Archives de catégorie : Les avancées sociales / Los avances sociales

« MY UTERUS, MY OPINION: MAIS OÙ?

Dans le monde, la vie de nombreuses femmes dépend du droit à l’avortement. Beaucoup de pays ne leur laissent pas le choix mais jusqu’où cela peut-il aller ?

Avant de voir ces pays où les femmes n’ont pas la possibilité de choisir, il faut tout de même noter que plusieurs États autorisent l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) sans condition, où avec de petites conditions qui vont plutôt dans le sens de la vie du fœtus. En effet, par exemple dans les pays membres de l’Union Européenne, la majorité autorise l’IVG avec pour seule restriction un délai à ne pas dépasser lorsque le fœtus sera formé, celui-ci peut varier de 10 à 24 semaines bien que plus de la moitié l’ait fixé à 12. Par exemple, en Suède, la limite est de 18 semaines contre 22 à 24 semaines aux Pays Bas ou au Royaume-Uni.

Aujourd’hui, sur les 203 pays analysés par l’Organisation mondiale de la santé, seuls 55 autorisent l’IVG sans condition à remplir. Mais qui sont ces pays qui campent sur leur position, où les femmes risquent jusqu’à la peine de mort en cas d’avortement?

Nous vivons ainsi dans un monde où beaucoup de pays sont très restrictifs sur les limites de l’IVG allant parfois jusqu’à condamner les femmes pour cet acte et dans lequel encore 225 millions de femmes n’ont pas accès à des moyens de contraception.

Les restrictions varient selon les pays mais celles-ci restent plus ou moins semblables, du moins sur les mêmes bases : en cas de danger de vie pour la mère, en cas de viol ou d’inceste, d’une malformation du fœtus…

Si les femmes d’Europe et d’Amérique du Nord sont les plus libres du côté législatif, il reste néanmoins des pays dans ces continents qui restent très restrictifs. En Europe, les pays tels que Malte, Chypre, l’Italie, Andorre ou encore la Pologne possède encore une IVG très restreinte. Malgré le fait que l’avortement soit autorisé certains pays font tout pour continuer de l’empêcher comme en Italie, où, bien qu’il ait été autorisé en 1978, une faille juridique empêche que la loi puisse être pleinement utilisée. Beaucoup jouent même sur une clause de conscience qui autorise les médecins à ne pas pratiquer d’acte pouvant heurter leurs convictions éthiques, morales et/ou religieuses. 70% des médecins l’utilisent  dont plus de 93% dans le sud du pays. (10% dans toute l’Europe, cette clause est utilisée partout).

Si l’on élargit ces recherches dans le monde,  l’inde et la Zambie (Afrique) l’autorisent en cas de raisons économiques par exemple ou sanitaire. En Amérique Latine, seul Cuba (depuis 1965), la Guyane (depuis 2006) et l’Uruguay (depuis 2012), autorisent l’avortement sans conditions.

Si certains pays sont durs et stricts question avortement, d’autres le sont encore plus l’interdisant totalement, quelles que soient les raisons poussant les femmes à avorter. Malte fait partie de ces pays considérant cela comme un crime, les femmes encourent jusqu’à 3 ans de prison ainsi que les médecins ayant pratiqué l’avortement, de même pour le Salvador allant jusqu’à 30 ans de prison, comme ce fût le cas de Maria Figueroa ou encore Teodora Vasquez, 2 salvadoriennes condamnées à 30 ans de prison pour avoir avorté. Elles ont obtenu une libération après une quinzaine d’année. Le Salvador considère que les IVG sont des homicides, les femmes vont en prison même lors des fausses couches considérant que celles-ci en sont responsables et l’ont voulu. La liste de ces pays est longue, elle s’étend partout dans le monde : Honduras, Haïti ; en Asie les îles Palaos et les Philippines sont les derniers à totalement l’interdire, en Europe de même pour le Vatican…

Ces femmes qui n’ont pas le choix ont dû trouver des solutions pour échapper à ces peines qu’elles encourent comme la mort, la prison qui se pratiquent aussi dans les pays restrictifs… Pour cela, beaucoup pratiquent l’avortement clandestin possible dans des cliniques privées où les médecins font payer ces prestations hors de prix ou de façon illégale dans des conditions non sécurisées avec des personnes non qualifiées, un manque d’hygiène important, des grossesses trop avancées où les femmes sont obligées de risquer leur vie pour avorter en échappant aux représailles de leur gouvernement. D’autres peuvent pratiquer le tourisme abortif consistant à partir à l’étranger pour pouvoir accoucher.

