Publié le 8 juin 2013 dans Voyage en Grèce par clenets Commentaires fermés sur Concours de carnets de voyage : Remise des prix

                Comme l’année dernière, le voyage des hellénistes et latinistes a donné lieu à un concours de carnets de voyage.

                Cinq élèves ont proposé leurs carnets de voyage :

–  Sophie De Bressy (2de 01) proposa une vidéo (carnet n°1)

– Erika Nicole (TL 2) allia dessins, photos, collages et textes (carnet n°2)

– Clémentine Carmo (TS 1)  confectionna un petit album de photos avec quelques textes (carnet n°3)

– Nicolas Humbert (2de 09) fabriqua une boîte aux trésors pleine de guirlandes de photos (carnet n°4)

– Esther Andrieu (TL 2) offrit au vote un large album de photos accompagné de textes (carnet n°5)

 

                Que ces cinq élèves soient remerciés pour leur travail original qui fut exposé au CDI le temps du concours !

               Le concours débuta le vendredi 24 mai. Les votes furent clos le lundi 3 juin à 18h00.

               Le mardi 4 juin, à 12h25, se tint la remise des prix.

                Le concours attira au total 132 bulletins de vote venant de l’ensemble de la Cité scolaire : élèves, enseignants, administratifs.

              Le mardi, donc, tous les participants (excepté Sophie De Bressy qui ne pouvait être présente et se fit représenter par son adversaire, et néanmoins ami, Nicolas Humbert) se tenaient assemblés dans le CDI, attendant les résultats.

Groupe annonce bis mieux

                  Le maître de cérémonie, M. Clénet, soucieux de faire monter le suspense, commença par la troisième place.

               Avec 26 votes, Sophie De Bressy, représentée par Nicolas Humbert, remporte donc le troisième prix : Les voyages d’Alix en Grèce, les tomes 1 et 2, reçus des mains de sa professeur de grec, Mme Amblard.

Remise du prix Sophie Nicolas

                   La tension ne cesse d’augmenter…

                Avec 28 votes, Erika Nicole gagne le deuxième prix : le coffret DVD Au nom d’Athènes qui reconstitue les batailles de Marathon et de Salamine.

Remise du prix Erika bis

               Et enfin, après un roulement de tambour improvisé, celle qui n’a pas son pareil pour reproduire le sourire archaïque si représentatif des kouroi et korai de l’art grec…

               Mlle Esther Andrieu arrive en haut de la première marche avec 34 voix et repart avec deux ouvrages de la collection L’univers des formes : La Grèce archaïque et La Grèce classique.

Remise du prix à Esther photo SophieRemise du prix Esther

               Pour terminer, voici deux photos réunissant les trois lauréates, enfin lauréats, M. Nicolas Humbert représentant Mlle Sophie De Bressy.

 Podium bis photo Sophie

Le podium bis

              Les organisateurs du concours tiennent à remercier les participants et celles et ceux qui se sont déplacés pour voter en cette semaine fort chargée en travail et révisions. Merci, enfin, à la direction du lycée qui a bien voulu financer les prix du concours, permettant ainsi de donner toute son importance à ce concours.

              En dernier lieu, je tiens à remercier personnellement nos deux photographes, Mmes Amblard et Labrit, qui ont su par leurs contributions donner de la couleur à cette remise des prix.

              Auteur : M. Clénet.

Publié le 7 juin 2013 dans Voyage en Grèce par grece Commentaires fermés sur Lundi 8 avril : notre départ et le canal de Corinthe

               Il est 8 h du matin, les voyageurs ont accepté la tenue sans problèmes. Chacun a revêtu l’uniforme de circonstance short et t-shirt avec une légère veste ( nous sommes toujours en France tout de même ). Tout le monde dans le bus direction Paris et l’aéroport ! Une heure plus tard nous y voila ! Quelques minutes d’attente puis tout s’enchaîne rapidement ! On présente ses papiers et on pèse ses valises ! Des messieurs d’arme en costume et chapeau viennent faire des papouilles zonées à ceux qui voulaient emporter des métaux….

