Dans les cabanes au Fontaine-Châtel

Le week-end du 21 au 22 septembre, la section norvégienne est partie à Saint-Germain-des-Essourts pour dormir dans des cabanes situées dans des arbres. Le but était de passer quelque temps ensemble pour apprendre à mieux connaître les nouveaux secondes. Les chambres et groupes des activités étaient bien organisées pour rejoindre ceux qui ne se connaissaient pas tellement avant de partir, et tout le monde était très content.

Personne, sauf la responsable de la section ne savait où on allait avant de partir, et on était tous très curieux. On n’avait pas pu nous imaginer un séjour si parfait, c’était une bonne surprise!

En arrivant, après avoir mangé et trouvé nos cabanes, on a fait une course d’orientation, et tout le monde l’a bien réussi. Pour le dîner nous avons fait un barbecue dans la forêt avec des saucisses, hamburgers, et de la salade aux pâtes. C’était super sympa. Il est devenu très noir le soir parmi les arbres, et il était difficile de retrouver sa cabane pour aller dormir, même avec des torches.

Toutes les cabanes se trouvaient au moins cinq mètres du sol, mais avec des tailles différentes. Quelques cabanes se situaient si haut que l’on devait être sécurisé pour monter, comme pour l’escalade au lycée. Le dimanche matin, on a été réveillé par une cloche qui indiquait que le petit déjeuner était prêt au sol dans un panier et que l’on pouvait le monter avec une corde. C’était un petit déjeuner typiquement français que l’on a mangé sur le balcon parmi les feuillages des arbres, un repas vraiment idyllique.

Avant de rentrer à Rouen on a aussi eu un cours de Taekwondo et d’auto-défense, de Mads, un norvégien en terminale de ceinture noire. C’était en tout un week-end très réussi et j’espère qu’il va devenir tradition pour que les prochains norvégiens puissent également profiter de cette magnifique nature et expérience.

Photo et texte : Emma Ryste

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Fête nationale

Nous sommes partis à une excursion!           Hannah

Lorsque nous sommes arrivés à Bayeux, le jour avant la grande fête, il était prévu une excursion pour nous faire découvrir les richesses de cette région magnifique. Un car nous a amenés à un manoir impressionnant en dehors de la ville, où nous étions accueillis par Laure, Bertrand et Schnapp Levasseur. Le couple s’est soigneusement occupé de la restauration et de l’entretien du Manoir d’Argouges à Vaux-sur-Aure depuis trente ans. Ils nous ont fait un tour en racontant l’histoire du manoir avec pleins d’anecdotes, et ils ont bien souligné l’importance de maintenir des sites de patrimoine historique comme celui-ci.

Ensuite, nous sommes remontés dans le car jusqu’à une ferme de vaches, la ferme de la Haizerie, où il y avait aussi un glacier. Tout le monde a goûté cette glace, faite maison, et avec des goûts sublimes. Après avoir mangé, nous avons vu les veaux, les, les « jeunes » et enfin les vaches et comment la production du lait se fait.  Enfin nous sommes revenus à Bayeux, avec le goût de la glace toujours dans la bouche, et une rêve de restaurer un vieux manoir.

Hannah

Le dîner 16 mai                                      Gjermund

Après un court trajet en bus du centre-ville de Bayeux, nous arrivons au Château La Chènevière. La soirée commence par un apéritif, les jeunes reçoivent un mojito sans alcool, tandis que les adultes reçoivent du champagne. Nous avons le temps de nous mêler et de prendre des photos de groupe à l’extérieur du restaurant avant d’être appelés à la table. Pour commencer ils servent des blettes à la crème de chèvre, ensuite pour le plat principal, nous avons du cabillaud avec des légumes-racines. Pour boire, les enfants reçoivent de l’eau ou de l’eau pétillante, tandis que les adultes buvaient du vin. Le premier discours de la soirée a lieu après que le plat principal a été mangé et c’est Oline de Bayeux qui le prononce. Elle remercie pour ces trois années et ceux qui le rendent possible, et inspirée par la chanson « la Norvège en rouge blanc et bleu » (Norge i rødt, hvitt og blått), elle décrit la France en rouge, blanc et bleu. Après Oline, c’est Tone qui prenne la parole, elle remercie particulièrement tous les autres élèves qui ont rendu le séjour ici si spécial. Nous prenons ensuite une pause dans les discours pour manger le dessert, un morceau de gâteau au chocolat avec pistache et crème. Ida de Lyon prononce le dernier discours de la soirée et souligne comment la liberté dont nous disposons en France est importante. Le repas se termine avec du thé ou du café et après avoir remercié pour une excellente soirée, nous reprenons le bus à Bayeux afin de poursuivre les festivités du 16 mai.

Les jeux de 17 mai                                 Emil

Une grande partie du jour national est consacré aux jeux. Parmi les plus connus sont la sekkeløp, ou course aux sacs, où les joueurs font une tour de quelques dizaines de mètres, en portant des gros sacs normalement destinés aux pommes de terre:

 Pour ne pas vider ces sacs inutilement, on utilise les pommes de terre pour la potetløp, ou course aux pommes de terre. Le principe est le même, mais cette fois, les joueurs portent une cuillère avec une pomme de terre, et ils ne doivent pas faire tomber celle-ci pendant la course.