Globalement il y a encore beaucoup de pays campant sur leurs positions notamment l’Argentine, qui a rejeté la légalisation de l’avortement (31 voix pour et 38 contre) le 9 août 2018 refusant donc la possibilité d’avorter avant la quatorzième semaine de grossesse. Comme presque 60% des femmes dans le monde les Argentines n’ont pas accès à ce droit. Certains pays  souhaitent aussi revenir sur la légalisation de l’IVG en tentant un retour en arrière comme en Pologne en 2016 où le gouvernement conservateur polonais a tenté de limiter encore plus le droit à l’avortement mais ce dernier à dû y renoncer à cause des menaces de manifestations. Heureusement, des pays progressent afin d’accorder aux femmes ce droit, comme en Irlande où ils ont légalisé l’avortement en 2018 après un référendum avec plus de 66% pour l’avortement.

Cet article nous permet donc de voir que le droit à l’avortement est encore un droit fragile, qui progresse, stagne ou recule selon les endroits du monde. Pour ce qui est donc de rattacher cela à la notion  de progrès, nous dirions que c’est un combat au quotidien pour les femmes mais que malgré ces reculs et ces pays qui ne changent pas d’avis il y a tout de même certains pays où la possibilité d’avorter s’avère moins compliqué qu’avant voir plus du tout. Nous pouvons espérer que ces avancées continueront et que d’autres pays prendront exemple.

 

Ophélie L. et Louison D.

 

 

LA LAÏCITÉ, PROGRÈS OU PROBLÈME DANS LA RÉPUBLIQUE ?

La France est un pays aujourd’hui reconnu par les populations comme celui des droits de l’Homme, notamment suite à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789. C’est dans ce texte même qu’il est question de laïcité, car il proclame que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (article X). De plus, les politiciens de tout bord invoquent la laïcité comme un principe fondateur et inaltérable de la République.

Cependant la laïcité a-t-elle vraiment été un progrès, et est-elle toujours respectée ?

Et concrètement, la laïcité c’est quoi ? 

Tout d’abord, il faut comprendre les principes et valeurs fondamentales de la laïcité, qui sont la liberté de conscience, la liberté de manifester pour ses convictions mais dans les limites du respect de l’ordre public, puis la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses, qui s’est faite en 1905 pour la France, et l’égalité de tous devant la loi quelles que soient nos croyances ou nos convictions. C’est à cette même date que la laïcité est inscrite dans les libertés fondamentales.

 

Il faut également savoir qu’elle garantit aux croyants et aux athées le même droit à la liberté d’expression. Par exemple, on peut très bien avoir une croyance puis la rejeter et donc devenir athée, ou enfin se convertir à une nouvelle religion.

Grâce à la laïcité, on peut exercer les cultes librement, croire en ce que l’on décide sous réserve de l’ordre public. De plus, il est à noter que personne ne peut être contraint de croire en une religion, ou de la pratiquer.

En effet, la laïcité n’est pas une opinion parmi tant d’autres, mais la liberté d’en avoir une.

 

Il reste donc à savoir si elle est un progrès ou bien un problème dans notre société.

Il est important de savoir que, jusqu’en 1905, la France était considérée comme un pays catholique et les autres religions étaient limitées ou même réprimées, comme lors de la Saint-Barthélemy où de nombreux protestants ont été tués le 24 aout 1572.

Cette loi a donc permis à tous les cultes de s’exprimer librement, sous réserve de l’ordre public, et a fait avancer la France dans une époque plus moderne. En effet, aujourd’hui on retrouve des lieux de cultes très différents pour toutes les croyances tels que les mosquées pour les musulmans, les églises pour les catholiques, les synagogues pour les juifs…

Avant 1905, La France avait instauré un Etat civil unique et neutre en 1792, ainsi que le  mariage civil, et le divorce. Pour la première fois, un comportement contraire à l’enseignement de l’Eglise catholique était légalisé, alors que jusque-là, on ne concevait pas que la loi morale et la loi civile puissent diverger.

De plus, en 1999, la loi créant le PACS (Pacte Civil de Solidarité) a été une avancée majeure dans la République française puisqu’il permet, par un contrat, d’organiser la vie commune de deux personnes aux yeux de l’Etat, et non plus à ceux de l’Eglise.