              Chacun se remet de ses émotions ( certains ont tout de même perdu leur crème solaire format familial achetée spécialement pour l’occasion ). Encore 45 minutes d’attente et enfin on monte dans l’avion ! Chacun s’installe , on boucle la ceinture et hop décollage ! Vers 13 h de très agréables hôtesses se changent en cantinières et nous apportent notre repas, format 16x25cm, type gastronomique …. Merci Air France !

                   Une petite sieste, quelques films et enfin nous atterrissons à Athènes. Tous les touristes descendent prestement avec une seule idée : récupérer sa valise…. Nos biens arrivent les unes après les autres ! Mais si toutes étaient arrivées, il n’y aurait pas d’histoire et c’est le pauvre Louis qui se trouve démuni !  Effrayée, sa valise a fait demi tour, direction la France ! Heureusement grâce à la gentillesse de Dzotos ( notre chauffeur de bus ) , il la récupérera deux jours plus tard ! Stoppant la recherche de la journée, c’est excités que nous nous dirigeons vers le canal de Corinthe.

                          Et la suite avec Rymma….

                     Le canal de Corinthe était notre premier « vestige » à visiter dès notre arrivée en Grèce. Ne s’inscrivant pas vraiment dans l’époque centrée par ce voyage, cette construction est tout de même remarquable par son architecture. Des projets et des tentatives de construction du canal ont été réalisés afin de faciliter les échanges entre Grèce continentale et Péloponnèse. Cependant le projet a été abandonné à l’époque romaine, puis oublié jusqu’au XIXème siècle, lorsque l’Égypte a ouvert et internationalisé le canal de Suez. A la vue du succès de celui-ci, le gouvernement grec a proposé la construction d’un canal qui relierait la Grèce continentale à ce qui peut être considéré comme une île, c’est-à-dire le Péloponnèse. Les travaux du canal ont débuté en 1882 et ont duré un an jusqu’à l’ouverture du canal en 1883.

Photo rymma

                Ce canal mesure 6,35 km de long et 23 mètres de large. Mais nous sommes le plus impressionnés par la vue que nous avons lorsque nous nous trouvons sur le pont. Le vide qui nous sépare de l’eau est vraiment impressionnant !!!

 

Donc déconseillé aux acrophobes.

 

 

 

 

 

Auteurs : Erika et Rymma.

Publié le 7 juin 2013 dans Voyage en Grèce par grece Commentaires fermés sur Mardi 9 avril : Tirynthe, Mycènes et Epidaure

Nous voici au deuxième jour de notre périple touristique en Grèce .

              Nous partons donc pour le site de Tirynthe. Situé  en haut d’une colline, c’est ce qu’il reste d’une ancienne cité mycénienne édifiée par Proétos. Les murailles de Tyrinthe sont formées d’immenses blocs pouvant peser jusqu’à 10 tonnes. Cela suggère l’utilisation de moyens technologiques que les bâtisseurs ne semblaient pas posséder à l’époque de l’édification. Ainsi la légende veut que ce soit des cyclopes qui aient édifiés cette muraille, ce qui explique que ces murs soient dits « cyclopéens ».

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 Muraille cyclopéenne de Tirynthe

La citadelle est composée de plusieurs enceintes concentriques. A l’intérieur de l’enceinte externe se situaient des habitations. Des casemates situées dans cette muraille servaient d’entrepôts lorsque la paix régnait mais pouvaient aussi servir d’abris en temps de  guerre.

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Casemates

La montée jusqu’au reste du palais situé dans la deuxième enceinte nous offre une vue magnifique sur cette vallée du Péloponnèse; on  a depuis le palais une vue d’ensemble sur le site. De plus, on peut admirer une forteresse plus récente, bâtie par les Italiens, perchée en haut d’un plateau rocheux. En redescendant par la rampe d’accès du site, on profite de la fraîcheur et de la bonne odeur apportées par les orangers qui entourent les ruines.

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Après la visite de Tirynthe nous sommes partis pour Mycènes.

