Publié le 11 juin 2011 dans Carnets de lecture par Commentaires fermés sur La Rabouilleuse – Première partie : Les deux frères

I / Les Descoings et les Rouget

Dans ce premier chapitre, il nous est présenté en premier lieu une description audacieuse du Dr Rouget faite par l’auteur. On apprend que ce dernier a une fille, nommée Agathe. Rouget n’appréciant guère sa jeune progéniture, et ne voulant lui céder aucune miette de l’héritage, il décide de l’expédier chez son oncle et sa tante Descoings à Paris. Chez les Descoings, Agathe rencontre le jeune Brideau un militaire dévoué pour son empereur, et elle tombe follement amoureuse de ce jeune homme en habit militaire.

 

II / La famille Brideau

 

III / Les veuves malheureuses

Ce chapitre évoque le lieu de vie de Madame Bridau et les raisons du choix de ce lieu. Le logement lui correspond car il ne lui coute que 400 francs par mois pendant 9 ans, il est aussi à proximité du collège et enfin, elle est habituée à vivre dans ce quartier. Une description détaillée du domicile de celle-ci est établie. De plus, on apprend qu’elle  ne vit que pour ses enfants. Mais Balzac nous informe aussi que la veuve Descoings vit avec Madame Bridau. D’autre part les difficultés financières des deux femmes sont aussi dévoilées.

 

IV / La vocation

 

V / Le grand homme de la famille

Napoléon revient afin d’organiser des forces et demander de l’aide aux Français , ce qui rend Agathe inquiète à cause de l’engagement de Philippe envers l’Empereur. Après la demande de Philippe à s’engager dans l’armée , Napoléon l’envoie à Saint-Cyr dans les heures qui suivaient. Dès qu’il sait monter à cheval , il est envoyé plein d’ardeur et nommé Lieutenant puis Capitaine. Philippe revint chez lui en Juillet 1814, où sa mère ruinée lui offre toute sa préoccupation. Le 20 mars 1815 , Philippe Bridau rejoint Napoléon à Lyon, le conduit jusqu’aux Tuileries et est nommé  Chef d’escadron.  A la fin de 1817, Agathe réussit à vivre avec ses 600 francs restant sur son Grand Livre puis elle plaça les 10000 francs qui lui restaient.

 

VI / Mariette

Philippe, rentré d’Amérique, revient au foyer. Hélas, les temps sont durs pour la famille Bridau et la misère leur impose de diminuer leurs dépenses. Pour cela, la veuve Descoings revend son appartement et son mobilier, et s’installe dans le salon d’Agathe. L’argent économisé serait reversé en partie à Philippe, en attendant que celui-ci trouve une place. Philippe, qui a repris ses habitudes de soldat bonapartiste, sort tous les jours au café où il rencontre des anciens soldats également bonapartistes, refusant le régime Bourbon. Il se lie d’amitié avec l’un d’eux, Giroudeau, qui lui présente ses amis, un cercle d’artistes divers. Là il rencontre Mariette, de son vrai nom Marie Godeschal, une jeune danseuse talentueuse mais méconnue car vivant dans la misère. Ils tombent amoureux et décident de faire un mariage en détrempe.

 

VII / Philippe fait des trous à la lune

Au début du chapitre, Mariette part pour Londres et laisse Philippe seul et désemparé. Philippe demande à son frère de peindre son portrait avant qu’il ne se suicide , parce que celui-ci est endetté de 11 000 francs. Joseph prévient sa mère et la Descoings qui s’affolent de cette nouvelle. Lorsque Philippe rentre rue Mazarine, Agathe, heureuse de voir qu’il ne s’est pas suicidé lui pardonne tout. Desroches obtient de Philippe sa signature à une pétition dans laquelle il demande sa réintégration dans l’armée. 15 jours après il reprend sa vie de débauche , jeux et alcool…Il vole l’argent de son frère, de sa mère ainsi que de la veuve Descoings qui s’en rendent compte. Joseph finit par s’inquiéter de l’état déplorable de son frère.