 Au 17. mai, c’est également une tradition de manger des glaces et des hot-dogs. Pour beaucoup d’enfants, le but peut même être de manger 10 glaces et 10 hot-dogs, ou encore plus, dans une seule journée.

 Finalement, les sections norvégiennes en France ont longtemps eu la tradition de se comparer lors des festivités, et pour cela, le fameux tir à la corde a lieu tous les 17 mai. Et comme toujours, les rouennais l’ont emporté!

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Voyage en Corse

La section Norvégienne à Pierre Corneille fait chaque année deux voyages ensemble pour visiter la France et découvrir la culture française. Cet été nous sommes allés à Ajaccio en Corse, où l’on va tout les trois ans, pour assurer que tous les Norvégiens qui viennent à Corneille aient l’opportunité de visiter cette belle ville. La Corse compte aujourd’hui autour de 340 000 habitants, dont 70 000 habitent à Ajaccio. Notre séjour a duré du 6 avril jusqu’au 12 et on a passé un très bon moment et fait de nombreuses activités différentes dont nous allons maintenant vous parler.

Emma

Canyoning et escalade

Malgré une arrivée assez tard samedi, on s’est levé très tôt dimanche matin pour aller faire du canyoning dans le canyon du Baracci dans la région de Propriano en Corse du Sud.  Après environ une heure dans le bus, on y est arrivé, et on a mis les combinaisons de plongée et on s’est séparé en deux groupes. Tandis que l’un des groupes a déjeuné, l’autre est allé dans le cours d’eau dans la gorge profonde entre les hautes montagnes pointues. À cause du départ brusque, il s’agissait de sauter ou plonger trois mètres pour entrer dans l’eau, la température extrêmement baisse nous a choqués. Ensuite, on est descendu la petite vallée en flottant et nageant dans l’eau, marchant sur les bords des rochers et grimpant sur les parois abruptes. Arrivés au fond, nous sommes remontés pour déjeuner tandis que l’autre groupe a fait son canyoning.

Lundi on a aussi fait du canyoning, mais dans le canyon la Richiusa à Bocognano. Cette fois-ci l’eau était aussi froide que la dernière fois, mais la route était techniquement plus dure. Ceux qui voulaient, pouvaient plusieurs fois pendant le canyoning plonger des bords des rochers et éventuellement faire des saltos, et il y avait aussi plusieurs tyroliennes. Après le canyoning et le déjeuner, on est allés dans les montagnes pour grimper. Certains d’entre nous avaient déjà fait de l’escalade à l’intérieur, mais presque personne ne l’avait essayé dehors. On a trouvé que c’était plus difficile de grimper dehors, parce que les poignées étaient plus petites et les routes n’étaient pas nécessairement tout droites. Tout le monde a cependant bien profité à la fois de l’escalade et du canyoning.

Mads

  Escalade sur falaise à Bocognano

Le lundi après le dimanche consacré au canyoning, on a eu le choix de, soit continuer avec le canyoning, soit faire une randonnée dans les montagnes de Corse. Ceux d’entre nous qui ont choisi de faire la randonnée ont vu des très belles vues des reliefs d’Ajaccio et de la mer. Nous étions accompagnés par un guide qui nous a expliqué la particularité de la nature à Ajaccio et ses reliefs. C’était magnifique.

Ane

Ane Ellinor et Tiril dans les montagnes                                    Hilde et notre guide

Kayak en Corse

Le mardi on est allés faire du kayak de mer. On se réveillait très tôt le matin, et on s’en allait sur la côte en car. On s’est bien amusés. Faire du kayak n’était pas si facile pour tous, mais après les deux heures on a vu que tout le monde avait bien progressé. On stationnait pendant une demi-heure lors du trajet. Là, on se baignait et on était très content de se reposer un peu. Au retour on faisait une course jusqu’à la plage. Vetle et moi on a gagné. Au retour tout le monde était très fatigué et on dormait donc tous dans le car.

Hans

Prets à partir de Pietrosella

Promenade en mer

Le mercredi nous avions prévu de faire un voyage en bateau le long de la côte de l’île jusqu’à la réserve de Scandola, puis le golfe de Girolata. Les deux sont sur la liste du patrimoine mondial.

Nous sommes partis de l’hôtel très tôt pour atteindre le bateau qui partait à 8h. Il pleuvait beaucoup, mais nous habitions en Normandie donc nous sommes habitués. Quand nous sommes venus sur la jetée, l’équipage du bateau nous a dit que à cause du temps les vagues était d’environ 1,5-2 mètres de hauteur. Ils nous ont donné la possibilité de descendre du bateau si on n’avait pas envie de rester à cause du temps. Comme la sélection naturelle dans la nature, seuls les plus forts sont restés. Nous étions que 14 sur 24 de la section. Le bateau quittait la jetée, et après environ 10 minutes sur mer la première femme a commencé à vomir, ensuite c’était comme une réaction en chaîne : plus en plus de gens ont vomi. Nous avons pris beaucoup de photos de la mer et des roches.

