Archives mensuelles : janvier 2019

L’EUTHANASIE : UN DROIT DE MOURIR ENCORE TABOU EN FRANCE

L’euthanasie un changement dans l’esprit des Français ?

L’euthanasie est un problème de société en France car il existe aujourd’hui dans l’esprit des français un réel tabou sur le « droit à mourir ».

Mais est- ce que tout le monde sait ce que veut dire vraiment l’euthanasie : Il existe aujourd’hui deux types d’euthanasie : l’euthanasie dite active, lorsqu’un médecin administre à un patient une substance létale dans le but de provoquer sa mort.  Dans le cas de l’euthanasie dite passive, on arrête un traitement en cours (alimentation ou hydratation artificielle) ou on décide de plonger le patient dans un coma pouvant provoquer la mort au bout de quelques jours.

En France, aujourd’hui la « mort » est encadrée par deux lois : la loi de 2002 sur le droit des malades et la loi Léonetti du 22 Avril 2005 qui fixe les droits de patients en fin de vie. Ces deux lois favorisent les soins palliatifs  mais le législateur interdit formellement  l’euthanasie active ou le suicide assisté. Lors de la présidentielle de François Hollande, la loi Léonetti autorise depuis 2016 la « sédation profonde et continue » c’est-à-dire qu’un médecin peut administrer une substance antidouleur qui s’apparente à un droit à être endormi sans être réveillé.  Cette loi met fin au principe de « l’acharnement thérapeutique » et permet au patient de demander l’arrêt d’un traitement médical trop lourd. Cette pratique n’est autorisée que si le patient est déjà en phase terminale. Un patient en phase terminale est atteint d’une grave maladie  et est dans un stade d’évolution inexorable vers la mort.

Cependant la loi autorise les médecins à réduire ou arrêter le traitement d’un patient en fin de vie pour lui éviter des souffrances inutiles. L’euthanasie passive est tolérée en France, elle n’est ni  interdite ni autorisé c’est-à-dire des soins palliatifs visant seulement à soulager les douleurs et à améliorer le confort du patient lors de ses derniers jours.

Le Comité Consultatif Nationale d’Ethique (le CCNE) avait proposé au mois de septembre 2018 de ne pas modifier la loi Léonetti car celle-ci est suffisante et selon le Comité d’éthique, la loi pourrait être «  mieux connue et mieux appliquée ». Le Comité d’éthique a donné plusieurs recommandations pour améliorer l’application de la loi Léonetti : un plan gouvernemental de développement des soins palliatifs pour améliorer la formation du corps médical sur la fin de vie et  faciliter l’accès aux soins palliatifs. De plus, cela permettra de proposer aux patients  des soins palliatifs dès l’annonce d’une maladie grave ou incurable et non plus seulement en fin de vie.

Concernant l’association ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité), le corps médical a sa part de responsabilité dans  la souffrance des patients en fin de vie. D’après Philipe Lohéac, délégué général de l’association : »Aujourd’hui, la loi pourrait être mieux appliquée mais ce sont les médecins qui décident de ne pas l’appliquer ». (Selon Europe 1). Cette association milite aussi pour une législation de l’euthanasie active et du suicide assisté.

Aujourd’hui en France, « l’aide à mourir » peut-être obtenue dans certains hôpitaux français auprès de médecins « courageux ». Il n’est plus raisonnable de voir des patients souffrir sans réagir. Il y a de plus en plus d’affaires judiciaires (comme l’affaire de Vincent Humbert victime d’un accident de route en 2000) qui se multiplient mais qui n’aboutissent à rien car on ne peut pas être condamné pour de la compassion et de la solidarité. Une partie  de la population française souhaite depuis longtemps que la législation évolue vers l’autorisation de l’euthanasie et du suicide assisté.  Mais une autre partie de la population s’y oppose avec la plupart du temps des arguments religieux. Contrairement à la France, les Pays-Bas, la Belgique, le Luxembourg ont légiféré l’euthanasie sur certaines formes d’assistance à la mort. En Allemagne ou bien en Norvège, l’euthanasie passive est tolérée sous certaines conditions. Cependant, en Italie, en Roumanie ou encore en Irlande, l’euthanasie est condamnée et est passible de peine de prison.

Il existe un réel tabou concernant l’euthanasie. Des manifestations ont lieu chaque année. En 2014  plusieurs milliers de manifestants ont défilé à Paris contre l’euthanasie. La Marche pour la vie dédiée normalement à la dénonciation de l’avortement avait décidé pour sa 10ème édition de marcher contre « la légalisation de gestes euthanasiques ». En 2015 a eu lieu la journée mondiale pour le droit de mourir dans la dignité, des manifestations ont eu lieu dans des centaines de villes françaises pour un appel aux parlementaires pour faire évoluer la législation sur la fin de vie. Les organisateurs qui font partie de l’Association pour le droit de mourir dans la dignité expliquaient : « Dans toute la France, une centaine de manifestations se tiendront pour rappeler le souvenir de ceux qui sont morts dans des conditions qu’ils n’avaient pas souhaitées car privés de leur ultime liberté ».  Selon un sondage en 2017, lors d’élections présidentielle en France : 90% des Français étaient pour le suicide assisté et 95% pour l’euthanasie. Huit Français sur dix sont favorables à l’euthanasie dans certaines circonstances selon un sondage réalisé en 2017 par l’ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité).

L’euthanasie et le suicide assisté sont considérés comme un progrès pour beaucoup de personnes qui, aujourd’hui, pensent que les malades souffrants dans des situations d’indignité ont le droit de choisir une fin de vie sereine et apaisée.

Marion L. et Eloïse L.

Sources:

https://www.lemonde.fr/idees/article/2018/09/27/euthanasie-le-comite-d-ethique-a-mis-l-accent-sur-la-formation-des-acteurs-de-sante_5360766_3232.html.

https://www.20minutes.fr/societe/1411399-20140626-euthanasie-droit-mourir-situation-france.

https://www.20minutes.fr/societe/1411399-20140626-euthanasie-droit-mourir-situation-france.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/25/plusieurs-milliers-de-manifestants-ont-defile-a-paris-contre-l-euthanasie_4563095_3224.html.

https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/9076-Fin-de-vie-les-grandes-affaires-qui-ont-fait-la-loi.

https://www.lemonde.fr/societe/article/2015/01/25/plusieurs-milliers-de-manifestants-ont-defile-a-paris-contre-l-euthanasie_4563095_3224.html.

https://www.francebleu.fr/infos/sante-sciences/journee-mondiale-pour-le-droit-de-mourir-dans-la-dignite-des-manifestations-partout-en-france-1446449701.