 

VIII / Comment s’altère le sentiment maternel

 

IX / Dernières roueries de Philippe

En février 1822, Joseph s’occupe mieux que personne de sa mère même si celle-ci à toujours une préférence pour Philippe. Joseph dépense beaucoup d’argent pour Agathe, celle ci s’engage dans un bureau de loterie pour gagner de l’argent et faire vivre son fils. Agathe demande à Joseph de faire le portrait en peinture de Philippe, celui-ci refuse car il a tué Madame Descoings. Il se laisse convaincre et va retrouver son frère chez Giroudeau. Il va peindre Philippe en uniforme des Dragons de la Garde Impériale. Joseph a été chargé de faire une copie d’un tableau de Rubens qui vaut vingt mille francs. Philippe est au courant de l’affaire et profite de ce que son frère soit absent de son atelier pour aller voler la tableau. Joseph connaissant son frère avait prit soin de remplacer le vrai tableau par le faux. Philippe va vendre ce tableau trois mille francs. Finot vient annoncer à Agathe et Joseph que Philippe a des gros problèmes d’argent, qu’il ne peut plus tenir sa place au journal et qu’il est mourant. Finot demande donc à Agathe de payer le médecin sans quoi Philippe de pourra pas s’en sortir. Joseph dit qu’il va se charger de payer l’hôpital pour que son frère puisse s’en sortir. C’est encore une dépense énorme pour Philippe. Celui ci sort de l’hôpital quand Joseph n’a plus d’argent. Agathe reçoit une lettre de sa marraine Madame Hochon, qui connaissant ses malheurs l’invite à venir tenter de récupérer la part de l’héritage familial qui devrait lui revenir. Agathe et Joseph partent alors pour Issoudun.

Publié le 11 juin 2011 dans Carnets de lecture par Commentaires fermés sur La Rabouilleuse – Deuxième partie : Un ménage de garçon en province

I / Issoudun

 

II / Les Chevaliers de la Désoeuvrance

 

III / Chez la Cognette

La mère Cognette qui a environ 40 ans et le père Cognet environ 56 ans tiennent un restaurant et accueillent tous les soirs les Dhevaliers de la Désoeuvrance.  Ce chapitre nous rappelle que Jean-Jacques, se trouve très attaché à la Rabouilleuse Flore Brazier, ce qui aura un impact par la suite sur son testament. Max apprend que les deux Parisiens Agathe et Joseph font la route pour aller à Issoudun dans le but de récupérer la part de succession qui leur appartient. Max leur prépare alors un mauvais tour afin de les faire fuir et les faire retourner à Paris. Maxence a justement en tête d’épouser Flore, une fois que le père Rouget sera mort pour ainsi profiter de l’héritage de Jean-Jacques, le testament de celui-ci se portant uniquement sur la succession de son argent à la Rabouilleuse.

 

IV / La Rabouilleuse

 

V / Horrible et vulgaire histoire

 

VI / La charette au bonhomme Fario

 

VII / Les cinq Hochon

 

VIII / Maxence-Machiavel

 

IX / Un coup de couteau

 

X / Une affaire criminelle

Max se fait assassiner par Fario, mais, quand Max se réveille il accuse alors Joseph, étant bien conscient de son erreur.  Joseph, parti se promener, revient et se fait arrêter. Tout Issoudun réclame sa mort. Agathe et Joseph quittent donc Issoudun sous la pression des habitants.

 

XI / Philippe à Issoudun

Dans ce chapitre, Philippe revient de prison avec Descroches pour aller à Autun. Son but est de se faire pardonner et de reprendre la succession de son oncle à Maxence Gilet et à Flore Brazier. Lorsque Philippe rend visite à son oncle, Jean Jacques Rouget, Flore fait tout pour le dissuader de reprendre la succession.  Maxence et Flore montent le père Rouget contre Philippe. Plus tard, celui-ci rend visite à la famille Hochon ce qui provoque un grand effroi. Philippe veut se lier avec les anciens militaires revenus à  Issoudun. Il cherche un travail en tant que sous-directeur d’une assurance mutuelle du département du Cher afin de gagner de l’argent. Philippe veut jouer un rôle avec Maxence en étant niais, généreux et désintéressé mais Maxence n’y croit pas. Philippe reprend alors son ancienne supériorité,  Fario se met à sa disposition en lui racontant tout ce qu’il savait sur les Chevaliers de la Désoeuvrance. Maxence et Philippe deviennent donc rivaux et la ville d’Issoudun pressent un combat entre ces deux hommes.