À midi nous sommes venus sur une petite village, Girolata. Quelques-uns d’entre nous ont choisi de se baigner sur la plage et la mer était très froide, mais parce que nous sommes des vikings du nord ce n’était pas un problème.

Anne Marie

Une bande de bonne humeur.

   

Mats, Emil, Anne Marie og Oline dans la réserve de Scandola

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Visite de Madame Oda Helen Sletnes

Le 27 mars, nous avons été honorés par la visite de notre nouvel ambassadeur, Mme Oda Helen SLETNES. Elle est venue avec M. Fred Arild Pettersen, conseiller aux Affaires d’éducation et de recherche à l’Ambassade de Norvège et directeur de la maison de Norvège.

Notre proviseur, M. Lebarque lui a montré le lycée, et nous avons tous pu savourer un bon déjeuner préparé par notre propre chef de cuisine, Jean-Jacques Colnot.

Derrière : Florence Oliver, Hilde Grønsund, Marianne Hubac, Fred Arild Pettersen
Devant : Hervé Lebarque, Oda Helen Sletnes, Lionel Taconet

Responsable de la section Norvégienne, Mme Hilde E. Grønsund, Mme l’ambassadeur Oda Helen Sletnes et directeur de la maison de Norvège, M. Fred Arild Pettersen

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Présentation des élèves de seconde

Bonjour, je m’appelle Vetle Larsen et je suis un élève norvégien. Je suis originaire d’Hønefoss, une petite ville près d’Oslo, la capitale de Norvège. Maintenant j’ai 16 ans. Quand je suis libre j’aime aller dans la montagne et dans la forêt. Mon but est de rendre à Hønefoss capitale norvégienne. Cette année en France m’a donné beaucoup de nouvelles connaissances, être autonome et être ouvert pour rencontrer d’autres.

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Bonjour, je m’appelle Jon Marcussen. Je suis un élève norvégien de Lycée Pierre Corneille. J’ai 17 ans maintenant, et j’aurai 18 ans l’année prochaine. Je viens du nord de la Norvège, plus précisément d’Øverbygd, mais j’ai déménagé plusieurs fois. Habiter en France m’a donné une plus grande perspective du monde. Faire connaissance de la France, m’apprend beaucoup des choses de la Norvège aussi.

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Coucou, je m’appelle Tiril Bergheim et j’ai 16 ans. Je viens de Hønefoss, qui est à une heure d’Oslo. J’aime bien lire, Harry Potter et jouer aux échecs. Mon auteur préféré est Sarah J. Maas, elle est géniale. L’année prochaine je vais prendre les matières Mathématiques, LLCE (langue, littérature et culture étrangère) et Histoire-géographie, géopolitique et sciences politiques. J’adore les chaussettes bizarres, les légumes et Sims. Puis, mon nuage préféré est le cumulus, si ça vous intéresse. Aussi, mon chanson préféré est la même que celle de Vetle.

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Salut tout le monde ! Tobias Arnesen, c’est moi. J’ai 17 ans et je viens de Norvège, comme tout le monde ayant écrit quelque chose ici d’ailleurs : Ça fait presque toute une année scolaire que je suis arrivé en France pour faire mes études en tant que lycéen. Ça m’a confronté au défi de s’adapter non seulement à une nouvelle culture et une nouvelle société, mais aussi à un nouveau système scolaire – qui est plus différent que ce qu’on croyait initialement. Il est beaucoup plus strict et il n’a pas du tout les mêmes méthodes d’apprentissage que le système norvégien. De plus, les cours sont enseignés dans une nouvelle langue un peu étrange. Le fait que personne ne parle anglais n’aide pas non plus. Mais en découvrant ce nouveau territoire, on apprend à mieux connaître le peuple français et c’est là où on se rend compte que la France est un beau pays, avec une gastronomie spectaculaire et une langue riche de nuances ayant de nombreuses œuvres littéraires correspondantes. J’ai appris à apprécier ces richesses culturelles, ce qui m’a donné une perspective rafraîchissante de comment ça se passe pour les immigrants. Je peux maintenant donc mieux les comprendre. C’est une bonne expérience d’arriver en France comme on l’a fait. Je suis content d’être venu et j’ai hâte de voir de nouvelles choses ici. Bonne journée à tous !

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Bonjour, je m’appelle Oline Hovda et j’ai 16 ans. Je viens de Trondheim, une grande ville au milieu de la Norvège. Quand j’ai du temps libre j’aime passer le temps avec mes amis et jouer (et voir) au foot et au handball.

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Bonjour. Je m’appelle Ellinor Skartland, j’ai dix-sept ans et je viens de Tana en Norvège.

J’ai trois frères et deux chiens. Pendant mon temps libre j’aime faire de la randonnée, du dressage de chiens et être avec mes amis. Aussi, je chante beaucoup et je joue au piano depuis toujours.