 

 

 

LA CONDITION ANIMALE, VERS UN PROGRÈS OU UNE RÉGRESSION ?

Le bien-être animal c’est la qualité de vie de l’animal, que ce soit son bien-être physique, sa santé mais également son bien-être psychologique. On peut qualifier qu’un animal a un bien-être satisfaisant à partir du moment où l’animal ne souffre pas, est en bonne santé physique et psychologique et se sent bien, selon les cinq libertés énoncées par le Farm Animal Welfare Council, qui est un organisme indépendant créé par le gouvernement de Grande-Bretagne visant à examiner le bien-être des animaux.  Ces cinq libertés sont apparues en 1992 :

  1. Ne pas souffrir de la faim ou de la soif – accès à de l’eau fraîche et à une nourriture adéquate assurant la bonne santé et la vigueur des animaux.
  2. Ne pas souffrir d’inconfort – environnement approprié comportant des abris et une aire de repos confortable.
  3. Ne pas souffrir de douleurs, de blessures ou de maladies – prévention ou diagnostic rapide et traitement.
  4. Pouvoir exprimer les comportements naturels propres à l’espèce – espace suffisant, environnement approprié aux besoins des animaux, et contact avec d’autres congénères.
  5. Ne pas éprouver de peur ou de détresse – conditions d’élevage et pratiques n’induisant pas de souffrances psychologiques.

 

Ces cinq libertés seront reprises dans la définition du bien-être animal de l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE). Mais ces cinq libertés ne sont pas respectées puisque l‘on compte pas moins de 60 milliards (!) d’animaux abattus par an dans le monde. Mise à part l’abattage important d’animaux, cela a également un énorme impact sur l’environnement notamment pas l’émission des gaz à effet de serre. La déforestation, le détournement des ressources nécessaires à l’alimentation humaine en occupant 70 % des terres à usage agricole de notre planète, le gaspillage de l’eau ainsi que la pollution de l’eau (c’est d’ailleurs aussi l’origine des pluies acides qui sont des précipitations qui présentent un taux d’acidité anormale), la surconsommation de viande sont dangereux pour notre santé et les systèmes modernes d’élevage incitent la création de virus et d’autres facteurs de « grippe ». Mais tout cela n’est que la partie visible de l’iceberg, car en effet, la maltraitance animale se retrouve dans des divertissements/ spectacles tels que le cirque, dans des rituels culturels avec la corrida, certains laboratoires ou encore dans l’industrie de la mode avec notamment les élevages d’animaux à fourrure. Nous énumérons ci-dessous ces types de maltraitance ainsi que leurs conséquences point par point.

  1. Les animaux à usage nutritifs

Ces animaux, généralement issus d’élevage intensifs ne connaissent pas de bonnes conditions de vie; en effet si nous prenons les cinq libertés citées ci-dessus, pour qualifier qu’un animal ait de bonnes conditions de vie, il ne doit pas souffrir de faim ni de soif.  Et pourtant, beaucoup d’animaux sont gavés (par exemple le gavage d’oie : pratique devenue illégale dans de nombreux pays européens tel que l’Allemagne, l’Italie, La Suède et autres, mais cette pratique est également interdite sur d’autres pays non-européens comme les Etats-Unis, Israël ou l’Argentine). Au contraire, certains animaux sont privés de nourriture avec un exemple simple tel que le veau privé du lait de sa mère et qui est directement envoyé à l’abattoir où il sera donc abattu. Ensuite les animaux ne doivent pas souffrir d’inconfort, de douleurs, de blessures, de peur ou de détresse, or faire 24h de transport sans manger, sans boire, et sans arrêt n’est ni confortable ni respectueux des animaux. Dans de telles conditions, certains animaux se blessent, d’autres meurent de déshydratation, ou pour d’autres raisons. Après ce transport, ils arrivent à l’abattoir et, les animaux sont envoyés dans des enclos, sont enfermés dans un hangar, où ils ne verront plus le jour.  Par exemple, les volailles seront dans un environnement surpeuplés donc stressant, et seront  « gavées » jusqu’à atteindre « le poids d’abattage » en général à seulement 41 jours. Cet excès de poids affecte généralement leur santé (pattes déformées), mais il n’y a pas que l’excès de poids qui a un rôle sur leur santé puisque le lieu où sont élevées ces volailles est insalubre, ce qui engendre des maladies infectieuses telles que la salmonelle et la listeria. Enfin, l’abattage est parfois très violent. Notre rôle n’est pas d’écoeurer le lecteur, mais de l’informer, les actes énumérés ci-dessus ne sont pas seulement des actes de cruauté envers l’animal, cela affecte également notre environnement. Voici ainsi une liste des problèmes que cause la production animale sur l’environnement :

  1. Les animaux dans les divertissements ou spectacles

Dans certains divertissements, les animaux connaissent également la souffrance, notamment dans le cas du cirque. En effet, les animaux sont souvent battus pour qu’ils se soumettent aux dresseurs afin qu’ils puissent faire des tours et divertir le public. Par exemple, les éléphanteaux sont retirés de force de leurs mères alors qu’ils ont entre 18 et 24 mois, cette maltraitance se poursuit avec des méthodes extrêmes de dressage. Généralement, les éléphants sont battus avec des bâtons munis d’un crochet et les dresseurs leur infligent des décharges électriques. Bien entendu, nous avons pris l’exemple des éléphants mais cette forme de maltraitance est la même pour tout autre animal faisant partie du divertissement. Il faut savoir que les animaux de cirque ne vivent pas dans de bonnes conditions non plus car ils sont enfermés à vie, souvent capturés à l’état sauvage pour être ensuite enfermés dans des cages sales et souvent très étroites. N’étant plus dans leurs milieux naturels, certains animaux peuvent devenir agressifs et devient un danger pour l’humain), ou même se laisser mourir. Dans le monde, quelques 29 pays ont décidé d’interdire les animaux sauvages dans les cirques tels que le Pays-Bas, le Mexique, l’Écosse, la Belgique… Les pays comme Chypre, la Grèce, la Bulgarie, Malte et la Bolivie sont plus restrictifs puisqu’ils interdisent toute espèce animale dans les cirques que ce soit des animaux sauvages ou domestiques. Alors nous ne restons pas pessimistes à l’idée que l’utilisation des animaux dans les cirques puisse être  interdit partout dans le monde !