C’est seulement en 2005 qu’on inscrit dans la loi que le personnel soignant se doit de soigner les patients de façon égale et de respecter leur liberté de conscience. Ils doivent désormais être neutres par rapport aux usagers, et ne pas montrer leurs propres convictions religieuses.

Par la suite, en 2010 la loi interdit la dissimulation du visage dans l’espace public et notamment au sein des hôpitaux.

Pour finir, en 2012, le Sénat vote un projet de loi visant à étendre l’obligation de neutralité aux structures privées en charge de la petite enfance et aux assistantes maternelles. Celles-ci devront alors stipuler leurs convictions religieuses aux parents avant signature de leur contrat de travail, soit ne plus afficher de signes religieux sur elles et à leur domicile, durant leur temps de travail. C’est la dernière grande mesure mise en place pour la laïcité.

Cependant, cette loi a également posé des problèmes.

En effet, en 1989, il y a eu l’affaire du « foulard islamique » où des élèves musulmanes ont demandé à porter le voile au sein d’établissements d’enseignement public. Le Conseil d’Etat a alors réagi en précisant les conditions du port de signes extérieurs religieux, mais il a proscrit tout prosélytisme à l’intérieur de l’école, soit le fait de vouloir convertir d’autres personnes à sa religion. Le débat sur la laïcité s’ouvre alors à l’islam qui est la deuxième religion de France.

C’est d’ailleurs suite à cette affaire qu’en 2004, une loi sur le respect de la laïcité fut votée, et interdit alors le port ostensible de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les établissements scolaires publics.

En 2014, suite à  l’affaire du « Baby-Loup », la Cour de cassation valide le licenciement d’une puéricultrice qui portait le voile dans une crèche privée.

 

 

 

 

On pourra donc dire que même si la laïcité a tout d’abord posé des problèmes et a  nécessité d’être approfondie pour une meilleure compréhension, et application de celle-ci, elle a majoritairement été une avancée dans la société française. En effet, elle a engendré un progrès social et elle lutte contre les discriminations. De plus, de nos jours, la laïcité est l’une des composantes nécessaires à la vie en société.

Typhaine D.

Bibliographie :

 

 

LA LÉGISLATION DE L’AVORTEMENT: UNE VICTOIRE POUR LES IRLANDAISES!

Un pays très conservateur

La Constitution irlandaise a longtemps été influencée par l’Eglise catholique. Le 8e amendement en 1983 affirmait que «L’Etat reconnaît le droit de l’enfant à naître et, avec le même égard, le droit à la vie de la mère.» L’interruption de grossesse volontaire était donc interdite, ce qui faisait de l’Irlande est des pays les plus restrictifs d’Europe.

Cette loi poussait les Irlandaises à quitter le pays pour subir une IVG (principalement au Royaume-Uni). Il ne faut pas oublier que, dans ce cas,  ce sont souvent des jeunes femmes seules et effrayées qui doivent partir à l’étranger par leurs propres moyens et souvent sans protection, ni soutien familial. Elles peuvent aussi utiliser des méthodes alternatives, par exemple en commandant des pilules sur Internet. Ces méthodes sont souvent dangereuses et le coût d’un avortement à l’étranger est élevé. Elles peuvent également avorter illégalement, mais ce sont les avortements qui présentent le plus de dangers et ceux qui peuvent mettre en péril leur santé et parfois même leur coûter la vie. De plus, un recours illégal à l’IVG est passible de 14 ans de prison pour celles qui braveraient la loi, cela même en cas de viol, d’inceste ou de malformation du fœtus, jusqu’en 2013.

 

Pour que la législation évolue, il aura fallu attendre le scandale soulevé par la mort d’une jeune femme s’ayant vu refuser une IVG. Ce fait divers avait alors fait beaucoup faire réagir l’opinion publique et notamment le mouvement pro-avortement.  L’acte a alors été autorisé, mais s’est limité aux cas où la vie de la mère est en danger, y compris en cas de risque suicidaire. Chaque année, des milliers d’Irlandaises se sont donc rendues dans un pays voisin pour pouvoir avorter.