J’ai beaucoup voyagé dans ma vie mais je n’étais jamais venue en France avant de m’inscrire en seconde au lycée Pierre Corneille cette année.

Je trouve plaisir en m’enrichissant de nouvelles cultures et par apprendre des nouvelles langues. C’est pour cette raison que je parle déjà de plusieurs langues qui sont le norvégien, le sami, l’anglais, le français et un peu d’espagnol.

J’aime beaucoup m’engager dans la société et dans la politique. J’ai toujours été active dans de nombreuses associations comme CISV, Natur og Ungdom et Noereh. J’envisage, depuis mon enfance, un métier dans le domaine du droit, notamment les droits des peuples autochtones.

À bientôt

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Bonjour tout le monde!

Je m’appelle Live Bergum et en Norvège, j’habite à Øyer (Lillehammer) mais en France j’habite à Rouen! J’aime beaucoup faire du ski de fond, de la physique et des mathématiques. Je suis une féministe et la liberté entre tous les humains est un thème important pour moi. J’adore Stephen Hawking, Newton,  Einstein, l’astronomie et les équations. Mon élément préféré est l’oxygène. Je déteste les chaussettes bizarres, les légumes, se lever, faire le ménage, les soutiens et lire des livres fantastiques. J’adore les nuages et mon nuage préféré est le cumulonimbus. Il est vraiment cool, c’est le seul nuage qui peut donner des orages et des éclairs ! Oline et moi avons acheté des vélos bleus et ils sont très cools, je l’adore et il s’appelle Theodor! Puis, mon truc préféré sur le monde est le beignet ! C’est comme manger  un mélange entre l’amour, le ciel et les dieux. Mais les cookies noirs sont aussi bons. Mais si tu vas manger un beignet, tu dois le manger avec du Nutella. En Norvège j’habite dans une ferme et c’est super ! J’adore les animaux et l’agriculture. Henrik Ibsen est mon auteur préféré, et il est pour moi, une grande inspiration. Après le lycée, j’aimerais aller en Angleterre et étudier l’astronomie et la physique pour pouvoir travailler comme astronaute. Je veux être la première femme qui a marché sur Mars, mais je préfère Saturne. Elle est vraiment belle ! Pour l’année prochaine je vais prendre mathématique, physique et SVT. J’habite avec une famille d’accueil qui est très gentille. On habite dans un petit village qui est à 30 minutes de la ville. J’aime beaucoup habiter la, car il y beaucoup de ressemblances à mon village en Norvège. Si je peux dîner avec 3 personnes, je veux choisir Isaac Newton, Sigrid Undset et Leonardo da Vinci. Et pour conclure, Rouen est la meilleure section en France.

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Bonjour! Je m’appelle Bertine Knudsen, j’ai 16 ans, et j’habite à Porsgrunn. Porsgrunn est une ville de 36 000 habitants à deux heures au sud de la capitale, Oslo. Depuis l’âge de 6 ans, je fais de la danse et du théâtre. Je suis membre de l’organisation des humanistes en Norvège. Puisque la Norvège est encore un pays chrétien, les humanistes souhaitent un état laïc, comme en France. Ainsi, j’aime bien les films de Marvel et les mangas japonais.

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Vetle Ramberg Larsen, Jon Marcussen, Tiril Bergheim, Tobias Arnesen, Live Lerfald Bergum, Oline Thorsvik Hovda, Ellinor Skartland og Aasta Bertine Knudsen.

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Centenaire de la section

Hervé Debruyne, Directeur adjoint des Communication & relations publiques de la ville de  Rouen a nous a rappelé Que Hallgeir, Halvor et Torstein avaient gentiment accepté de poser pour un clin d’œil à la section norvégienne en 2014.

Comme sur cet exemple qui montre l’intérêt que peuvent avoir nos élèves de la section du lycée Pierre Corneille pour les rouennais, nous allons continuer de réunir tous les documents dont nous pouvons disposer pour les présenter lors des grandes festivités du Centenaire de la section norvégienne autour du 24 septembre 2018.

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Regard dans le rétroviseur / Et tilbakeblikk

 

Regard dans le rétroviseur

Luna Bloin-Wibe

Il y a maintenant presque 8 mois que j’ai passé 7 examens en une semaine, mangé un dîner de 7 plats (un pour chaque examen), fait mes valises, et pris un train pour sortir de Rouen. J’avais déjà fait le trajet pleins de fois, mais cette fois c’était la dernière fois en tant que membre de la section norvégienne. Depuis, je me suis souvent demandée comment cette section m’a formée. Maintenant qu’ un certain temps est passé, je pense avoir une meilleur réponse qu’au moment où j’ai rendu ma copie de SVT et j’ai compris que cette aventure était vraiment fini.

Premièrement, j’ai appris à travailler bien et organisé. J’ai commencé mes études de physique à l’EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne), et même si le niveau et le rythme de travail est plus élevé, je trouve que le lycée m’a bien préparé. Ecrire de fiches m’a sauvé au moment du bac, et je les utilise souvent ici aussi !