Mycènes était une cité antique du Péloponnèse. Cette cité a une histoire très chargée : elle a été entre autres vue comme le lieu de  naissance du roi Agamemnon et de son frère Ménélas, tous deux des personnages très impliqués dans la Guerre de Troie, le premier étant un des principaux dirigeants des armées, le deuxième étant un des responsables de ce conflit. Cette cité est située sur un petit pic rocheux, lui-même entouré de montagnes imposantes. La forteresse est assez facilement reconnaissable.  Nous arrivons tout d’abord devant la Porte des Lionnes,DSC02671 puis passons devant les cercles de tombes A, tout en continuant de monter nous observons un panorama de plus en plus splendide. Nous faisons le tour de la citadelle et nous dirigeons vers les tombes à coupoles. La première est celle dite de Clytemnestre et la deuxième est le Trésor d’Atrée ou tombe d’Agamemnon  (et c’est d’ailleurs aussi ici que Mr Clénet a dansé le Gangnam Style avec certains d’entre nous).

 

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Cercle des tombes A

            Après un repas revigorant et une bonne dose d’eau (oui, le soleil tape dur en  ce jour d’avril)  nous reprenons la route pour Épidaure.

            Le site d’Épidaure était constitué du théâtre d’Épidaure et du sanctuaire Asclépios. Le théâtre d’Épidaure était un grand théâtre dans la Grèce antique dont la beauté  perdure encore de nos jours grâce à sa conservation exceptionnelle. Le sommet des gradins nous offre une vue magnifique et nous fait entendre l’acoustique réputée comme formidable. Malheureusement, on ne peut pas apprécier cette dernière : une vigile nous l’a bien fait comprendre à grand renfort de « CHHHT » plus bruyants que notre groupe entier. Après avoir pris la pose pour quelques photos, on redescend du haut des gradins.

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               Le sanctuaire d’Asclépios était un très grand lieu de la médecine grecque puisque c’était ici que les malades venaient se faire soigner. Le traitement était assez particulier: tout d’abord, il y avait  la phase d’incubation: on invitait les malades à dormir. Ils devaient alors rêver de la partie de leur corps qui était atteinte. Les médecins décidaient alors d’un traitement ; ceux qui  n’avaient pas fait de rêves étaient considérés comme incurables.

               La journée réunissant les trois sites (Tirynthe, Mycènes, Épidaure) fut très instructive et passionnante tout en nous offrant un cadre majestueux qui n’est autre que celui de la Grèce. Enfin, on part en direction de notre deuxième hôtel, situé au bord de la mer. En arrivant dans la ville, on apprend une bonne nouvelle : la valise que Louis n’avait pas récupérée à l’aéroport nous a rejoints et Louis, fou de joie, l’embrasse fougueusement. D’ailleurs, notre souriant et aimable chauffeur nous a fait une petite blague : lorsque nous lui avons demandé combien de temps il restait avant l’arrivée à l’hôtel il a répondu qu’il restait 6 heures. En fait, l’hôtel était trois rues plus loin… Ah l’humour grec ! Après avoir découvert nos chambres et avant d’aller manger, certains ont décidé d’aller profiter de la mer. Mais la température de celle-ci dépassait à peine les 10°C, et aller dans l’eau relevait plus de l’héroïsme que du divertissement.  Enfin, après un repas copieux et une bonne soirée, il a fallu rejoindre les chambres…

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           Voilà, encore une journée riche en évènements!

 

Auteurs : Théophile, Chloé, Clémentine, Élodi, Esther

Publié le 7 juin 2013 dans Voyage en Grèce par grece Commentaires fermés sur Mercredi 10 avril : Olympie

Petite excursion à Olympie

            Un jour lors de notre très ludique et pour le moins amusant voyage en Grèce, nous sommes allés visiter le site archéologique de la ville d’Olympie.

Entrée du stade d'Olympie

               Bien sûr, nous avons observé les ruines du site, vu le temple de Zeus ainsi que celui d’Héra et observé quelques trésors… Jusque-là, tout est normal. Mais quelques événements ont rendu cette visite pour le moins cocasse. Nous avons pu admirer et craindre le charisme de Marc par son allure de taliban. MarcAprès avoir admiré des monuments magnifiques, sous des arbres remplis de fleurs roses magnifiques, nous avons,  je pense, réalisé la plus belle course de tous les temps que je qualifierai d’herculéenne. Nous avons pu admirer la prouesse de Clémentine qui arriva dernière avec un grand sourire et qui était la seule fille à participer à cette première course. Clémentine a eu l’honneur de porter la couronne d’olivier confectionnée par Marc. Valentin a eu la chance de remettre à Rémi la couronne pour cette magnifique course et Monsieur Clénet a eu le droit de la porter également. Mme Ledoux a réalisé un exploit en courant en talon lors de la course qui l’opposait à Mme Amblard et M. Clénet.Le groupe a pu admirer la chute de Maxime à son arrivée.Course à Olympie