 

Publié le 11 juin 2011 dans Carnets de lecture par Commentaires fermés sur La Rabouilleuse – Troisième partie : A qui la succession ?

I / Chapitre à méditer par les héritiers

Dans ce chapitre on apprend que les petits-fils Hochon sont sous les ordres de Maxence en échange d’argent. Pendant ce temps-là, Philippe essaye de convaincre Jean-Jacques de ne pas signer la procuration de Flore et de Maxence. Pour empêcher cela, Philippe veut tuer Maxence le jour de la fête de l’empereur et ordonner à Flore de rester avec Jean-Jacques tout au long de sa vie avec Philippe. Mais Flore, ayant entendu les intentions de Philippe , sous les conseils de Maxence part à Vatan. Quand Jean-Jacques apprend que Flore est partie, il annonce à Maxence qu’il fera tout ce qu’il voudra donc Maxence part rejoindre Flore et va faire signer la procuration à Jean-Jacques sous le nom de Baruch Hochon. Ce dernier reçoit une lettre de Maxence en lui annonçant cela et monsieur Hochon ordonne à Baruch d’accepter la procuration de Rouget. Donc Baruch étant en train de partir avec monsieur Hochon, ceux-ci croisèrent Rouget en train d’écrire un lettre à Flore pour qu’elle revienne à Issoudun. Celle-ci revient et Philippe lui annonce que Maxence va devoir se battre contre lui.

II / Un duel à mort

 

III/ Madame Rouget

 

IV / Les repentirs d’une sainte

 

V / Conclusion

 

Publié le 6 juin 2010 dans Carnets de lecture par Commentaires fermés sur Le Rouge et le Noir, livre second, chapitres XXIX à XLV

Julien et Mme de Fervaques se mettent à correspondre. Julien ne fait que recopier fidèlement les lettres russes.  Il réussit à rendre Mathilde jalouse et elle fond dans ses bras. L’orgueil de Julien est flatté : il a vaincu Mathilde. Il vénére les lettres de Korasoff qui lui ont permis d’avoir le dessus. Mathilde offre alors à Julien des preuves de sa totale soumission, dont Julien s’enivre secrètement.
Mathilde annonce à Julien qu’elle est tombé enceinte : celui-ci est donc lié à elle. Ils vont se marier. Mathilde annonce la nouvelle à Monsieur de la Mole, qui l’accepte très mal. Il leur accorde tout de même des terres dans le Languedoc qui rapportent 20600 francs, ce qui représente une très belle somme pour l’époque, dont 10600 pour Mathilde et 10000 pour Julien. Ils veulent se fixer au château d’Aiguillon entre Agen et Marmande. Julien est ensuite fait lieutenant des hussards grâce à ses relations avec le marquis de la Mole. Il est nommé monsieur de la Vernaye pour que Mathilde ne porte pas son nom de naissance : Sorel. Julien devient alors de plus en plus orgueilleux. Il a à sa charge le quinzième régiment des hussards, l’un des plus brillants.  Il est très agile aux armes et se fait respecter. Il ne pense maintenant qu’à la gloire et à son fils. Le marquis de la Mole reçoit une lettre de la part de Mme de Rênal dans laquelle elle dénonce l’attitude et l’ancienne vie de Julien Sorel. Le Marquis de la Mole fuit son domicile, il ne peut accepter ce mariage. Julien retourne à Verrières et achète deux pistolets  puis va tirer deux coups sur Mme de Rênal dans l’église. Elle est blessée à l’épaule mais ne meurt pas. Julien est ensuite conduit en prison et pense avoir tué Mme de Rênal. Il donne ses 500 francs à l’abbé Chélan pour les pauvres. Son geôlier lui apprend que Mme de Rénal n’est pas morte. Chélan vient le voir dans son donjon et pour la première fois Julien pleure. Fouqué vient aussi le voir et est près à tout pour le faire sortir. Julien refuse cependant de voir son père. Mathilde viens le visiter déguisée en paysanne pour ne pas être reconnue : elle à tout fait pour le voir et veut le faire sortir.
Elle fait d’ailleurs jouer son statut avec l’abbé Frilair puisqu’elle se vante d’être la confidente de la maréchale de Fervaques, « nièce tout puissante de monseigneur l’évêque de *** par qui l’on est évêque en France ». Julien, n’étant pas fier de son acte, veut être jugé et puni. Il demande alors à Mathilde de se marier avec le marquis de Croisenois et de confier leur fils à Mme de Rênal qui n’en veut pas du tout à Julien et qui se sent coupable.
Vient le jugement de Julien, très populaire. Il avoue ses torts et est rendu coupable de meurtre avec préméditation et condamné à mort par Valenod (membre du jury), son ennemi depuis leur rivalité pour le coeur de Mme de Rênal.
Son exécution est prévu pour les jours à venir.
Il refuse dans un premier temps de faire appel . Cela lui permettrait de vivre deux mois de plus mais il préfère mourir digne et tranquillement. Il prétend y être prêt. Vient ensuite Mme de Rênal qui vient dans le cachot du condamné à mort et l’implore de faire appel. Il le fera à condition qu’elle vienne lui rendre visite encore et encore.
Il reçoit aussi la visite de son père qui lui fait la morale jusqu’à ce qu’il annonce qu’il avait des économies et qu’il lui lègue une partie de ses économies ainsi qu’a son frère.
Mathilde est alors jalouse de l’effet que produit Mme de Rênal sur Julien.
Mme de Rênal fuit Verrières et se réfugie chez sa tante à Besançon. Les visites s’intensifient et Julien fait jurer à celle-ci de ne pas se donner la mort : elle le jure. Arrive enfin le moment où Julien est guillotiné.
Il demande à se faire enterrer dans la grotte près de chez son ami Fouqué. Après son exécution, Mathilde la fait couvrir de marbre d’Italie. Celle ci n’aura jamais cesser de l’aimer. Lui, n’aura jamais cesser d’aimer Mme de Rênal. Elle meurt d’ailleurs trois jours après lui en embrassant ses enfants.