J’ai dû m’habituer à de nouveaux environnements ; d’abord l’internat, avec ses règles strictes concernant les heures de sortie et les repas obligatoires dans un self *intéressant*; puis un appartement, avec toutes les responsabilités qui en suivent. Les deux ont des avantages et des inconveniants, qui m’ont appris beaucoup de choses. Maintenant je peux par exemple donner des conseils aux futurs élèves, comme “ Ne louez pas un appartement d’un homme mystérieux du Havre qui parle incompréhensiblement et qui ne réponds jamais au téléphone”.

J’ai aussi eu la chance de pouvoir intégrer l’organisation des élèves norvégiens au lycée, Ganger-Rolv. A travers de cette organisation, j’ai appris que l’important n’est pas que le travail ; il y a aussi l’aspect social. J’ai plein de bonnes (et parfois un peu vagues) mémoires des années passées: Des pique-niques dans le parc, des restaurants, des vacances en Corse et à Chamonix, de longues nuits, des promenades le long de la Seine, la statue de Corneille en costume de Père Noël; tout ceci m’a aussi formée.

En tout, je dirai que ces trois années au lycée Pierre Corneille ont été très importantes pour moi. C’était une vraie aventure; si parfois ça n’a pas été facile, ça n’a jamais été ennuyeux ! (sauf peut-être quelques cours de philo).

 

Et tilbakeblikk – tre år på Lycée Corneille

Det har nå gått over et halvt år siden jeg tok 7 eksamener på en uke, spiste 7-rettersmiddag (en for hver eksamen) for å feire, pakket ned alt jeg eide og satte meg på toget ut av Rouen. Jeg har tatt den turen mange ganger før, men dette var altså siste gang som medlem av seksjonen. Siden den gang har jeg tenkt mye på hvordan Rouen har formet meg gjennom årene. Nå som det er litt lenger siden, føler jeg at jeg har et litt tydeligere svar enn da jeg leverte den siste prøven min den onsdagen i juni og innså at det hele faktisk var ferdig.

For det første har jeg lært meg å jobbe hardt og organisert. I september begynte jeg å studere fysikk på EPFL (Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne), og selv om det definitivt er hardere og mer å gjøre her enn på lycée, føler jeg at Rouen forberedte meg godt. Fiches – notater i syntetisert form på søte ark, franske elevers yndlingsmåte å øve på – ble min redning under bac-perioden, og jeg får fortsatt god bruk for det her jeg er nå og!

Jeg har måttet forholde meg til nye omgivelser: først internatet, med strenge regler om innetider og obligatoriske måltider i en *interessant* kantine; og deretter en egen leilighet, med alt ansvaret som følger med. Begge kommer med mer eller mindre åpenbare fordeler og ulemper, som jeg har lært og vokst av. Nå kan jeg for eksempel komme med råd til fremtidige elever, som “ikke lei en leilighet av en mystisk koreansk fyr fra Le Havre som du ikke skjønner hva sier, og som aldri svarer på telefonen”.

Jeg har også fått være en del av en “eksklusiv” klubb, nemlig Ganger-Rolv, de norske elevens organisasjon. Gjennom den har jeg lært at den norske seksjonen ikke bare handler om skole, men også fellesskap. Jeg har mange gode, om enn litt tåkete, minner fra årene som har gått: Pikniker i parken, restaurantbesøk, ferier til Korsika og Chamonix, sene kvelder, gåturer langs Seinen, Pierre Corneille-statuen i julenissedrakt; alt dette har også vært med på å forme den jeg er i dag.

Alt i alt vil jeg si at de tre årene på Lycée Pierre Corneille har vært veldig viktige for meg, både på godt og på vondt. Det har vært et eventyr; og selv om det ikke alltid var så lett, så var det i alle fall aldri kjedelig! (unntatt kanskje noen philotimer)

 

Regard dans le rétroviseur

Kristoffer Petersen-Øverleir

 

Mes années en France, au Lycée Pierre Corneille à Rouen, sont des années que je ne vais jamais oublier. Ce sont des années remplies de bonnes mémoires à l’école et dans la section.

Pour moi, le plus important que je retiens après ces trois années, c’est que c’était pour la première fois à moi d’organiser toute ma vie. Il n’y avait plus mes parents. On peut dire que c’était mes premiers pas dans la vie adulte. Même si j’étais dans un programme et qu’il y avait certaines règles et aides, j’ai tout d’un coup eu beaucoup plus de responsabilités que je n’ai jamais eu auparavant dans ma vie. C’était un grand changement de situation, qui demandait des adaptations immenses. Il fallait également apprendre une nouvelle langue et un nouveau système scolaire dans un nouveau pays. Pour conquérir ces défis, j’ai dû trouver des bonnes habitudes de travail et de la discipline, et c’est avant tout ces qualités que je retienne et que je vais amener avec moi le reste de ma vie.  

