www.2travelandeat.com

 

– https://www.spain.info

 

– https://www.enforex.com

¡ LA CORRIDA DE TOROS HACE DEBATE !

Cada año durante las fiestas taurinas el debate vuelve al orden del día : ¿Se tiene que autorizar y perpetuar las tradiciones y aceptar la muerte de los toros en la plaza de toros o debemos abolir las corridas de toros ?

 

 

Pero, ¿ la corrida de toros es un arte cultural o un acto de pura crueldad ?

 

La corrida de toros se implantó en América latina y en España en el siglo XII donde hoy es una tradición muy antigua y fuerte. Desde su origen, la corrida de toros es una carrera de toros y luego una pelea entre el matador montado a caballo o el torero y un toro. El toro está condenado a muerte con una espada, sin embargo el toro puede ser perdonado. La corrida de toro tiene lugar en una plaza de toros para que la gente pueda asistir al « espectáculo ». La corrida de toros está practicada esencialmente en España, en Portugal, en el sur de la Francia y en América Latina (México, Perú, Colombia, Venezuela, Ecuador, Bolivia, Cuba).

 

La corrida es una fiesta tradicional española : es un arte y un deporte lleno de historia. Por una parte es un símbolo, forma parte de la cultura de España; pero por otra parte la corrida es un acto de crueldad. El torero es el arquetipo del machismo pero también de la valentía mientras que el toro representa a la vez la brutalidad y la fuerza.

Actualmente, la gente viene a ver la corrida de toros porque le permite ver la valentía y la astutez del hombre frente al animal pero también su autoridad y su superioridad sobre el toro.

 

 

 

 

La corrida, para algunos, es un acto cultural en el país donde está practicada y tiene mucha importancia en la sociedad : es una tradición para algunos, en cambio para otras personas la corrida es  una carnicería.

 

 

La corrida de toros en España y en América Latina

En España allí es donde la corrida es el símbolo emblemático de la cultura, así pues la tauromaquia es el espectáculo más visto en España después del fútbol. Más de 1 800 espectadores por año con más de 10 000 toros sacrificados.

En 2013, la tauromaquia está considerada como el patrimonio cultural de España y desde 2012 sólo Cataluña ha prohibido los espectáculos taurinos.

Ya en 1567, las corridas fueron censuradas por un decreto, pero como la corrida es una tradición española innegable, el rey Felipe II negoció por su mantenimiento en el país y en las colonias.

Ahora hay cada vez más polémica por ejemplo, en febrero pasado la ONU pidió la prohibición de la corrida entre la gente menor de edad.

 

                       

 

En México la corrida se implantó en 1529 por los conquistadores, y se volvió cada vez más popular, las autoridades promoviendo la construcción de plazas de toros por todo el país (siglos XIX-XX). Hoy son las más grandes plazas de toros del mundo.

En Cuba se estableció la corrida entre 1512 y 1515 pero sin mucho éxito hasta el fin del siglo XIX con toreros españoles como Luis Mazzantini. La corrida fue muy popular hasta el siglo XIX, pero desde el siglo XX, los cubanos han decidido luchar contra la tauromaquia, por eso ahora la corrida está cada vez menos practicada.

En Venezuela la corrida nació en 1567 pero en 1894 se vota por la prohibición de la muerte de los toros. En 1918 todavía hay corridas con la construcción de plazas de toros cada vez mayores.

En conclusión, todavía se practica la corrida a pesar de las prohibiciones. No obstante, cabe añadir que el desarrollo de la corrida está frenado por la falta de ganado en España.

 

  

La corrida prohibida en Venezuela

 

Colombia es el país latinoamericano donde la corrida está más practicada con espectáculos muy impresionantes  gracias a los toros salvajes del norte de Colombia. Las corridas son muy populares porque Colombia es el país más pobre de la zona geográfica, como dijo Fernando Botero (pintor y escultor colombiano famoso) No había muchas opciones para salir de la pobreza en Colombia. Los jóvenes pueden convertirse en boxeadores, en futbolistas o matadores”.