(Bastien F., Bastien S., Félix, Renaud, Arnaud)

Publié le 6 juin 2010 dans Carnets de lecture par Commentaires fermés sur Le Rouge et le Noir, livre second, chapitres XIV à XXVIII

Chapitre XIV: PENSEES D’UNE JEUNE FILLE

Mathilde, éprise d’amour de Julien, lui rédige une lettre déclarant son amour brûlant. Son orgueil demesuré la faisait douter à envoyer sa lettre. « Elle écrivait la première (quel mot terrible!) à un homme placé dans les derniers rangs de la société. » Julien lui renvoie une lettre organisant une rencontre entre eux. La vanité de Julien s’en retrouve amplifiée. Mathilde, à l’aide de plusieurs lettres, lui donne un rendez vous dans sa chambre à minuit. Cependant elle lui demande de passer par la fenêtre à l’aide de la grande échelle du jardinier.

Chapitre XV: EST- UN COMPLOT ?

Julien a peur que ce soit un complot pour se moquer de lui. Il pense tout d’abord à ne pas venir. »Mais cette sage résolution ne lui donnait pas la paix du coeur ». Julien est en conflit avec lui-même, la demande de Mathilde le tourmente il ne sait si la demande est une farce ou non. De plus, y aller comporte de grands risques d’être vu, ce qui perdrait Julien à coût sûr. Ici, Julien balance entre l’honneur et la raison. L’honneur est bien sûr choisi ; cependant Julien prend des précautions en envoyant une lettre à son meilleur ami Fouqué.