               Raphaël a eu l’occasion d’être porté par Rémi et de prendre en photo le temple pour tout le groupe qui donnait un à un les appareils photos. Photo de groupe OlympieCertains d’entre nous ont pu assister à une bataille d’eau potable ou non. D’autres ont vu la lutte titanesque entre Valentin et Monsieur Clénet, Je ne parlerai pas des chiens omniprésents tout au long de notre odyssée. On a pu également admirer une compétition de pompes entre Marc, Rémi et Valentin, ainsi que prononcer le serment officielle des Jeux Olympiques. Pour ma part, j’ai rencontré un charmant cailloux que j’ai nommé Rémi, hommage au personnage qui me l’a offert.

             Mais entre tous ces petits exploits réalisés par chacun, nous avons quand même appris l’histoire du site, qui accueillait pendant une certaine époque, une des sept merveilles du monde antique, aujourd’hui disparue, la statue de Zeus. Nous avons aussi appris que les premiers jeux olympiques ont eu lieu sur ce site qui était pour le moins bien équipé, puisqu’il était constituée d’un stade, de plusieurs appartements et autres demeures.

                  Notre excursion à Olympie fut donc éducative en étude de l’histoire grecque et riche en anecdotes!

          Après avoir pu admirer le site sous un magnifique soleil qui a su nous donner des couleurs, le voyage en car a été pour le moins musicalement parlant intéressant , M. Clénet a eu l’honneur d’ouvrir le superbe concert qui a eu lieux dans notre magnifique bus, suivi par Mme Amblard et les élèves. Cette petite chorale a agacé notre chauffeur qui était incompris de tous, mais, je suis sûr, qui riait bien fort intérieurement à certaines voix.

Auteurs : Océane, Raphaël, Pauline.

Publié le 7 juin 2013 dans Voyage en Grèce par grece Commentaires fermés sur Jeudi 11 avril : Delphes et Hosios Loukas

          Après une très belle soirée dans les rues commerçantes de Delphes, nous sommes partis nous coucher dans l’hôtel assez spécial, d’une en raison de son organisation des étages assez peu habituelle et de deux à cause de sa décoration religieuse, parfois effrayante (une énorme croix au-dessus du lit de Louis). Le lendemain, nous avons pris le petit-déjeuner en vitesse et nous avons pu profiter, sur le balcon à côté du self, d’une vue magnifique sur le paysage alentour ; une vue aussi belle au moins que celle du jour 2 à l’hôtel de Tolo. Ensuite, nous avons retrouvé notre chauffeur chéri Zotos, qui nous a conduits jusqu’au site même de Delphes, qui se trouve à 5 minutes de la ville.

        Arrivés sur le site, M. Clénet nous a expliqué les aspects généraux du site de Delphes mais aussi les légendes associées à ce site. En effet, pour déterminer le centre exact de la Terre, Zeus a lâché deux aigles des deux extrémités de la Terre et ils se sont rejoints à Delphes, lieu considéré par Zeus comme le nombril du monde. La deuxième légende raconte qu’à cet endroit (le nombril), il y avait une pierre gardée par un python, et qu’Apollon, qui avait choisi cet endroit pour son sanctuaire, a tué le python. Il n’a pu retourner à Delphes qu’après neuf ans de pénitence. Au passage, le python a donné le mot pythie, qui est l’oracle de Delphes.