 

 

Un premier pas vers la libération des femmes

Le Premier ministre Leo Varadkar avait annoncé en janvier 2018 l’organisation d’un référendum sur la législation du droit à l’avortement suite à la montée de plus en plus importante du mouvement pro-avortement dans le pays. Le ministre irlandais de la Santé Simon Harris, a indiqué qu’il soumettrait une loi visant à mettre en œuvre le droit à l’IVG au gouvernement. Dublin avait annoncé, en cas de victoire du « oui », son intention d’autoriser l’IVG sans conditions jusqu’à 12 semaines, ou jusqu’à 24 semaines dans des cas exceptionnels, notamment quand la vie de la mère est menacée.

Pour montrer leur soutien à la campagne, des personnalités ont tourné une vidéo demandant au public de «voter oui le 25 mai pour une Irlande plus compatissante». Publiée le 7 mai, elle a été visionnée des centaines de milliers de fois sur les réseaux sociaux. On peut voir des célébrités irlandaises comme Cilian Murphy («Peaky Blinders»), Saoirse Ronan («Lady Bird»), Caitriona Balfe («Outlander»), Liam Cunningham («Game of Thrones»), ainsi que de nombreuses personnes, qui ont pris la parole en faveur du référendum pour le droit à l’IVG.

Lors du référendum, les Irlandais ont approuvé à une majorité de plus de 66%, le 25 mai, la libéralisation de l’avortement par référendum, créant un nouveau séisme culturel dans cette petite république de 4,7 millions d’habitants, trois ans après la légalisation du mariage homosexuel. La consultation posait précisément la question de l’abrogation du 8e amendement de la constitution irlandaise, qui en 1983 gravait dans le marbre le tabou de l’avortement en Irlande. Il est désormais remplacé par le 36e amendement ouvrant le droit à l’IVG. Ce projet de loi est adopté par le Parlement irlandais le 13 décembre 2018.

 

Une Europe qui donne de plus en plus de droit aux femmes

Jusqu’en 2018, l’Irlande était un des rares pays à ne pas autoriser l’avortement, seulement dans certains cas très graves comme le viol, l’inceste ou la malformation du fœtus, ce qui est aussi le cas de la Pologne. Contrairement à ce que l’on peut voir sur la carte, la situation a très récemment évolué pour Chypre, où l’avortement est autorisé jusqu’à 16 semaines sans besoin d’un justificatif médical, et peut aller jusqu’à 19 semaines en cas de viol ou d’inceste.  Malte reste désormais le seul pays à interdire l’avortement, et ce dans n’importe quel cas.

Le Royaume-Uni et la Finlande obligent les femmes désirant avorter à obtenir une autorisation. Les femmes britanniques doivent ainsi frapper à la porte de deux médecins pour avoir le droit à une IVG pour raisons médicales ou sociales. En Finlande, l’avortement n’est théoriquement possible que sous certaines conditions (avant 17 ans, après 40 ans, après quatre enfants ou en raison de difficultés financières, de difficultés sociales ou de problèmes de santé), mais est en pratique obtenu sans grande difficulté.

L’Europe reste tout de même une région du monde très avancée sur le droit des femmes car on compte une majorité des pays qui autorise l’IVG. L’évolution des mœurs et une société qui se modernise de plus en plus ont permis une émancipation des femmes dans certains domaines, et des droits faisant évoluer leur statut social. La France est d’ailleurs un des pays précurseurs du droit à l’avortement depuis l’adoption de la loi Veil en 1975, plus de 40 ans avant que l’Irlande finisse par adopter la loi autorisant l’avortement !

Romane B, Sara V.

EL ABORTO EN LATINAMÉRICA : ¿ A QUE NO SABÍAS QUE ALLÍ LA MAYORÍA DE LAS MUJERES NO PODÍA ABORTAR?

Hoy, el 98 % de los países mundiales legalizan el aborto cuando el embarazo puede tener repercusiones sobre la vida de la mujer embarazada. Sin embargo, ciertos países no lo conceden a pesar de consecuencias sobre la salud física y mental de la mujer. Entre estos cinco países que consideran el aborto como un crimen y lo prohiben totalmente, cuatro se encuentran en América Latina. En Honduras,  El Salvador, Nicaragua y  La República dominicana abortar es un delito.

 

Allí el aborto está considerado como un crimen y esto, aunque el embarazo se deriva de una violación. En otros países latinoamericanos,  el aborto es una cuestión más compleja. Así pues, en algunos países  como Venezuela, Guatemala, Brasil, Paraguay o Chile lo prohiben excepto si permite salvar la vida de la madre. Por otro lado, en Panamá, Colombia, Ecuador, Perú, Bolivia, y Argentina, la legislación dice que está prohibido abortar también salvo si permite preservar la integridad física de la madre. Solamente algunos países como Uruguay, Cuba, Puerto Rico y la Guayana francesa tienen una ley que les permite a las mujeres abortar libremente.