Chapitre XVI: UNE HEURE DU MATIN

Dans ce chapitre, Julien prend toute les précautions possibles. Il se munie d’armes, sort « à pas de loup » et observe les alentours d’un œil militaire. Vers une heure du matin, bien que le comte Norbert ait encore sa chambre éclairé, Julien grimpe vers sa futur gloire. Mathilde le reçoit et Julien, bien que n’ayant aucun sentiment envers elle, tente de l’embrasser et se fait repousser. Cette rencontre est placée sous les auspices contradictoires du sentiment et de ma froideur : « Elle avait décidé que s’il osait arriver chez elle avec le secours de l’échelle du jardinier, ainsi qu’il lui était prescrit, elle serait tout à lui. Mais jamais l’on ne dit d’un ton plus froid et plus poli des choses aussi tendres. » Julien s’enfuit le lendemain de la pièce tout heureux : il pense avoir une promotion de sa situation.

Chapitre XVII: UNE VIEILLE EPEE

Après cette nuit, Mathilde se met à haïr Julien à cause de sa vanité. La sévérité de Mathilde fait alors naître des sentiments dans le cœur de Julien.  Lors d’une scène d’explication, Mathilde avoue à Julien sa honte de s’être livrée à lui. De rage, Julien souleva une épée avec comme seul pensée la mort de son amante. De ce geste, Mathilde s’éprend à nouveau de Julien et s’enfuit. Le marquis empêche finalement le départ de Julien et l’oblige à se poser des questions sur son avenir chez les De la Mole.

Chapitre XVIII: MOMENTS CRUELS

Mathilde aime de nouveau Julien. Cependant elle va jouer avec son amant. Dans le jardin, elle va conter les amours de son cœur à notre héros avec pour seul but de le faire souffrir. Éperdu d’amour et de malheur Julien a la gaucherie de dire : » Et vous ne m’aimez plus, moi qui vous adore ! ». Ces mots détruisent le seul plaisir de Mlle de la Mole à raconter ses amours. Mathilde va mépriser Julien, maintenant qu’elle est sûre d’être aimée de Julien. Julien fuit alors les rencontres avec Mathilde.

Chapitre XIX: L’OPERA BOUFFE

Mathilde pense à sa relation avec Julien. Elle compare leur relation au couple du chevalier Roland. Elle se dit amoureuse de Julien. A un opéra, où la chanteuse chante son amour excessif, notre jeune femme vibre aux sentiments de la mélodie. Le lendemain son seul but est de déplaire à Julien : il ne comprend pas la passion qui anime Mathilde. De malheur, il a la tentation du suicide mais par un simple regard à la fenêtre de Mlle de la Mole il voit la chambre qui lui rappelle tant de sentiments. Il prend alors la décision de monter comme la première fois l’échelle vers sa muse. Leur rencontre sera tendre, Mathilde se dit esclave de Julien une nouvelle fois. Il s’échappe cette fois par l’échelle, tout heureux de cette nuit. Cependant, un peu plus tard, les sentiments de Mathilde en viennent encore à chnger : elle dit ne plus aimer Julien.

Chapitre XX: LE VASE DU JAPON

Dans ce chapitre se situent plusieurs personnages, MM. de Luz, de Caylus et plusieurs de leurs amis. Cette réunion de bourgeoisie met à l’écart notre héros qui, comme l’on sait, est de basse naissance. De plus, Mathilde lui annonce la fin de ses sentiments pour Julien. « Je ne vous aime plus Monsieur, mon imagination folle ma trompée… » Elle utilise son plus grand talent,  » l’art de torturer les amour-propres et de leur infliger des blessures mortelles ».  Julien, désespéré, accepte même les critiques de Mathilde, mais elle continue de le torturer. Le lendemain, au déjeuner, il renverse un vase bleu qu’il trouve épouvantablement laid, le vase japonais donnant son titre au chapitre. Julien s’en excuse et sort. Mme de la Mole dit à sa fille que Julien paraît presque content de son acte. Mathilde, approuvant cetteidée, se sent de nouveau éprise d’amour pour Julien.

Chapitre XXI: LA NOTE SECRETE

Dans ce chapitre, M. de la Mole converse avec Julien. Cette conversation a pour but de donner une mission à Julien et à sa formidable mémoire. Julien pour prouver sa mémoire promet de réciter la première page d’un quotidien le lendemain aux invités. M. de la Mole lui confie alors une mission pour le compte d’une société secrète politique : il lui faut apprendre quatre page par cœur et se rendre à Londres sans se faire démasquer.