       Nous sommes ensuite remontés plus précisément vers le sanctuaire d’Apollon où nous avons vu successivement les Trésors, le temple et le théâtre d’Apollon, le sanctuaire d’Athéna Pronaia et le stade. Tout d’abord, les Trésors sont des bâtiments souvent petits, construits après un évènement majeur pour les citées concernées et sont le lieu d’offrandes et de glorifications après les exploits de leurs cités. Il en existe une vingtaine sur le site mais nous retenons surtout le Trésor des Corinthiens, celui de Siphnos, les Trésors de Thèbes et de Cyrène et surtout celui des Athéniens. Ensuite, nous sommes passés devant le temple d’Apollon où les Boloss ont pris de charmantes photos.

Les boloss posent devant le temple d'Apollon !

Les boloss posent devant le temple d’Apollon !

             Ce temple date du IVe siècle avant J-C, mesure 23m sur 60m  et est de style dorique. C’était l’endroit où étaient pratiqués les sacrifices (plus précisément sur l’autel devant le temple). Il assurait la présence de la Pythie, l’oracle de Delphes. Près du temple d’Apollon, se trouvait aussi le théâtre d’Apollon, bien moins majestueux que celui d’Épidaure, qui nous en sommes sûrs, a conquis tout le groupe.

Notre guide attitré, qui nous explique l'histoire du théâtre d'Apollon avant de nous exécuter une magnifique et gracieuse dans de l'épaule, accompagné de Monseigneur Hardy

Notre guide attitré, qui nous explique l’histoire du théâtre d’Apollon avant de nous exécuter une magnifique et gracieuse dans de l’épaule, accompagné de Monseigneur Hardy

Voilà le groupe des élèves (et Mme Ledoux !) qui écoutent attentivement leur guide

Voilà le groupe des élèves (et Mme Ledoux !) qui écoutent attentivement leur guide

Cependant, il était le lieu d’un spectacle extraordinaire : une représentation magique de M. Clénet dansant la danse de l’épaule. Une prestation magnifique inégalée et inégalable. Après ce moment de détente, nous avons repris notre marche jusqu’au sanctuaire d’Athéna Pronaia, qui se compose de nombreux monuments différents dont la tholos, construite par l’architecte Théodoros de Phocée. Pour finir, nous avons gravi l’essentiel de la colline pour arriver jusqu’au stade, où se déroulaient certaines épreuves des Jeux Delphiques. Le stade est cependant plus petit que celui d’Olympie (environ 177 mètres contre 192 mètres).

Le paysage poignant de Delphes, vu en hauteur

Le paysage poignant de Delphes, vu en hauteur

              Nous sommes, pour finir, redescendus tranquillement, afin de se diriger vers le musée de Delphes, la découverte du site étant terminée. La descente a été le moment pour Marc, Mme Ledoux et Sophie de tester certains passages souterrains secrets, cette activité étant la seule attraction de la descente, hormis une vidéo des Boloss. Pour conclure cette matinée ensoleillée, nous pouvons dire que cette visite fut à l’image de la semaine, à savoir que s’imprégner du site et être en plein air, reste très ludique et passionnant.

           Après cette magnifique randonnée dans les vallons de Delphes, sous un soleil de plomb, direction le musée. C’est là que nous avons eu l’occasion d’admirer le mythique Aurige de Delphes, qui commémore la victoire de Polyzalos à la course de chars de Delphes. Entre autres, la statue du Sphinx nous a aussi beaucoup impressionné, et c’est elle qui a remporté le titre de pièce la plus marquante du musée parmi les élèves.

            Outre ces pièces, qui sont sans conteste les plus illustres, nous avons aussi observé moult kouroi. Ces sculptures, typiques de l’art archaïque, représentent des jeunes gens dans un style très simpliste, sans la moindre expression de mouvement ou surdéveloppement de la musculature. Bien que les photographies aux côtés des statues nous aient été interdites, certains garçons (dont je tairai le nom) ont tout de même fait une tentative, misérablement soldée par un échec et une réprimande de la part des gardiens. Eh oui, les lycéens de Dumézil trouvent à se faire remarquer en toutes circonstances !

            En fin de visite, nous avons de nouveau pu admirer le magnifique panorama. C’est effectivement ce splendide paysage qui nous a donné la force de gravir la montagne à pied pour atteindre le restaurant et notre repas salvateur, au cœur de la ville. Au menu : des pâtes (de nouveau ! Nous n’aurons décidément pas manqué de féculents pendant cette semaine !), puis de chaleureuses retrouvailles avec notre fidèle Dzotos, qui nous entraîna vers de nouvelles aventures.