Pour moi, ça a également été un excellent exemple du fait que c’est dans des situations difficiles que l’on progresse véritablement. Ça peut être inconfortable, certes, mais on grandit beaucoup plus vite par rapport au choix du chemin le plus simple. Je suis maintenant convaincu, en regardant dans le rétroviseur, que de prendre le chemin dur est un bon investissement en soi-même pour l’avenir (même s’il ne faut pas oublier de s’amuser aussi, bien sûr).

En somme, je ne regrette pas du tout d’avoir passé le bac en France !

 

 

 

En kikk i bakspeilet – mine tre år på Lycée Corneille

Årene mine i Frankrike, på Lycée Pierre Corneille i Rouen, kommer jeg aldri til å glemme. Det er tre år fylt med gode minner fra skolen og norskseksjonen.

Det viktigste for meg disse tre årene, var at jeg for første gang måtte organisere mitt eget liv, for foreldrene mine var der ikke. Kanskje kan man si at det var mine første skritt i voksenlivet. Selv om jeg var i et program hvor det både var regler og støtte, fikk jeg plutselig mye mer ansvar enn jeg noen gang hadde hatt, noe som krevde mye av meg. I tillegg måtte jeg lære et nytt språk og tilpasse meg et nytt skolesystem i et nytt land. For å klare det, måtte jeg lære meg gode arbeidsvaner og disiplin, og det er nok det viktigste jeg har tatt med meg – og noe jeg kommer til å ha nytte av resten av livet.

For meg har det vært et glitrende eksempel på at det er i motgang det går framover. Det kan være vanskelig, helt klart, men man vokser mer på å møte vanskelighetene enn å velge minste motstands vei. Jeg er sikker på, nå når jeg ser i bakspeilet, at det å ikke velge minste motstands vei er en god investering for framtida (selv om man ikke må glemme å ha det gøy så klart!). For å oppsummere: Jeg angrer ikke på å ha gått på videregående i Frankrike!

 

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Les nouveaux élèves de la section se présentent.

De gauche à droite : Mads, Vera, Emma, Mabel, Anne Marie, Rebecca, Ane et Hans.

Bonjour, je m’appelle Vera H-W Skjølberg. J’ai 16 ans et ma date de naissance est 01/02/01. Je viens de Kristiansand, qui est une ville située dans le sud de la Norvège. Ma famille est composée de mes parents et mes deux frères et sœurs. Dans mon temps libre, j’aime passer du temps avec mes amis, lire – surtout des livres anglais, et écouter de la musique. Je suis arrivée en France parce que je voudrais apprendre le français et faire quelque chose de nouveau et excitant.

Je m’appelle Anne Marie Torbjørnsdal et j’ai 16 ans. Je vies de Bekkestua, une petite village à côté d’Oslo. Dans mon temps libre, j’aime lire, faire de la voile, scoutisme et regarder des films et des séries. Ma famille se compose de mes deux sœurs et mes parents. Je suis partie pour la France pour apprendre le français.

Je m’appelle Hans Bollingmo et j’ai 16 ans. J’aime jouer au tennis. Je viens de Moss. C’est une ville 40 minutes au sud d’Oslo. Je parle norvégien, anglais, français et un peu allemand. En Norvège j’ai joué au tennis quatre fois par semaine. J’aime cuisiner aussi. Ma cuisine préférée est la cuisine méditerranéenne. J’ai une sœur qui a 13 ans, elle a récemment commencé au collège. La profession de mon père est conseiller de communication.

Je m’appelle Ane Fagerholdt. Je viens d’Oslo et j’habite 50% chez ma mère et 50% chez mon père et ma belle-mère. Ma mère s’appelle Kristil, mon père s’appelle Espen et ma belle-mère s’appelle Anita. J’ai un chien qui s’appelle Beauty. Dans mon temps libre, j’aime lire, jouer au basket et regarder des films. Je suis allée en France pour apprendre le français. Mes matières préférées sont l’anglais et l’histoire.

Bonjour, je m’appelle Rebecca Hagring et j’ai 16 ans. Je viens de Lillestrøm qui est environ 10 minutes d’Oslo. J’habite avec ma famille: mes parents, mon petit frère, ma petite sœur et notre perruche. Quand je suis libre, j’aime faire de la natation. En Norvège je faisais de la natation 24 heures par semaine. J’aime aussi jouer du piano et chanter. J’ai hâte d’apprendre beaucoup plus de français et je trouve que Lycée Pierre Corneille est un école très beau.

Je m’appelle Mads Møkkelgård Øyum et j’ai 16 ans. Je suis norvégien et je viens d’Orkdal, une petite commune dans le centre de la Norvège, 40 kilomètres de Trondheim. Trondheim est la 3ème ville de Norvège. Quand je suis libre, je fais du taekwon-do et joue du piano. J’ai la ceinture noire en taekwon-do et j’ai été instructeur pendant 1 an. J’aime aussi la science, la programmation et les mathématiques. Deouis 2015 je suis “ung MOTivator” pour l’organisation MOT et je souhaite diffuser de bonnes valeurs. J’ai choisi d’aller en France parce que je voudrais plus des défis académiques.