Chapitre XXII: LA DISCUSSION

Un nouvel invité fit son entrer, il présenta son caractère dès son entrer en se fâchant contre un laquais c’était le duc de ***. La séance commence à son arrivée. Le marquis pour présenter l’objet de cette réunion, Julien et sa mémoire, présente Julien et lui demande de réciter la page de quotidien qu’il avait apprise. Au bout de vingt lignes, le duc est convaincu. On fait alors quitter la pièce à Julien et on le rappelle un peu plus tard. Une discussion sur l’Angleterre anime le débat, dans laquelle est développée l’idée d’engager une petite armée composée de soldats étrangers pour instaurer une nouvelle royauté au sein de l’Europe.

Chapitre XXIII: LE CLERGE, LES BOIS, LA LIBERTE

De la réunion Julien garda plusieurs idées : l’Angleterre n’a par d’argent, or il faut l’or anglais pour financer les campagnes. Il faut former un parti armé en France pour créé un principe monarchique en Europe, or on ne peut former un parti armé sans l’aide du clergé. Le lendemain de la réunion, on donne un passeport avec un nouveau nom à M. Sorel avec pour seul recommandation : « surtout n’ayez l’air d’un fat qui voyage pour tuer le temps ». Sur son voyage, il comprend qu’on veut le retarder quand il soudoie le maître de poste, lui racontant qu’on veut ralentir son courrier. Lorsqu’il s’arrête avec son ami Geronimo à une auberge,  le maître de poste et l’abbé Castanède fouillent ses affaires durant la nuit et concluent que Julien n’est pas l’émissaire mais que ce doit être Geronimo. Julien veut le prévenir mais il refuse de se lever pour rester dans la douceur de son lit et de ses rêves. Julien réalise sa mission et part à Strasbourg attendre la suite de sa mission.

Chapitre XXIV: STRASBOURG

A son arrivée à Stasbourg, ayant pour seules amies ses pensées de Mathilde, il rencontra son vieil ami le Prince Korasoff. Julien conte ses aventures cocasses avec Mathilde au Prince. En remède, le Prince lui donna quelque conseils : voir tous les jours une femme, lui faire la cour sans passion, et lui écrire les cinquante-trois lettres d’amours que lui donne le prince.

Chapitre XXV: LE MINISTERE DE LA VERTU

A son retour à Paris, Julien suit les instructions du prince et jette son dévolu sur la maréchale de Fervaques. La maréchale allant à l’Opéra-Bouffe, Julien la suit. Mme de Fervaques vient tous les soirs à l’hôtel de la Mole, et tous les soirs Julien se met à coté d’elle sans dire un mot.

Chapitre XXVI: L’AMOUR MORAL

Julien décrit ainsi la vision du monde de la maréchale : pour elle « le moindre signe de sensibilité eût été à ses yeux comme une sorte d’ivresse morale dont il faut rougir, et qui nuit fort à ce qu’une personne d’un rang élevé se doit à soi-même ». Quand il est avec Madame de Fervaques, Julien prend grand soin de  tourner sa chaise pour ne pas apercevoir Mathilde, son but était d’agir sur l’âme de celle-ci. Par pur hasard, il tomba sur le portefeuille du Prince Korasoff et il se mit donc à rédiger et envoyer la première lettre d’amour à Madame de Fervaques. Il éxécute même les ordres transmis avec les lettres :  « On porte ces lettres soi-même : à cheval, crevate noire, redingote bleue. On remet la lettre au portier d’un air contrit ; profonde mélancolie dans le regard. Si l’on aperçoit quelque femme de chambre, essyer ses yeux furtivement. Adresser le parole a la femme de chambre ». La maréchale apprécie son style.

Chapitre XXVII: LES PLUS BELLES PLACES DE L’EGLISE

Julien continue son entreprise auprès de Mathilde en envoyant les lettres à la Maréchale. Au bout de la quinzième lettres, Julien ne sentant aucun événement nouveau de la part de la Maréchale se met à douter du plan de Korasoff. Le lendemain Madame de Fervaques envoie une lettre cachetée avec l’emblème de sa maison : c’est une invitation à diner. Il rencontre trois des personnages présents à la rédaction de la note secrète.