 

 

 

Ciertas mujeres recurren al aborto de manera clandestina por eso las condiciones y las normas de seguridad y de higiene son  pésimas y suelen causar el 12% de las muertes maternas. En resumen, en 2008, 4,4 millones de mujeres latinoamericanas interrumpieron sus embarazos entre las que el 95 % lo hicieron de manera clandestina, y más de un millar de ellas perdieron la vida en circunstancias horribles.

Algunas personas hablan del rechazo de la conciencia como  obstáculo.  Según Mariela Belski, una de las directoras de Amnistía Internacional, la objeción de  conciencia es utilizada de manera abusiva y arbitraria, lo que constituyó una barrera ilegítima para el acceso legal al aborto. Sin embargo, las mujeres topan con otros obstáculos como los comentarios acusatorios viniendo del personal hospitalario, la mala fe de los funcionarios públicos, la violación del secreto profesional y la influencia de la Iglesia sobre este tema.

 

 

 

Por cierto, la Iglesia ejerce una influencia considerable defendiendo posiciones muy conservadoras, y rechazando rotundamente pues la legalización del aborto. Al movimiento feminista le cuesta conseguir avances sobre el tema pues la religión católica está muy presente en la sociedad latinoamericana. En efecto, para la Iglesia y para mucha gente pues, el aborto está considerado como un pecado porque pondría fin a una vida inocente.

 

 

 

 

 

 

 

 

Para concluir,  el derecho a abortar todavía no es un avance social que toca la sociedad latinoamericana. Aunque algunos países autorizan a las mujeres a abortar, queda mucho por hacer, en particular a causa de la religión católica que desempeña un papel esencial e influyente en la sociedad. En lo que nos concierne, pensamos que las mujeres deberían tener acceso al aborto libre y sin condiciones como en Francia y en otros países porque ellas deben poder ser libres de su elección y de controlar su cuerpo.

 

Sarah D.S.G y Julie C.

LA GUERRA CONTRA EL NARCOTRÁFICO COLOMBIANO : UN FLAGELO SUDAMERICANO

Vamos a ver cómo el tráfico de drogas se ha convertido en el mercado más grande de América Latina y  cómo se ha convertido en un gran problema social.

 

El tráfico de drogas está muy presente en América Latina desde la década de los 80, particularmente en Colombia con la creación del cartel de Medellín. A su cabeza, Pablo Escobar, narcotraficante, que se apodaba el « rey de la cocaína ». Este tráfico existe por el gran consumo de cocaína en Europa y Estados Unidos.

De hecho, el 80 por ciento de la cocaína se consume en los Estados Unidos. Cuando aún estaba en vida, Escobar era uno de los hombres más ricos del mundo, con una facturación anual de $20 mil millones y una fortuna estimada a $30.000 millones de dólares lo que hoy equivaldría a $54.000 millones de dólares.

Escobar optó por dejar sus estudios y su brillante futuro en la Universidad Autónoma de América Latina para convertirse en un criminal. Realmente comenzó a codearse con la comunidad de la droga en 1970, por redes en la dirección de los Estados Unidos.

A pesar de sus actividades ilegales y delictivas, logró ser elegido suplente de la Cámara de Representantes de Colombia para el Partido Liberal Colombiano. Finalmente, la escala de su actividad hizo que los gobiernos colombianos y estadounidenses lo busquen, y en aquel entonces hundan a toda Colombia en la violencia perpetua.

Fue encontrado y asesinado por la Policía Nacional de Colombia en Medellín el 2 de diciembre de 1993 a la edad de 44 años.

 

 

El hecho de que un narcotraficante esté presente en el sistema político de un país hace que aparezca corrupción e intimidación en ese país. El 21.8 por ciento de la población carcelaria de Colombia está relacionada con las drogas. El informe es flagrante, la población se ve muy afectada por su tráfico. Desde comienzos de los años 80 se fue conformando en Colombia un sector de economía ilegal que fue reproduciendo las mismas estructuras injustas de la economía legal.

 

Un estudio reveló que los nuevos consumidores de marihuana se encuentran entre los 12 y los 17 años, en su mayoría estudiantes del sexo masculino que habitan en los centros de mayor concentración poblacional. Pero, ya encontramos consumo en personas que están terminando el bachillerato o ingresando a la universidad.