Bonjour, je m’appelle Emma Løkeland Ryste. Je suis née le 13 avril 2001, donc j’ai 16 ans. Je viens d’Oslo, la capital de la Norvège. Là j’habite avec ma mère, mon père, ma petite sœur et mon chien. Ma sœur s’appelle Tale et elle a 13 ans. J’ai aussi habité à Paris pendant 3 ans quand j’étais petite. Quand je suis libre, j’aime lire, faire du sport et passer du temps avec mes amis. J’ai joué au football pendant 7 ans. Je suis aussi très intéressée par la politique, le féminisme et la société en générale. Mes matières préférées sont les maths et l’histoire. Les raisons pour lesquelles je suis venue ici sont que je voudrais bien apprendre mieux le français, rencontrer des nouveaux gens – et pour habiter en France, parce que j’aime la France.

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Un proviseur en Norvège, du 16 au 20 octobre 2017 / En rektor på Norgesbesøk, 16. til 20. oktober 2017.

 

Le séjour en Norvège a commencé par un aperçu d’Oslo via Karl Johans gate, célèbre avenue qui égrène Parlement, Université, théâtre, et débouche sur le Palais royal dans lequel la famille royale réside une partie de

l’année. La statue équestre n’est qu’un prélude à toutes celles qui peuplent le parc Frogner, entièrement conçu par le sculpteur Gustav Vigeland (fontaine, grilles en fer forgé, 212 statues géantes en granit, mais aussi 58 sculptures disposées le long d’un pont – et notamment le Sinnataggen, dont l’équivalent français pourrait être « soupe-au-lait », l’une des plus célèbres). C’est à une réflexion sur les âges de la vie et les relations humaines que nous invite la déambulation, avant une réunion au Ministère norvégien de l’Éducation et de la Recherche, durant laquelle la délégation française a découvert comment travailler en mangeant des sandwichs copieusement arrosés de café !

 

Après Bergen il y a deux  ans, le séminaire a cette année mené le groupe – armé de vestes bien chaudes ! – à Tromsø, au-delà du cercle polaire arctique. Les sommets des montagnes enneigées pointent partout à l’horizon d’une ville qui frappe par sa sérénité, comme Oslo.

 

 

 

Nous avons visité le lycée de Kongsbakken (lycée russo-norvégien, construit sur un partenariat avec un lycée de Mourmansk), appris que les élèves évaluent leur établissement, que les copies des élèves sont dématérialisées, que les épreuves de l’examen final sont tirées au sort, que les enseignants (qui sont trivalents au collège, bivalents au lycée) ont chacun un bureau pour assurer leurs heures de présence en plus de leurs heures de cours, que la bibliothèque et les tables pour se restaurer se côtoient dans le même lieu…

 

 

     

 

Le lendemain, nous avons été époustouflés par un collège tout neuf, Summerlyst. Dans le forum, à l’entrée, le silence est de mise. On pourrait se croire à New-York : les élèves réfléchissent à la situation du Yémen sur le principe d’un très sérieux débat à l’ONU. Mais nous ne sommes pas au bout de nos émerveillements : les locaux sont organisés pour le confort et le bien-être de tous. Les salles de cuisine, de couture, de biologie nous étonnent… sans oublier les 4 poubelles de tri ! Chaque niveau a sa propre entrée dans les locaux : les élèves ont chacun un vestiaire, dans lequel ils posent manteaux, sacs, mais aussi… chaussures. De jeunes adolescents en chaussettes et sandales tiennent la porte de leur professeur en fauteuil roulant. Une classe de 9e nous a préparé une chanson en français, puis nous observons le ballet d’un travail de groupes aux multiples activités : d’un jeu de plateau à des jeux interactifs sur un double TNI qui réagit au doigt. Les élèves se connectent sur des ordinateurs ou leur téléphone portable, puis tiennent des crayons pour une autre activité… Les cours sont alignés de manière à ce que plusieurs enseignants de la même matière interviennent ensemble auprès des élèves.

 

De nombreux échanges ont ponctué ces journées : étudiante française en Erasmus, lycéenne qui a passé une année en Première en France, une autre qui rentre tout juste de ses trois années à Bayeux et dont le témoignage est complété par celui de ses parents, enseignants norvégiens. Au collège, Unni nous explique ainsi que le français est perçu comme une langue d’élite : la grammaire

est importante, il ne faut pas faire d’erreurs. L’élève norvégienne qui termine son lycée à Kongsbakken nous confie qu’elle a trouvé les journées de cours très longues, que les cours sont trop souvent théoriques et ennuyeux, mais qu’elle regrette les moments de partage à la cantine. Le système français est perçu comme très strict, ce qui devient un atout dans le regard posé par certains, qui apprécient les règles mises en place. En Norvège les relations entre les professeurs et les élèves sont beaucoup plus proches, preuve en est du tutoiement et de l’usage des prénoms, dans les deux sens.