Chapitre XXVIII: MANON LESCAUT

Les lettres de Korasoff donnent comme instruction de ne jamais contredire de vive voix son interlocutrice. Cependant, Madame de Fervaques entend l’admiration que Julien porte à Napoléon et s’amusa à critiquer Napoléon en face de notre héros. Elle lui déclare : « Souvenez-vous, monsieur,qu’il ne faut pas aimer Bonaparte quand on m’aime ; du reste cet homme n’avait pas l’âme assez flexible pour sentir les chefs-d’oeuvre des arts ». En revenant chez lui, il continue pourtant à recopier les lettres. La vie s’écoule au rythme de la correspondance, ennuyeuse et sans intérêt. Heureusement il voit tous les jours Mlle de la Mole mais « il la savait à la veille d’épouser M. de Croisenois ». Cette connaissance l’amène à l’idée du suicide mais la simple vue d’un bout de peau de Mathilde détruit cette idée dénuée de sens. Il est définitivement amoureux de Mathilde !

(Jérémie H.)

Publié le 6 juin 2010 dans Carnets de lecture par Commentaires fermés sur Le Rouge et le Noir, livre second, chapitres IV à XIII

Chapitre IV

Plongé dans un univers aristocratique auquel il n’est pas habitué, Julien peine à s’accoutumer aux convenances. Ici, les nobles sont reçus comme amis, et les personnes dotées d’humour et d’esprit sont accueillies en tant que subalternes. C’est une société où l’on peut raisonner librement de tout, à condition de rester politiquement correct dans les dires, les paroles. Julien ne veut pas assister aux diners de la Marquise, et la fait savoir à l’abbé Pirard, mais Mathilde les surprend.

Chapitre V

Julien gagne peu à peu a confiance du Marquis grâce à un travail sérieux et de qualité. Il découvre aussi une nouveau visage de la religion, moins hypocrite, lorsque l’abbé lui présente des amis jansénistes. Malgré tout, Julien reste plongé dans l’ennui et la solitude, et ses diverses gaucheries font l’objet de moqueries de la part de Mme de La Mole.

Chapitre VI

L’action se passe dans un café, rue St Honoré. Un homme en redingote regarde Julien avec condescendance, mépris. On retrouve un parallèle avec le café de Mlle Amanda, et Julien, ne voulant pas perdre la face comme jadis, demande la cause de ce regard déplacé. L’homme en redingote l’injurie violemment. Gardant un sang froid admirable, Julien lui demande son adresse à plusieurs reprises, très calmement. Après s’être fait jeter des cartes de visites presque au visage, il se rend à l’adresse indiquée, tôt le matin, avec un témoin, en vue d’un duel. Cependant, ce n’est pas l’homme à la redingote qui lui ouvre, mais un personnage tout à fait distingué, le Chevalier de Beauvoisis. Cela dit, Julien est toujours désireux d’un duel, des explications s’ensuivent. En sortant de l’appartement, il reconnaît l’homme de la veille, qui est en fait le cocher. Un petit affrontement se produit, les laquais tentent de stopper la bagarre, Julien tire en l’air et les fait fuir. Cet affrontement servira de prétexte pour un duel « amical ». Julien se retrouve avec une balle dans le bras. Le jeune homme est intéressé par Julien. Ne désirant pas que l’on sache qu’il s’est « battu » en duel avec un « simple » secrétaire, il fait croire que Julien est le fils d’un ami intime du Marquis de La Mole. Beauvoisis, l’homme en question, l’invite ensuite à sortir, à l’Opéra par exemple.

Chapitre VII

M. de La Mole offre à Julien un habit bleu. Lorsque celui-ci le porte, M. de La Mole le traite en égal. Julien parle au Marquis de l’altercation dans le café, et des aventures qui s’ensuivirent. Cela amuse le marquis et le distrait. Ce dernier porte un intérêt croissant à Julien, et commence à mieux le comprendre. Il confie à Julien des tâches plus importantes, l’organisation des recettes et des dépenses, etc. S’ensuit un court séjour à Londres pour les affaires du Marquis. Les Anglais ne plaisent pas à Julien, ce qui serait contradictoire avec son adoration pour Napoléon. Malgré tout, il se lie d’amitié avec des Russes. A son retour en France, la conception de Julien par rapport aux Anglais n’a pas évolué. Selon lui, ils sont fous, suicidaires et stupides. Mais il aime cependant les paysages anglais. Le véritable but de ce séjour était de ramener une croix que Julien porterait afin de se faire passer comme prévue pour le fils d’un ami du Marquis. On assiste à une visite surprise de M. Valenod, et Julien tente d’obtenir des nouvelles de Mme de Rênal, sans succès.