Malheureusement d’autre types de divertissements utilisent les animaux comme atouts économiques, il y a certains parcs animaliers qui maltraitent des animaux marins pour faire des tours, tout comme le font les cirques.  L’exemple le plus populaire est le cas du parc nommé « Marineland » qui a été assigné en justice pour maltraitance animale par l‘association Sea Shepherd. En effet les animaux servant à faire des tours, en l’occurrence des orques et des dauphins finissaient édentés, devenaient aveugle à cause du chlore ou étaient blessées par leurs congénères. Ces animaux pouvaient également avoir de graves psychoses. Le documentaire « Blackfish » explique très bien ces maltraitances.

Aujourd’hui une maltraitance animale se popularise, avec l’arrivée des nouvelles technologies. Les exploiteurs d’animaux se mettent au goût du jour en mettant à disposition des touristes des animaux sauvages qui ne se laissent habituellement pas approcher pour se prendre en photo avec eux, mais évidemment le touriste doit payer. Or afin que l’animal, généralement des félins, puissent être en contact avec un humain, ceux-ci sont drogués, ils ne sont donc plus conscients de ce qu’il se passe autour d’eux, et certains sont frappés au museau pour qu’ils rugissent sur la photo. Bien évidemment, ils sont enfermés toute la journée pour se faire prendre en photo avec des touristes, voici encore une maltraitance.

  1. Les animaux de laboratoire

Certains de nos cosmétiques, et de nos médicaments sont testés sur des animaux, généralement sur des rongeurs, des chiens, des chats ou des singes. On compte 11,5 millions d’animaux tués « à des fins scientifiques » dans l’Union Européenne.

La plupart du temps, le grand public ignore ces animaux et leurs souffrances puisque les expériences pratiquées sur ces animaux sont vues comme une nécessité pour notre santé. Avant même que l’expérience puisse commencer, ils sont rendus fous ou malades, les singes sont enfermés dans des cages et ne sont libres d’aucun mouvement sauf quand ils doivent sortir de leur cage pour les expériences. Il faut savoir que les expériences sur les animaux n’amènent que très peu de réussite et surtout beaucoup d’échecs, mais la pensée des humains reste bloquée sur le fait que, sans ces expériences sur ces animaux, leur santé est mise en danger. La réponse est évidemment  non, de nombreuses expériences sans animaux peuvent se faire et elles seront beaucoup plus fiables, notamment grâce à de nouvelles avancées qui utilisent un modèle humanisé, ou des humains volontaires, des simulateurs de patients humains, ainsi que d’autres techniques. Nous espérons alors que d’ici 10 à 20 ans les animaux ne seront plus utilisés dans les laboratoires, nous observons déjà quelques progrès sur des marques de cosmétiques alors nommées « cruelty free ».

  1. Les animaux dans la mode.

Que ce soit de la fourrure, de la laine, du daim, du cuir,  la souffrance reste la même, l‘économie de la fourrure provoque plus de 100 millions d’animaux élevés et tués chaque année selon la Fondation Brigitte Bardot, pour obtenir la fourrure des animaux, il faut alors les tuer. Pour cela, ils subissent des gazages, abattages, empoisonnements et électrocutions, les animaux les plus réputés pour leur fourrure sont les renards, les lapins, les chinchillas, les loups, les coyotes et d’autres espèces animales. L’Orylag est une race de lapin créée en France uniquement pour sa fourrure. Pour tout autre type d’utilisation des animaux dans la mode, les conditions sont les mêmes.

Malgré cette vision assez négative, nous pouvons apporter un peu d’optimisme en vous disant que de plus en plus de marques de luxe ont décidé de stopper l’utilisation de la fourrure, telles que Giorgio Armani, Gucci, Ralph Lauren, Tommy Hilfiger ou Versace et encore d’autres marques.

Hélène B. , Emma A., Marie B.

 

 

 

 

 

LA CLONACIÓN : UN PROGRESO PELIGROSO

La clonación es una hazaña científica pero una práctica controvertida.

Recordemos que la clonación es una copia idéntica de un organismo con su ADN. En primer lugar, se tiene que clonar las células así la clonación es de interés para obtener copias de un determinado organismo.
Claro algunos expertos consideran que esta técnica es éticamente reprensible.

 

 

En medicina, practicamos principalmente la clonación terapéutica. La clonación terapéutica es una técnica para producir material vivo inyectando células madre de médula ósea para reemplazar un órgano destruído. El primer clon antinatural se hizo en una oveja, su nombre era Dolly.

 

 

Pero en un comunicado de prensa publicado en la capital mexicana, un grupo de científicos encabezados por el estadounidense John Haas dijo que la clonación para la reproducción humana traería « efectos secundarios graves para la salud » y consideró « grave e irresponsable » la posibilidad de que gobiernos destinen recursos a esfuerzos de clonación humana.


La clonación es una revolución en el mundo científico. Pero esta práctica no es aprobada por todos. Los científicos latinoamericanos también han resaltado la utilidad de los experimentos genéticos en animales para, por ejemplo, producir alimentos de mejor calidad (leche en el caso de vacas clonadas) con propiedades de tratamiento.

 

En Argentina y Uruguay, se están discutiendo proyectos de ley que prohíben específicamente la clonación de seres humanos y que regulan las manipulaciones
genéticas en general.

La clonación se practica exclusivamente en animales y no en seres humanos. Esto se debe a que hay leyes y a los problemas que plantea a la ética. Entonces la clonación es una hazaña en el mundo científico, sin embargo puede considerarse un progreso peligroso si se utiliza incorrectamente. La clonación terapéutica tiene como objetivo curar a más personas más fácilmente.