Pero si se quiere preservar la calidad de la vida de las juventudes norteamericanas y de los países del Norte, tampoco se entiende por qué la represión no se dirige contra los consumidores sino contra los productores.

Así, pues, la « guerra contra las drogas » en Colombia, no sólo significa, quemar los cultivos de familias miserables que no han encontrado otra manera de subsistir.

También hay una persistente intervención militar norteamericana que busca destruir los movimientos sociales organizados alrededor de proyectos de una sociedad alternativa.

 El gobierno de los Estados Unidos intervino en Colombia con una presencia cada vez más grande de asesores militares, con todo un aparato de investigación y con programas de destrucción de cultivos y laboratorios.

Se dice que « la guerra contra las drogas » se configuró en los gobiernos de Reagan y Bush y que tuvo como intención la de producir un alza exorbitante en el precio de los alucinógenos para, por esa vía, disminuir su consumo.

Un estudio de la revista « Le Figaro », de París, mostraba que en 1995 el narcotráfico llegó a generar ganancias de trescientos mil millones de dólares, equivalentes a las dos terceras partes de los recursos de los bancos estatales del mundo.

Además de las diferentes iniciativas legislativas a nivel nacional, como la « Ley de Impuestos de la Marihuana de 1939 » y regional con la tradicional lucha en California contra la marihuana, la medida más relevante para combatir esta lacra proviene del presidente Richard Nixon. El vilipendiado jefe de Estado republicano tuvo un gran peso en la adopción de la Ley de Sustancias Controladas, efectiva en el año 1971.

Colombia dio hoy un nuevo paso en la lucha contra el consumo de drogas con la firma por parte del presidente Iván Duque de un decreto que permite a la Policía la incautación de la dosis mínima y que ha desatado controversia en el país.

Este decreto permite a las autoridades eliminar cualquier cantidad de drogas que los ciudadanos posean en un espacio público para que ningún vendedor pueda venderlo a los jóvenes. Afirmó que el compromiso, en contravía del más reciente mensaje de la ONU, es el de lograr un mundo libre de drogas.

Últimamente, el debate sobre las drogas está ligado a una de las discusiones más profundas de la libertad de los seres humanos : ¿ el libre albedrío debe incluir la posibilidad de hacerse daño ? Al final, Duque se acercó al presidente Trump y le agradeció su apoyo alrededor de la lucha antidrogas.

 

 

Podemos relacionar este tema con el concepto « Idea de progreso » porque los Estados Unidos y el Estado colombiano están tomando medidas para combatir el narcotráfico « la guerra contra las drogas », del mismo modo los Estados Unidos no vacilan en intervenir en América del sur para evitar el paso de drogas a Estados Unidos desde Colombia.

 

Bibliografía :

https://www.elespectador.com/noticias/politica/trump-y-duque-alienados-en-la-lucha-contra-las-drogas-articulo-814003

https://www.semana.com/nacion/articulo/guerra-antidrogas-onu-la-replantearia-a-instancias-de-colombia/469668

https://elordenmundial.com/la-guerra-contra-las-drogas-en-estados-unidos/

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/04/24/97001-20180424FILWWW00310-colombie-le-trafic-de-drogue-principale-menace-a-la-paix-selon-le-president.php

http://www.javiergiraldo.org/spip.php?article85

https://www.eltiempo.com/archivo/documento/MAM-548457

http://pacifista.co/en-colombia-hay-mas-de-26-mil-presos-por-delitos-relacionados-con-drogas/

 

Sara V. y Romane B.

 

AMÉRICA LATINA DEFIENDE LOS DERECHOS DE LA MUJER

Latinoamérica lucha y propone leyes a favor de la Mujer :

A nivel mundial, la situación de la Mujer va evolucionando de manera muy positiva. Así la lucha por la igualdad de género es importante e incita a cambiar las leyes en varios paises latinoamericanos. Sin embargo, algunas zonas hacen más progresos que otras mucho más atrasadas.