Le panneau de sortie de Delphes. Que d'excellents souvenirs !

Le panneau de sortie de Delphes. Que d’excellents souvenirs !

             L’après-midi a été pour nous l’occasion de découvrir le monastère d’Hosios Loukas. L’endroit est magnifique.

Le monastère d'Hosios Loukas, une petite place ombragée et paisible...

Le monastère d’Hosios Loukas, une petite place ombragée et paisible…

On se croirait dans un petit village tout droit sorti d’une bande dessinée. Le monastère surplombe une immense plaine qui s’étend à perte de vue. Encore un splendide panorama que nous avons pu photographier.

Les plaines vues d'Hosios Loukas. Malheureusement la photographie ne traduit pas assez bien la beauté de l'endroit !

Les plaines vues d’Hosios Loukas. Malheureusement la photographie ne traduit pas assez bien la beauté de l’endroit !

               Certain(e)s ont même choisi de faire une petite sieste sur les murets du monastère, c’est dire combien l’endroit est calme et paisible.

            Cependant, d’autres boute-en-train ont quand même réussi à mettre l’ambiance dans ce lieu si reposant, enchaînant les « punch lines » comme à leur habitude. Notamment, la découverte d’un macchabée dans un des sanctuaires a donné lieu à de nombreuses plaisanteries, d’un niveau plus ou moins élevé.

           Après une petite heure passée dans ce havre de tranquillité, retour vers notre ami Dzotos et distribution générale de bonbons par nos professeurs préférés. Les dernières heures de car avant notre arrivée à Athènes se sont donc déroulées comme d’habitude dans la joie et la bonne humeur !

Auteurs : Alice, Elena, Emma, Inès, Morgane et Louis.

 

Publié le 7 juin 2013 dans Voyage en Grèce par grece Commentaires fermés sur Vendredi 12 avril : Athènes

              Nous sommes arrivés à Athènes aux alentours de 18h-18h30 à notre hôtel le jeudi 11 avril. Nous avons salué notre cher Xotos (à moins que ce ne soit Dzotos, ou alors Tsotos), et nous avons pris possessions de nos chambres. Cet hôtel possédait une piscine sur le toit. Nous sommes donc montés directement au sommet de ce bâtiment pour constater par nous-mêmes, et non seulement il y avait une piscine, mais on pouvait également admirer l’Acropole ainsi que l’ensemble d’Athènes.

                Après le repas (un repas comme tous les autres, inutile de détailler plus), nous avons eu le choix entre rester à l’hôtel, ou bien aller faire une visite nocturne de l’Acropole. J’ai donc choisi la visite nocturne. Tout d’abord, nous avons marché jusqu’à l’Acropole. Nous avons été abordés par des jeunes  gens très imbibés, parlant de leur ressemblance avec Justin Bieber. Nous sommes finalement arrivés aux pieds de l’Acropole, et nous avons pu voir ce magnifique monument briller dans l’obscurité. Nous en avons profité pour prendre différentes photos à thèmes : les ES, les S, les L, les latinistes, les hellénistes, etc. Ce fut sympathique.

             Sur le retour, vers l’hôtel, les choses se sont un peu corsées puisque nous nous sommes « perdu ». Nous avons fait quelques détours involontaires avant de rejoindre notre hôtel.

               À propos de l’emplacement de l’hôtel : il était situé dans un quartier d’Athènes un peu… glauque ? De jour, ça pouvait encore aller, mais l’obscurité n’arrangeait rien à la situation. Nous avons fini par rejoindre notre hôtel et aller nous coucher. Nous avons tenté une  partie de bataille navale téléphonique entre Monsieur Clénet et nous via les téléphones des chambres, mais le sien ne fonctionnait pas… Légère déception.

                   Après un bon petit-déjeuner, nous nous sommes dirigés en file indienne guidé par M. Clénet dans les rues d’Athènes pour aller au Musée archéologique national. La façade du musée ressemble à un temple grec. Avant de rentrer, chacun dut abandonner son sac laissé sous la garde d’une féroce Grecque.