 

Sarah G. y Ambroise B.

QUELLE AMPLEUR PREND LE E-COMMERCE EN FRANCE ?

 

L’e-commerce, c’est une certaine forme de commerce. Rappelons que l’acte commercial constitue une transaction, fondée sur le transfert de propriété d’un bien ou d’un service, contre paiement de l’acheteur.

Les raisons du développement du commerce électronique sont diverses. C’est un investissement à forte valeur ajoutée. Il est autant bénéfique aux distributeurs et fournisseurs qu’aux utilisateurs finaux.

En effet, le client, pour se procurer tout ce dont il a besoin, n’a qu’à effectuer ses achats sur le Web. Il n’a plus besoin de faire le tour des magasins pour pouvoir trouver le produit qu’il recherche. Il dispose de toutes les informations qui lui sont nécessaire (prix, couleurs disponibles, taille, matière, etc).

La livraison peut être à domicile, et ce, en respectant les délais indiqués par le fournisseur. Les prix pratiqués sur Internet sont généralement moins chers et plus intéressants que dans le marché réel.
En ce qui concerne le commerçant, la vente à distance lui épargne une part importante des charges et lui rapporte plus de marchés.

Les inconvénients d’un site e-commerce

1.Le stockage

Sur un site e-commerce, et contrairement à la réalité, il y a plus de monde et d’acheteurs donc une augmentation des ventes ce qui peut vite poser problème. En effet, si les produits sont d’une taille importante ou, que le nombre de commandes explose, il faudra  prévoir la location d’un entrepôt pour stocker votre marchandise.

2. La popularité/confiance

Il faut rester en mesure de pouvoir honorer les commandes. Des retards répétés pourraient nuire à la réputation du site marchand. S’il s’agit d’un site qui rencontre un franc succès, les commandes seront de plus en plus importantes et donc la cadence de travail de plus en plus considérable et peut même parfois dépasser les 35 heures par semaine légalement autorisées. Par ailleurs, vous devrez également prévoir du temps pour :

  • Gérer vos relations avec votre grossiste et/ou fournisseur
  • Emballer les commandes
  • Les expédier

 

LES AVANTAGES DU E-COMMERCE

1.Un marché disponible n’importe ou et n’importe quand

L’e-commerce permet à ses acheteurs d’être présents au moment ou ils le veulent car ils peuvent faire tout cela chez eux 24H sur 24 et sept jours sur sept et même  les jours fériés et les week-ends, ce qui aura logiquement pour conséquence d’augmenter le nombre de ventes.

2. Vos clients vont vous laisser des avis

Sur un site e-commerce, on obtient plus facilement les avis des clients. Grâce a cela, le vendeur peut s’adapter et proposer des choses de meilleures qualités ou mieux adapter ses produits. Un moyen très intéressant pour savoir où concentrer vos efforts afin d’être encore plus performant.

3. Attirer et garder ses clients

On peut aussi plus facilement avoir sa clientèle ou l’attirer car la majorité des achats en ligne se fait en donnant des informations personnelles (numéro de téléphone, adresse mail).  Ceci permet donc à l’entreprise d’avoir plus de proximité avec son client et donc de pouvoir l’aguicher en faisant des propositions alléchantes comme des réductions ou des bons plans.

a-Le produit :  Là ou le web fait la différence par rapport au commerce traditionnel, c’est dans le degré d’information du produit.
Grâce à Internet, l’acheteur peut trouver des informations très détaillées que le vendeur en magasin n’aurait peut être pas pu fournir au client. De plus, 64% des internautes ont répondu à la question : «  Quels services cherchez-vous sur internet ? «  en précisant qu’ils cherchaient les avis des internautes sur un produit quelconque, chose qui est infaisable dans la réalité. En effet, on se voit mal questionner les clients dans un magasin ….

b-Le prix : L’e-consommateur n’a besoin que de quelques instants pour comparer le prix d’un article auprès de différents e-commerçants, alors que dans la vie «  physique « , il faut se déplacer dans les différentes enseignes proposant le produit et cela a un coût. Cette facilité est accrue par l’existence de sites comparateurs de prix tels kelkoo.com par exemple.

c-La publicité : Les enseignes Web ont une plus grande marge de manœuvre que les enseignes « normales » quant à leur publicité.
Le 1er exemple de cette flexibilité concerne les campagnes de publicité en ligne. On peut le voir lorsque nous nous baladons sur le net. Certaines publicités sont faites pour revenir lorsqu’on clique dessus et sont là pour éveiller l’intérêt chez l’internaute.
La publicité par Adwords est aussi très plébiscitée par les e-commerçants : elle permet, pour quelques centimes par clic, de faire apparaître l’annonce du vendeur sur le plus célèbre des moteurs de recherche, Google.

 

L’impact du e-commerce dans l’industrie

Ces derniers temps ont peut voir que les e-commerçants se multiplient énormément, grâce à l’apparition d’internet et même des réseaux sociaux, ainsi le nombre de cyber-acheteurs a grimpé en flèche.

L’impact négatif:

Mais il faut comprendre que l’amélioration et la montée en puissance de cette pratique entraîne une  perte d’emplois pour plusieurs personnes dans un certain nombre de secteurs.

Pour l’expliquer, on peut prendre quelques d’exemples :

  • Certaines boutiques de vêtements font moins de profit car les acheteurs trouvent ce qu’ils veulent de façon sélective sur les sites internet.
  • Autrefois les ventes de Cd ou de tout autre support musical se faisaient en grandes surfaces ou chez le disquaire. Maintenant, à cause de la mise en place de certaines enseignes comme deezer ou spotify, les internautes peuvent acheter leur musique sans bouger de chez eux.

 

Impact positif:

Il faut distinguer deux cas de figure. Dans le premier cas de figure, on retrouve toutes les startups ou magasins indépendants. Ces-derniers voient en Internet le meilleur moyen d’étendre leur zone d’activité, et ainsi de gagner des clients. Grâce au e-commerce, leur zone d’activité ne se limite plus à un espace géographique restreint autour de leur lieu de travail, mais à la totalité du territoire (voire du Monde).