 

Los actores de la Lucha por los derechos de la Mujer :

 Uno de los primeros actores de esta lucha es la Organización de las Naciones Unidas (ONU). Los derechos de la Mujer son muy importantes para la ONU. Esta organización fue creada en 1945 para luchar por la paz y la igualdad entre todos los habitantes del mundo. En 1970 un movimiento feminista se desarolló y la ONU ayudó a este movimiento. Por ejemplo, es la ONU la que reconoció el día de los derechos de las mujeres el 8 de marzo de 1977. En América latina, la ONU siempre tuvo un papel muy importante, así desde el principio organizó conferencias de mujeres por ejemplo. La primera tuvo lugar en México en 1975. Durante las últimas décadas pudimos observar progresos innegables especialmente gracias  a la Convención sobre la eliminación de todas las formas de discriminación contra la mujer que fue adoptada en 1981 y después gracias a la Declaración y a la Plataforma de Acción de Beijing de 1995 que marcó un avance sin precedentes para los derechos de las mujeres.  La ONU ayudó mucho a las mujeres y mejoró el estatus de la mujer a través del mundo. Recientemente, la ONU creó ONU MUJERES en julio del 2010 para acelerar el progreso de la posición de la mujer en el mundo. ONU Mujeres se dedica a la igualdad entre los sexos. En particular, en América latina, ONU Mujeres actúa para poner fin a las violencias sobre mujeres. Además, la operación se extiende a la participación política de las mujeres o a la autonomía económica en esta zona que está atrasada y que necesita la independencia de sus mujeres.

La participación política de las mujeres evoluciona también de manera muy positiva.  ¡ A pesar de la influencia cada vez mayor de los partidos de extrema derecha en América Latina que no son partidarios de la lucha feminista, hay esperanza para la lucha feminina!

Desde la década de los 2000, en América Latina hubo varias mujeres nombradas presidentas en su país. Laura Chinchilla fue presidenta del Costa Rica de 2010 a 2014, Michelle Bachelet fue presidenta de Chili de 2014 a 2018 , Cristina Fernández Kirchner fue presidenta de Argentina de 2007 a 2015, Dilma Rousseff fue presidenta de Brasil de 2011 a 2016, e ¡ Isabel de Saint Malo es la actual vicepresidenta de Panamá ! Son numerosos ejemplos que permiten ver que hay más igualdad entre mujeres y hombres.

 

 Las leyes para mejorar la situación de la Mujer en la sociedad latinoamericana :

 Antes de poder ser presidentas, estas mujeres no podían presentarse ni elegir al presidente de su país. ¡ Durante muchos años no pudieron expresarse! La ley más importante es el derecho al voto y a la elegibilidad. En algunos países de Latinoamérica, se adoptó el derecho al voto feminino durante los años 1950, por ejemplo fue el caso de Perú en 1955, de Argentina en 1945, de Chile en 1949 o de México en 1953. En Brasil, las mujeres pudieron votar y ser elegida durante los años 1930. A modo de comparación, en los países de Europa, las mujeres accedieron al voto y a la elegibilidad  un poco antes : Alemania en 1918, España y Portugal en 1931, Francia en 1944 e Italia en 1945. El derecho al voto feminino es una ley importantísima que hizo evolucionar a las sociedades, que dio esperanza y fue un paso innegable hacia la igualdad entre sexos. Después, es un símbolo de éxito respecto a la lucha difícil contra el sexismo. Es un gran avance para la paz.

Otras leyes han permitido a las mujeres emanciparse. Así pues, el derecho al divorcio fue otro paso trascendental. Las feministas luchaban por este derecho porque abole la forma oficial de la dominación masculina. Si este derecho está garantizado en Europa, al contrario plantea problemas en Latinoamérica. Generalmente, allí el derecho al divorcio no es una ventaja para las mujeres sino para los hombres. Otra ley provoca polémica en América latina actualmente. Es la del aborto. Algunos países autorizan el aborto como Uruguay y Puerto Rico. Para los otros, como Brasil y Venezuela, es complejo porque por muchas razones (como la religión) prohiben el aborto. En algunos países, las mujeres que abortan se van a la cárcel. ¡ En el Salvador, una mujer puede pasar 30 años en prisión por haber abortado! Feministas consideran que es muy grave porque América latina conoce el problema de las pandillas y estas bandas cometen violencias sobre las mujeres, en particular violaciones, que no son siempre castigadas.

 

En conclusión, acabamos de ver que América Latina lucha por los derechos de las mujeres pero queda atrasada en algunos dominios. No obstante, la lucha constante de feministas, organizaciones como la ONU, de mujeres políticas ayudan la causa femenina. Gracias a estos movimientos, muchos países latinoamericanos progresan y entreven la posibilidad de la igualdad de género.

 

Lisa C. y Thaïson N.