En julio del 2010 se puede leer en un artículo del Mundo América que el Tribunal constitucional de Colombia ha solicitado una regla excluyendo de los espectáculos el trato cruel de los animales.  Desgraciadamente, no se aprobó la regla pero el tribunal obligó a cinco restricciones. Poco a poco la sociedad trata de eliminar la celebración de este evento sin embargo se sigue autorizando la corrida de toros.

 

Artículo del Mundo América

 

El debate sobre las corridas de toros :

Las corridas de toros estan en el centro de un debate : ¿las corridas de toros deben perpetuarse o ser abolidas ?

Como en todos los debates, existen dos opiniones. Los conservadores quieren perpetuar las tradiciones, la cultura de su país y los defensores de la causa animal  consideran las corridas de toros como un acto cruel y irrespetuoso hacia los animales y su bienestar. Además, los antitaurinos consideran esta tradición como desigual porque los toreros tienen una ventaja pues llevan espadas y picos para matar al toro.

Hay también  múltiples asociaciones y organismos que luchan contra las corridas de toros  y  defienden la condición animal.

Estas asociaciones organizan manifestaciones e intentan recolectar firmas para que una ley contra las corridas de toros sea aprobada.

Efectivamente, no aceptan la idea que los toros  que han sido elevados al aire libre terminen en una plaza de toros donde son intranquilizados. Allí están condenados a morir y a sufrir delante de un público entusiasmado.

 

Ejemplos de asociaciones antitaurinas:

 

 

 

 

 

Imponer la abolición de las corridas de toros es muy complicado porque cada de los  dos bandos quiere tener la razón y manifiestan cuando decisiones tomadas no están a su favor.

 

     

¿ La desaparición de esta práctica ?

Las corridas de toros están muy lejos de ser prohibidas y de dar la razón a los defensores del derecho animal ya que la corrida de toros está considerada como el patrimonio cultural de España desde 2013.

Además hay retrocesos como en Cataluña pues desde el 20 de octubre de 2016 las corridas de toros han reaparecido.

Sin embargo, los sondeos muestran que hay cada vez menos jóvenes aficionados, lo que puede disminuir la cantidad de corridas de toros en el futuro.

Además, según el Ministerio de Educación, Cultura y Deporte, en 2016 había menos espectadores en las plazas de toros que incluyen lidia, un 7% menos respecto a 2014.

La edad media de los espectadores de las corridas de toros ha crecido de 55 a 74 años.

Por fin, algunas ciudades han suspendido las subvenciones que financiarán las corridas de toros y las escuelas taurinas.

 

Así, la abolición de las corridas de toros y la mejora de la condición de los toros va por buen camino.

 

Bibliografía:

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Corrida#Origines

 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Corrida_en_Am%C3%A9rique_latine

 

https://www.deniaactu.com/traditions/la-corrida/

 

https://www.bioguia.com/entretenimiento/en-estos-8-paises-la-corrida-de-toros-aun-es-legal_29273018.html

 

http://thau-infos.fr/index.php/patrimoine/corrida?start=11

 

https://www.espagne-facile.com/corrida-en-espagne/372/

 

https://www.elmundo.es/cultura/2017/01/16/587c9091468aebb9138bf9e2.html

 

 

https://www.lavanguardia.com/natural/HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »20160608HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »/HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »402364094135HYPERLINK « https://www.lavanguardia.com/natural/20160608/402364094135/toros-tradicion-maltrato.html »/toros-tradicion-maltrato.html

https://www.hoyhablamos.com/HYPERLINK « https://www.hoyhablamos.com/169-los-toros-tortura-cultura/ »169HYPERLINK « https://www.hoyhablamos.com/169-los-toros-tortura-cultura/ »-los-toros-tortura-cultura/

https://www.dw.com/es/las-corridas-de-toros-vuelven-a-ser-legales-en-colombia/a-HYPERLINK « https://www.dw.com/es/las-corridas-de-toros-vuelven-a-ser-legales-en-colombia/a-45189958″45189958

 

Marie B., Hélène B. y Emma A.