 

Dans le second cas, on retrouve toutes les grandes enseignes, chaines de magasins,etc … L’utilisation de ce nouveau canal de distribution n’a pour but que d’augmenter le chiffres d’affaire de ces entreprises ayant déjà percé au niveau physique. Le Web s’avère être un réel soutien pour le réseau de boutiques de ces entreprises. En effet, le site Web d’une entreprise peut par exemple mettre en place des animations ou des jeux de concours en ligne et créer ainsi une base de données d’individus, à qui on enverra ensuite une invitation par mail, les invitant à se rendre dans la boutique la plus proche de chez eux (même méthode que les petites entreprises, expliquée précédemment). Le but étant ici de booster le chiffre d’affaire des boutiques physiques.

 

Les chiffres du e-commerce

Le e -commerce prend de plus en plus de place dans le commerce. En effet, la France, au 3e rang européen des ventes en ligne, compte 37 millions de cyber-acheteurs qui ont dépensé chacun en moyenne près de 2.200 euros. Le secteur a profité du bond de 38% du « m-commerce » (les achats via un smartphone ou une tablette). L’habillement demeure le produit le plus acheté en ligne. L’effet Black Friday confirme son rôle d’accélérateur avec un bond de 69%. Le nombre de sites marchands a augmenté de 10% même si l’offre est très concentrée (87% du CA réalisé par 5% des sites). Pour autant, la part du e-commerce dans le total du commerce reste encore faible, à 9% avec une modeste progression de 1 point sur un an .

Une mutation durable

Pour la plupart des Français, acheter en ligne est devenu une utilisation du quotidien.

« L’année 2017 a vu des mouvements de concentration sans précédents entre géants du numérique et réseaux de magasins physiques » (Alibaba/Auchan, Rakuten/Wal-Mart, Amazon/Whole Foods…)

Partout dans le monde, on assiste à une mutation profonde et durable de la façon dont les gens font leurs courses, ce qui aura des répercussions sur la géographie des villes d’ici 10 ans, notamment en ce qui concerne les points de livraison, les entrepôts, etc.

Papa N., Fabien P., Aymeric B.

 

 

L’IMMUNOTHÉRAPIE: UN COUP FATAL CONTRE LE CANCER

L’immunothérapie est un traitement qui permet au système immunitaire de reconnaître, de détruire ou de lutter plus efficacement contre les cellules tumorales que d’autres traitements.

Les cellules tumorales sont des cellules qui se déplacent avec le sang depuis une tumeur en développement. Ces cellules sont susceptibles de générer de nouvelles tumeurs.

Ce traitement permettra donc de limiter la propagation de cellules capables de générer d’autre tumeurs et en plus d’éliminer les cancers et tumeurs en aidant le système immunitaire à se battre contre ses cellules tumorales.

Comment nous pouvons le voir dans l’article du journal  Le Monde : l’immunothérapie est un traitement destiné à augmenter ou à provoquer l’immunité de l’organisme par l’injection d’anticorps ou d’antigènes.

De plus nous apprenons que les travaux sur l’immunothérapie à permis au Japonais Tasuku Honjo et à l’Américain James Allison de développer un traitement médical qui va permettre de soigner des malades atteints de cancer qui étaient auparavant incurables. Pour leurs travaux et leur prouesse médicale, ceux-ci ont été crédités par l’académie du Karolinska Institute du Prix Nobel de médecine le lundi 1er octobre 2018.

Ce nouveau traitement semble faire l’unanimité. Dans l’article d’Europe 1, nous apprenons que le biologiste et médecin Aurélien Marabelle semble très convaincu sur l’utilité de ce traitement. En effet il révèle l’efficacité de ce traitement en expliquant que des patients qui avaient des cancers décrétés incurables ( comme les cancers du poumon ou encore le mélanome) se retrouvent en phase de rémission ou sont tout bonnement guéris !

Mais l’immunothérapie n’est pas le remède miracle. En effet celle-ci ne permet pas de sauver tous les malades. Donc, selon Le Figaro Santé, il reste à trouver quelles combinaisons thérapeutiques pourraient permettre à l’immunothérapie de sauver un nombre plus important de malades.  En effet l’immunothérapie et la chimiothérapie forment une combinaison très intéressante pour combattre la propagation et l’existence de cancer quelque soit le stade d’infection.

Cependant, la perfection n’existe pas, et l’immunothérapie possède des limites. Elle provoque un certain nombre d’effets secondaires comme le précise l’article de La Croix. Ces effets secondaires peuvent être de l’ordre de l’apparition de boutons ou encore de diarrhée, mais ce n’est pas tout. Ce traitement peut provoquer l’attaque du système immunitaire sur des cellules viables même si ce traitement reste tout de même plus supportable que les effets secondaires de la chimiothérapie.

Pour conclure cette revue de presse, on peut affirmer que l’immunothérapie est l’avenir des traitements contre le cancer et qu’elle est une solution viable car elle a des effets secondaires moins important que la chimiothérapie. Cela est un progrès scientifique et médical majeur. Cette nouvelle approche permettra de sauver des vies qui étaient précédemment condamnées.  Elle est donc peut-être la solution contre le cancer.

Charly F.

QUE SAVEZ-VOUS RÉELLEMENT DU CLONAGE EN FRANCE ?

Tout d’abord, le clonage est le fait de produire un ensemble d’objets ou d’organismes de même constitution génétique que celle d’un objet ou d’un organisme déjà existant. On clone généralement les molécules d’ADN, les cellules ou les embryons.

Il faut savoir que le clonage humain est interdit en France. D’après l’article 15 de la nouvelle loi, il est interdit de faire naître un enfant ou de faire développer un embryon qui ne serait pas directement issu des gamètes d’un homme et d’une femme. Il n’est autorisé que pour des finalités médicales.

Le clonage était pratiqué à la base dans des laboratoires afin d’augmenter les quantités de production notamment dans l’agriculture par la synthèse de molécule. Il a par la suite été développé dans le domaine médical à des fins thérapeutiques (pour remplacer un organe détruit).  Aujourd’hui, on pratique aussi le clonage sur des animaux : du bovin au chat en passant par la souris. Le clonage humain est cependant strictement interdit et jugé comme immoral.