                       M. Clénet nous proposa une visite chronologique, et nous commençâmes par la salle des idoles cycladiques après que nous eûmes trouvé la porte d’entrée. Les idoles cycladiques représentent bien souvent des femmes aux lignes épurées. Il y a des petites comme cette joueuse de harpe ou de plus grandes.

Joueuse de harpe cycladiqueIdole cycladique

                 Après cette escale dans les îles, nous pûmes admirer les objets trouvés à Mycènes par Schliemann, dont le fameux masque en or que l’archéologue allemand attribua à Agamemnon, le grand roi de la guerre de Troie.Masque d'Agamemnon Chacun put admirer les vitrines qui regorgent de merveilles. Après certains tentèrent de faire un grand détour pour arriver à la fin du musée, mais l’œil de lynx de notre redoutable guide sut nous débusquer et nous ramener vers le gros de la troupe.

               Là, nous vîmes de nouveaux kouroi qui nous imposèrent leur monumentalité et leur rigidité. Au fur t à mesure que nous avançons, nous quittons l’art archaïque pour arriver à l’art classique dont l’un de ses représentants se dresse au beau milieu de la salle : il s’agit de Zeus ou Poséidon (comme on ne sait pas ce qu’il tient dans la main, on ne sait qui il est).Poséidon ou Zeus de l'Atémision Après nous eûmes l’occasion d’observer de nombreuses stèles funéraires, comme la stèle d’Hégèso où une femme (la défunte) prend des bijoux dans une boîte pour ses noces funèbres ou celle représentant un nourrisson tentant de retenir sa mère qui est morte. Ces stèles sont magnifiques de simplicité et ont de quoi nous toucher.

Stèle d'HégèsoStèle à l'enfant

                             Plus loin, nous arrivâmes dans la salle qui avait tant tenté certains d’entre nous : là se tenait un des chefs-d’œuvre de l’art classique, le Diadumène de Polyclète, ainsi nommé car il attache un bandeau à son front, mais le malheureux, le temps aidant, a été amputé des mains.

Diadumène de Polyclète

                       Nous continuâmes à cheminer, voire pour beaucoup à piétiner. Il y eut quelques moments distrayants comme lorsque M. Clénet, pour nous montrer la souplesse d’une statue du second classicisme, prit la pose. Mais globalement, beaucoup d’entre nous avaient les pieds qui chauffaient, au point que plusieurs firent une pause bien méritée sur les marches de l’escalier qui menait au premier étage. Groupe en pauseMais notre guide impitoyable nous fit lever et nous montâmes observer au premier étage les fresques de Théra. Elles sont remarquables par leurs couleurs vives et leur conservation.

Les boxeurs

                   En sortant de cette salle, c’est là que se produisit un miracle que beaucoup attendait : les salles des céramiques étaient fermées ! Si nos pieds n’avaient été aussi meurtris, ils auraient applaudi à leur délivrance. Là, M.Clénet nous laissa un temps libre pour fureter pour ceux qui le voulaient dans les salles. Certains descendirent à la boutique et découvrirent avec effroi qu’ils ne pourraient pas ramener une authentique reproduction d’une statue grecque, leurs bourses étant trop maigres pour s’offrir une telle œuvre.

                  A la sortie, nous libérâmes nos sacs de la prison où ils étaient et partîmes vers la grande place à côté de laquelle se trouve notre hôtel pour prendre le métro. Certains utilisèrent le guichet, d’autres les distributeurs pour se procurer un ticket de métro valable 24 heures. Le métro nous emmena jusqu’au quartier de Plaka où nous se trouvait la taverne où nous déjeunions. Mais avant cela, nous serpentâmes dans les rues étroites de ce quartier à la recherche de la rue de notre restaurant… Et nous trouvâmes enfin ! Cela tombait bien : beaucoup d’estomacs criaient famine.