Chapitres VIII et IX

Mathilde fait inviter Julien à un bal de la haute société. Julien est vexé de se voir ainsi donner des ordres. Au bal, Mathilde fait l’objet de nombreux commentaires élogieux qui piquent la curiosité de Julien. Sa conversation reste cependant empreinte de froideur, ce qui étonne Mathilde car ses soupirants lui parlent bien autrement. Elle est courtisée par Croisenois, qui l’ennuie profondément. Même le comte Altamira, le condamné à mort, ne parvient pas à la faire se sentir heureuse. Julien et Altamira, quant à eux, se livrent à une grande discussion sur Danton et la médiocrité de leur époque. L’ardeur de Julien fait peur à Mathilde.

Chapitre X

Julien dîne dans la maison de La Mole. Mathilde est en deuil, et il se demande pourquoi. Il pose la question à un académicien familier de la maison, le seul qui, à ses yeux, ne rira pas de lui s’il pose la question. En fait, Mlle de La Mole commémore la décapitation d’un aïeul, en 1574. S’entendant de mieux en mieux avec Julien, Mathilde partage des confidences. Il surprend en Mathilde un air doux à son égard, et se pose alors des questions sur leur rapports, et ses sentiments envers lui.

Chapitre XI

Mathilde se moque de ses prétendants, elle préfère Julien qui est moins ennuyeux et elle fini par tomber amoureuse de lui. (Cf. Chapitre suivant pour plus de détails)

Chapitre XII

Mathilde parle de ses sentiments pour Julien. Elle aime sa solitude, le fait qu’il pense et agisse au rebours des autres. Si elle ne le méprise pas, c’est justement parce qu’il méprise les autres. Mais le Marquis de Croisenois et son frère, piqués par cette admiration, la mettent en garde contre les tendances révolutionnaires de Julien, son désir d’élévation en quelque sorte. Cela l’inquiète momentanément, mais s’ajoute finalement aux autres caractéristiques de Julien qui le rendent intéressant à ses yeux. MM. de Croisenois, de Luy et son frère reprochent à Julien son « air prêtre ». Mais tous ces défauts importent peu à Mathilde, qui le trouve très distingué. Le lendemain, Mathilde remarque les critiques vives de ceux-ci par rapport à Julien. Elle leur jette quelques sarcasmes et plaisante sur les possibilités de naissance de Julien. Ce dernier la surprend, lors d’une discussion vive avec son frère, et les « prétendants ». Son arrivée jette un silence glacial. Julien s’interrogera sur les causes de ce silence.

Chapitre XIII

Le lendemain, Julien surprend à nouveau Norbert et sa soeur qui parlent de lui. Ses soupçons s’intensifient. Tout en travaillant, Julien « emprunte » sans autorisation quelques volumes dans la bibliothèque, le plus discrètement possible. Il s’aperçoit que quelqu’un fait de même, et soupçonne Mathilde. Il se met à penser à elle, la comparant à Catherine de Médicis. Son attirance se révèle, s’affirme. Le marquis demande à ce dernier d’administrer quelques terres et propriétés dans le bas Languedoc. Mathilde vient le voir pour le dissuader de partir. Une heure plus tard, Julien reçoit une déclaration d’amour par l’intermédiaire d’un laquais. Quatre laquais de Croisenois tentent de lui arracher la lettre. Julien va chez un écrivain et demande de recopier la lettre. Lui-même écrit une autre lettre à Fouqué. Il cache la lettre de Mathilde dans une Bible qu’il envoie à Fouqué. Il écrit une lettre à Mathilde une fois de retour dans sa chambre.

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