La religion apporte son opinion sur ce sujet et influence par conséquent l’avis de la population sur le clonage.

 

 

Voici un sondage de l’avis des français sur le clonage.

 

Cette pratique permet donc de guérir des malades grâce au clonage thérapeutique mais aussi de répondre aux besoins croissants de la population par le clonage reproductif. On peut alors parler d’un progrès scientifique et médical.

 

Julie S., Amy L.

 

Sources :

https://www.futura-sciences.com/sante/dossiers/genetique-clonage-tour-211/page/2/

https://www.futura-sciences.com/sante/actualites/medecine-clonage-humain-interdit-france-1620/

http://leclonagedangerouprogres.over-blog.com/article-5426328.html)

http://tpeclonage2015.e-monsite.com/pages/question-d-ethique-et-opinion-publique.html https://www.google.com/url?sa=i&source=imgres&cd=&cad=rja&uact=8&ved=2ahUKEwivoIbxztzfAhXl4IUKHUHsDXcQjRx6BAgBEAU&url=http%3A%2F%2Ftpesurleclonage.canalblog.com%2F&psig=AOvVaw3s_wBO6Win0DwFMP1FigXC&ust=1546982935801787

« MY UTERUS, MY OPINION: MAIS OÙ?

Dans le monde, la vie de nombreuses femmes dépend du droit à l’avortement. Beaucoup de pays ne leur laissent pas le choix mais jusqu’où cela peut-il aller ?

Avant de voir ces pays où les femmes n’ont pas la possibilité de choisir, il faut tout de même noter que plusieurs États autorisent l’IVG (Interruption Volontaire de Grossesse) sans condition, où avec de petites conditions qui vont plutôt dans le sens de la vie du fœtus. En effet, par exemple dans les pays membres de l’Union Européenne, la majorité autorise l’IVG avec pour seule restriction un délai à ne pas dépasser lorsque le fœtus sera formé, celui-ci peut varier de 10 à 24 semaines bien que plus de la moitié l’ait fixé à 12. Par exemple, en Suède, la limite est de 18 semaines contre 22 à 24 semaines aux Pays Bas ou au Royaume-Uni.

Aujourd’hui, sur les 203 pays analysés par l’Organisation mondiale de la santé, seuls 55 autorisent l’IVG sans condition à remplir. Mais qui sont ces pays qui campent sur leur position, où les femmes risquent jusqu’à la peine de mort en cas d’avortement?

Nous vivons ainsi dans un monde où beaucoup de pays sont très restrictifs sur les limites de l’IVG allant parfois jusqu’à condamner les femmes pour cet acte et dans lequel encore 225 millions de femmes n’ont pas accès à des moyens de contraception.

Les restrictions varient selon les pays mais celles-ci restent plus ou moins semblables, du moins sur les mêmes bases : en cas de danger de vie pour la mère, en cas de viol ou d’inceste, d’une malformation du fœtus…

Si les femmes d’Europe et d’Amérique du Nord sont les plus libres du côté législatif, il reste néanmoins des pays dans ces continents qui restent très restrictifs. En Europe, les pays tels que Malte, Chypre, l’Italie, Andorre ou encore la Pologne possède encore une IVG très restreinte. Malgré le fait que l’avortement soit autorisé certains pays font tout pour continuer de l’empêcher comme en Italie, où, bien qu’il ait été autorisé en 1978, une faille juridique empêche que la loi puisse être pleinement utilisée. Beaucoup jouent même sur une clause de conscience qui autorise les médecins à ne pas pratiquer d’acte pouvant heurter leurs convictions éthiques, morales et/ou religieuses. 70% des médecins l’utilisent  dont plus de 93% dans le sud du pays. (10% dans toute l’Europe, cette clause est utilisée partout).

Si l’on élargit ces recherches dans le monde,  l’inde et la Zambie (Afrique) l’autorisent en cas de raisons économiques par exemple ou sanitaire. En Amérique Latine, seul Cuba (depuis 1965), la Guyane (depuis 2006) et l’Uruguay (depuis 2012), autorisent l’avortement sans conditions.

Si certains pays sont durs et stricts question avortement, d’autres le sont encore plus l’interdisant totalement, quelles que soient les raisons poussant les femmes à avorter. Malte fait partie de ces pays considérant cela comme un crime, les femmes encourent jusqu’à 3 ans de prison ainsi que les médecins ayant pratiqué l’avortement, de même pour le Salvador allant jusqu’à 30 ans de prison, comme ce fût le cas de Maria Figueroa ou encore Teodora Vasquez, 2 salvadoriennes condamnées à 30 ans de prison pour avoir avorté. Elles ont obtenu une libération après une quinzaine d’année. Le Salvador considère que les IVG sont des homicides, les femmes vont en prison même lors des fausses couches considérant que celles-ci en sont responsables et l’ont voulu. La liste de ces pays est longue, elle s’étend partout dans le monde : Honduras, Haïti ; en Asie les îles Palaos et les Philippines sont les derniers à totalement l’interdire, en Europe de même pour le Vatican…

Ces femmes qui n’ont pas le choix ont dû trouver des solutions pour échapper à ces peines qu’elles encourent comme la mort, la prison qui se pratiquent aussi dans les pays restrictifs… Pour cela, beaucoup pratiquent l’avortement clandestin possible dans des cliniques privées où les médecins font payer ces prestations hors de prix ou de façon illégale dans des conditions non sécurisées avec des personnes non qualifiées, un manque d’hygiène important, des grossesses trop avancées où les femmes sont obligées de risquer leur vie pour avorter en échappant aux représailles de leur gouvernement. D’autres peuvent pratiquer le tourisme abortif consistant à partir à l’étranger pour pouvoir accoucher.

Globalement il y a encore beaucoup de pays campant sur leurs positions notamment l’Argentine, qui a rejeté la légalisation de l’avortement (31 voix pour et 38 contre) le 9 août 2018 refusant donc la possibilité d’avorter avant la quatorzième semaine de grossesse. Comme presque 60% des femmes dans le monde les Argentines n’ont pas accès à ce droit. Certains pays  souhaitent aussi revenir sur la légalisation de l’IVG en tentant un retour en arrière comme en Pologne en 2016 où le gouvernement conservateur polonais a tenté de limiter encore plus le droit à l’avortement mais ce dernier à dû y renoncer à cause des menaces de manifestations. Heureusement, des pays progressent afin d’accorder aux femmes ce droit, comme en Irlande où ils ont légalisé l’avortement en 2018 après un référendum avec plus de 66% pour l’avortement.