               Après avoir déjeuné dans un quartier proche de l’Acropole, nous sommes allés visiter cette dernière. Nous avons donc commencé la visite en passant au pied de l’Acropole et le premier monument que nous avons vu fut le théâtre de Dionysos, où, malgré des fiches perdues pour on ne sait trop quelle raison nous avons tout de même pu avoir des informations sur ce théâtre. Tout en continuant à marcher nous pouvions admirer des ruines au bord de la falaise et également  la ville d’Athènes. Puis nous sommes arrivés devant l’Odéon d’Hérode Atticus, que celui-ci a fait ériger en hommage à sa femme ( il faut dire qu’il était sacrément riche), avant de gravir les marches nous menant aux Propylées, c’est-à-dire l’entrée principale de l’Acropole. Là nous avons pu admirer la beauté et la majesté du lieu et la vue sur la Pnyx. Cet endroit a donné envie à certains de devenir des philosophes antiques : ils ont enlevé leurs chaussures pour marcher pieds nus dans le pas de tous ces grands Athéniens ! Nous sommes enfin entrés dans l’Acropole et sommes tombés sur le Parthénon, que j’ai trouvé magnifique et vraiment très impressionnant, en dépit de son état, et que nous avons pu admirer, comme sur toutes les photos que nous avions pu voir jusqu’à ce jour, sous un grand ciel bleu. Ensuite nous avons déambulé sur le sommet de la ville d’Athènes en admirant de très nombreuses choses (comme l’Erechthéion), profitant de la superbe vue qui s’offrait à nous.

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               Cependant nous avons dû (enfin nos professeurs) faire face à un problème de coordination : alors qu’une partie du groupe était restée sur l’Acropole, l’autre était déjà partie voir le musée de l’Acropole qui se trouve en contrebas, légèrement excentré. Rémi, usant de son expérience paysanne, et moi-même avons dû rabattre le troupeau qui parlait philosophie, sûrement à cause de la chaleur parce que je ne vois pas d’autres raisons, avant de rejoindre les autres devant le musée, où nous pûmes tenter notre chance/adresse en jetant une pièce dans un puits, ou plutôt une ruine antique, avec plus ou moins de succès …

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               Là, notre groupe, éreinté par les heures de marche, l’intenable fournaise grecque légendaire du mois d’avril et le travail intellectuel demandé lors de ce voyage, dut se lancer à l’assaut d’un musée haut de trois étages et remplis de statues, objets, ruines et autres frivolités grecques (comme, par exemple, une statue remettant sa sandale ou encore une tête d’Alexandre le Grand) . Durant la visite le groupe peina même si le panneau n°9 du chef, qui par ailleurs ne fut jamais le même, renforçait le moral des troupes et les encourageait à ne pas s’affaler sur chaque banc du musée. Après plusieurs tentatives d’évasions à la manière du film les Quatre Cents Coups, sûrement une forme de protestation pour que les métopes du Parthénon, pris au XIXème siècle par les Anglais, soient rendus aux Grecs, nous avons réussis à sortir du musée et à obtenir un petit temps libre (bien sûr en ayant fait une pause devant le musée) pendant lequel j’ai pu profiter de ma première glace du voyage, moment d’une importance cruciale.

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              Après le musée les professeurs nous ont proposé: soit de faire du shopping ou bien aller se prélasser au soleil à côté de la piscine de l’hôtel, donc on s’est séparé en deux groupes : ceux qui sont retournés à l’hôtel et ceux qui sont restés en ville. Mais tout le monde a pu goûter à l’eau de la piscine, qui était bien froide, sauf une personne (dont nous ne citerons pas le nom) qui a failli aller à l’eau tout habillé mais ce fut un échec cuisant du groupe perturbateur du voyage. Il faut dire aussi qu’un jeune s’est fait lancer sauvagement par ses camarades dans la piscine tout habillé (sûrement dû à la frustration du premier échec de ce groupe perturbateur). Le soir, nous sommes retournés dans les rues marchandes ( ou attrapes touristes )  les plus populaires vendues par notre très cher Mr Clénet. Là nous avons pu faire nos dernières courses  principalement pour les filles . Les garçons, eux,  servaient de gardes du corps ou de petit nègres ( excusez moi de l’expression mais je n’avait pas d’autre qualificatif) ou certain faisait de la pub pour les restaurants et autres marchants aux alentours. Nous sommes rentrés à notre hôtel bien tard car nous avions envie de rester puisque le lendemain c’était le grand départ malheureusement.

Auteurs : Valentin, Rémi, Maxime

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