Cet article nous permet donc de voir que le droit à l’avortement est encore un droit fragile, qui progresse, stagne ou recule selon les endroits du monde. Pour ce qui est donc de rattacher cela à la notion  de progrès, nous dirions que c’est un combat au quotidien pour les femmes mais que malgré ces reculs et ces pays qui ne changent pas d’avis il y a tout de même certains pays où la possibilité d’avorter s’avère moins compliqué qu’avant voir plus du tout. Nous pouvons espérer que ces avancées continueront et que d’autres pays prendront exemple.

 

Ophélie L. et Louison D.

 

 

LES ARMES DE DEMAIN

Aux Etats-Unis, les dépenses militaires de 2016 s’élevaient à 622 000 000 000 $ soit 1 700 000 $ par jour, et elles sont toujours plus importantes.  Mais peut-on toujours parler de progrès quand on parle de dépenses militaires?

Doit-t- on avoir peur des armes du futur ?

La Chine met actuellement au point un sous-marin intelligent capable de se protéger de façon autonome des systèmes de surveillance de l’ennemi. Prévu pour 2020, ce sous- marin peut faire des reconnaissances et peut servir de sous-marin Kamikaze pour les bateaux ennemis.

L’armée américaine espère d’ici dix ans développer « un robot tueur » qui n’a « jamais faim, qui n’a jamais peur, qui n’oublie jamais les ordres et qui ne prend pas en compte le gars qui vient de se faire descendre à côté ». Voilà comment les dirigeants du Pentagone voient ce futur robot.

La question des armes du futur se résume souvent au fonctionnement futur de l’intelligence artificielle. Pour l’instant, les développements de ces projets sont entre les mains des grandes puissances mondiales et de leurs armées. Les citoyens ne devraient donc pas s’inquiéter.

Cependant, un court métrage de fiction a été réalisé par un groupement de scientifiques et d’ONG faisant campagne pour mettre en place une loi internationale interdisant les robots tueurs. https://www.rts.ch/info/monde/9103928-un-court-metrage-choc-imagine-l-avenir-terrifiant-des-robots-tueurs.html Ce court métrage met en scène de futures armes autonomes qui pourraient se montrer désastreuses.

Stuart Russell, expert en intelligence artificielle, termine cette vidéo en affirmant que « permettre aux machines de tuer des humains peut se trouver désastreux pour la liberté. »

On revient ici au même dilemme au moment de la création de la bombe atomique en 1945, est-ce un progrès ? N’est-on pas en train de scier la branche sur laquelle on est assis ? L’IA peut se trouver très efficace mais peut aussi être excessivement dangereuse, saura-t-on la gérer ? Bien malin celui qui arrivera à le dire.

Killian H. et Tizio L.

Sources:

https://www.courrierinternational.com/article/2005/03/10/les-robots-tueurs-de-l-armee-americaine

https://fr.sputniknews.com/defense/201807251037366046-armes-developpement-impressionnant/

https://www.rts.ch/info/monde/9103928-un-court-metrage-choc-imagine-l-avenir-terrifiant-des-robots-tueurs.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LES MOTEURS DE DEMAIN

Quel avenir pour l’automobile, suite au réchauffement climatique ? Peut-on encore améliorer les moteurs modernes pour qu’ils soient plus écologiques ?

La plupart des constructeurs s’efforce de réduire la pollution de leurs voitures à essence ou à gazole mais l’impact sur l’environnement est toujours trop important.  Il existe donc plusieurs solutions pour remplacer les moteurs essence ou gazole mais elles restent pour la plupart très chères et pas forcément au point. Mais on peut penser que d’ici quelques années, le prix et la maîtrise de ces nouveaux moteurs seront acquis, ce qui permettrait à tout le monde de s’en procurer et de limiter par la même occasion le réchauffement climatique?

Un kit à eau qui permet une meilleure efficacité dans plusieurs domaines

La première solution serais un kit qui vise à réduire la consommation de carburant (300 euros). On pulvérise de l’eau de pluie ou de l’eau déminéralisée dans le moteur pour le refroidir et pour que la combustion soit de meilleure qualité. Cela réduirait en théorie de 20 à 50% la consommation de carburant sachant qu’il faut recharger le Kit tous les 1000 kilomètres. Pour cela il faut que la conduite soit régulière et que la charge du véhicule soit régulière elle aussi. Donc, ce dispositif s’appliquerait plus sur les camions ou véhicules agricoles qui ont un rythme et une charge régulière. Pour les voitures, ce dispositif s’appliquerait davantage sur les autoroutes. Après un test, un utilisateur d’une 306 diesel a gagné 300 kilomètres avec un plein complet grâce à ce dispositif et réduit de 1/3 sa consommation! De plus le diesel est à 1,50 euros en ce moment, il économise donc 30 euros par plein complet . Le gros avantage est écologique. Il réduit d’au moins 20 % les émissions de carbone selon le créateur, et certaines voitures peuvent aller jusqu’à une réduction de 70%. C’est surtout destiné aux vieux véhicules.

Une autorisation qui permet moins d’effet de serre  et plus d’économie

Le gouvernement français (ministère de la transition écologique) contribue lui aussi à l’amélioration des moteurs en autorisant de nouvelles ressources pour les moteurs avec un boîtier dit « E85 » à base d’éthanol (60 à 80%). Ce dispositif que l’Etat autorise  permet une meilleure  transition écologique, les émissions de gaz à effet de serre seront réduites de 50%.

D’ici 2019, on devrait aussi voir arriver des voitures avec des moteurs électriques rechargeables grâce à l’énergie  solaire et plus grâce à l’énergie électrique. Les concepteurs de cette innovation sont des Néerlandais, travaillant pour une société nommée Lightyear. Leur première voiture serait une berline, équipée de panneaux solaires sur sa carrosserie, mais nous ne connaissons pas encore l’esthétique de ce véhicule avec ses panneaux.  Elle aura une autonomie supérieure à ce que font les voitures électriques aujourd’hui, c’est-à-dire une autonomie de 400 à 800 kilomètres et avec les panneaux solaires et la météo de Paris elle serait capable de parcourir 11 000 kilomètres par an.

Pour le moment le véhicule est au prix de 119 000 euros, il va donc falloir encore attendre un petit moment avant que ce type de voiture soit à la portée de tous…

A part  cette société néerlandaise et sa voiture rechargeable grâce au soleil, il y a peu de projets de moteurs avec des propriétés complètement nouvelles. En revanche, l’Etat et quelques particuliers essayent à leur échelle de ralentir l’effet de serre avec des nouvelles méthodes originales.

Killian H et Tizio L.

sources:

http://www.lefigaro.fr/sciences/2015/11/03/01008-20151103ARTFIG00373-automobile-un-entrepreneur-fait-tourner-les-moteurs-a-l-eau-de-pluie.php

https://www.latribune.fr/entreprises-finance/la-tribune-de-l-energie-avec-enedis/une-voiture-100-solaire-des-2019-778472.html

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LA LAÏCITÉ, PROGRÈS OU PROBLÈME DANS LA RÉPUBLIQUE ?

La France est un pays aujourd’hui reconnu par les populations comme celui des droits de l’Homme, notamment suite à la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789. C’est dans ce texte même qu’il est question de laïcité, car il proclame que « nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (article X). De plus, les politiciens de tout bord invoquent la laïcité comme un principe fondateur et inaltérable de la République.

Cependant la laïcité a-t-elle vraiment été un progrès, et est-elle toujours respectée ?

Et concrètement, la laïcité c’est quoi ? 

Tout d’abord, il faut comprendre les principes et valeurs fondamentales de la laïcité, qui sont la liberté de conscience, la liberté de manifester pour ses convictions mais dans les limites du respect de l’ordre public, puis la séparation des institutions publiques et des organisations religieuses, qui s’est faite en 1905 pour la France, et l’égalité de tous devant la loi quelles que soient nos croyances ou nos convictions. C’est à cette même date que la laïcité est inscrite dans les libertés fondamentales.

 

Il faut également savoir qu’elle garantit aux croyants et aux athées le même droit à la liberté d’expression. Par exemple, on peut très bien avoir une croyance puis la rejeter et donc devenir athée, ou enfin se convertir à une nouvelle religion.

Grâce à la laïcité, on peut exercer les cultes librement, croire en ce que l’on décide sous réserve de l’ordre public. De plus, il est à noter que personne ne peut être contraint de croire en une religion, ou de la pratiquer.

En effet, la laïcité n’est pas une opinion parmi tant d’autres, mais la liberté d’en avoir une.

 

Il reste donc à savoir si elle est un progrès ou bien un problème dans notre société.

Il est important de savoir que, jusqu’en 1905, la France était considérée comme un pays catholique et les autres religions étaient limitées ou même réprimées, comme lors de la Saint-Barthélemy où de nombreux protestants ont été tués le 24 aout 1572.

Cette loi a donc permis à tous les cultes de s’exprimer librement, sous réserve de l’ordre public, et a fait avancer la France dans une époque plus moderne. En effet, aujourd’hui on retrouve des lieux de cultes très différents pour toutes les croyances tels que les mosquées pour les musulmans, les églises pour les catholiques, les synagogues pour les juifs…

Avant 1905, La France avait instauré un Etat civil unique et neutre en 1792, ainsi que le  mariage civil, et le divorce. Pour la première fois, un comportement contraire à l’enseignement de l’Eglise catholique était légalisé, alors que jusque-là, on ne concevait pas que la loi morale et la loi civile puissent diverger.

De plus, en 1999, la loi créant le PACS (Pacte Civil de Solidarité) a été une avancée majeure dans la République française puisqu’il permet, par un contrat, d’organiser la vie commune de deux personnes aux yeux de l’Etat, et non plus à ceux de l’Eglise.

C’est seulement en 2005 qu’on inscrit dans la loi que le personnel soignant se doit de soigner les patients de façon égale et de respecter leur liberté de conscience. Ils doivent désormais être neutres par rapport aux usagers, et ne pas montrer leurs propres convictions religieuses.

Par la suite, en 2010 la loi interdit la dissimulation du visage dans l’espace public et notamment au sein des hôpitaux.

Pour finir, en 2012, le Sénat vote un projet de loi visant à étendre l’obligation de neutralité aux structures privées en charge de la petite enfance et aux assistantes maternelles. Celles-ci devront alors stipuler leurs convictions religieuses aux parents avant signature de leur contrat de travail, soit ne plus afficher de signes religieux sur elles et à leur domicile, durant leur temps de travail. C’est la dernière grande mesure mise en place pour la laïcité.

Cependant, cette loi a également posé des problèmes.

En effet, en 1989, il y a eu l’affaire du « foulard islamique » où des élèves musulmanes ont demandé à porter le voile au sein d’établissements d’enseignement public. Le Conseil d’Etat a alors réagi en précisant les conditions du port de signes extérieurs religieux, mais il a proscrit tout prosélytisme à l’intérieur de l’école, soit le fait de vouloir convertir d’autres personnes à sa religion. Le débat sur la laïcité s’ouvre alors à l’islam qui est la deuxième religion de France.

C’est d’ailleurs suite à cette affaire qu’en 2004, une loi sur le respect de la laïcité fut votée, et interdit alors le port ostensible de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse dans les établissements scolaires publics.

En 2014, suite à  l’affaire du « Baby-Loup », la Cour de cassation valide le licenciement d’une puéricultrice qui portait le voile dans une crèche privée.

 

 

 

 

On pourra donc dire que même si la laïcité a tout d’abord posé des problèmes et a  nécessité d’être approfondie pour une meilleure compréhension, et application de celle-ci, elle a majoritairement été une avancée dans la société française. En effet, elle a engendré un progrès social et elle lutte contre les discriminations. De plus, de nos jours, la laïcité est l’une des composantes nécessaires à la vie en société.

Typhaine D.

Bibliographie :