 

 

Il fallait bien prendre un peu de hauteur après tout cela, ce que nous a offert le téléphérique (Fjellheisen) : vue splendide sur les lumières de ville, desquelles se détachent celles de la cathédrale des Mers arctiques. Et le séjour était si bien organisé qu’en sortant de table du dernier dîner, nous avons pu admirer… une aurore boréale…

 

En rektor på Norgesbesøk 

Førsteinntrykket av Oslo med berømte Karl Johans gate som binder sammen Stortinget, Universitetet, Nationaltheatret og det kongelige slott, innledet oppholdet vårt i Norge. Statuen på Slottsplassen var et frampek til alle statuene i Vigelandsparken, 212 statuer laget av Gustav Vigeland (i tillegg til smijernsporter og fontener), samt 58 skulpturer som står langs broen inn mot anlegget, hvorav Sinnataggen er den mest kjente. En refleksjon over ulike stadier i livet og menneskelige relasjoner som vi kunne ta med oss inn på møtet i Kunnskapsdepartementet. Her fikk den franske delegasjonen lære hvordan man i Norge spiser smørbrød og arbeider samtidig – med store mengder kaffe.

For to år siden foregikk seminaret i Bergen, i år brakte seminaret oss nord for Polarsirkelen. Bevæpnet med varme klær inntok vi Tromsø, og ble overveldet over den fredelige byen omkranset av snødekte fjell. Vi besøkte Kongsbakken videregående skole som blant annet har et samarbeid med en videregående skole i Murmansk. Her lærte vi blant annet at elevene evaluerer skolen, at elevtekster leveres digitalt, at eksamensfag trekkes og at lærerne (som stort sett har tre fag i grunnskolen og to fag på videregående skole) har kontorplasser hvor de arbeider når de ikke har undervisning, og at biblioteket og kantina ligger på samme sted.

 Dagen etter ble vi overveldet av en helt ny skole, Sommerlyst ungdomsskole. I atriet ved inngangen var det helt stille. Vi kunne vært i New York: Elevene hadde en meget seriøs diskusjon om situasjonen i Yemen etter modell fra FN. Skolen gjorde inntrykk, bygget var designet for trivsel, spesialrommene for biologi, kunst og håndverk og mat og helse var imponerende – for ikke å glemme kildesorteringen! Hvert trinn har sin egen inngang, og elevene har hvert sitt skap til jakker, sekker… og sko! Ungdommene gikk i tøfler og sandaler og holdt oppe døren for læreren i rullestol. Klasse 9e hadde forberedt en fransk sang, og så fikk vi observere flere ulike gruppeaktiviteter, blant annet digitale spill. Elevene brukte mobiltelefoner og pc, men også blyanter når det passet best. Timene i fagene er parallellagt slik at flere lærere kan være innom timene med elevene.

Det ble tid til mange møter i løpet av disse dagene: i tillegg til en fransk Erasmusstudent og en elev som hadde gått ett år på lycée i Frankrike, møtte vi en elev som akkurat hadde fullført sine tre år i Bayeux, henne møtte vi sammen med foreldrene som var lærere. På ungdomsskolen vi besøkte, forklarte Unni oss at franske fortsatt blir oppfattet som et elitespråk, grammatikken er så viktig og man må ikke gjøre feil. Den norske eleven som hadde gått ett år på skole i Frankrike sa at hun syns skoledagene hadde vært veldig lange, teoretiske og kjedelige, men at hun savnet fellesskapet i kantina.Det franske systemet blir oppfattet som strengt, noe som også kan være positivt for de som setter pris på tydelige regler. I Norge er relasjonene mellom lærere og elever mye tettere, for eksempel bruker begge fornavn og sier “du” til hverandre.

Etter alt dette trengte vi litt høyde, og Fjellheisen ga oss en fantastisk utsikt over lysene fra byen og vi kunne beundre Ishavskatedralen. Oppholdet i Norge var så godt organisert at da vi kom ut fra middag siste kvelden, så fikk vi også se nordlyset!  

 

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Les vacances d’hiver: Chamonix !

Pour les vacances d’hiver et de printemps les élèves de la section norvégienne font des voyages ensemble. Nous visitons des lieux partout en France, et pendant les vacances d’hiver, nous sommes allés à Chamonix. Ci-dessous, nous vous présenterons ce que nous avons fait là-bas.

Hver vinterferie og vårferie drar elevene i norskseksjonen på seksjonsferie sammen. Vi besøker steder overalt i Frankrike, og i løpet av denne ferien dro vi til Chamonix. Her skal vi vise dere hva vi har gjort der.

 

Chamonix et les alpes

Chamonix-Mont-Blanc est une commune située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. La commune est localisé dans la partie septentrionale et occidentale des Alpes. Elle est développée dans la vallée du même nom, au nord des Alpes, proche du point de concorde frontière de la France, la Suisse et l’Italie. La vallée de Chamonix s’étend sur une étendue d’environ 17 kilomètres. L’aiguille du Midi fait partie des aiguilles de Chamonix, dans le massif du Mont-Blanc. Culminant à 3 842 mètres, elle est la plus haute de aiguilles de Chamonix. Il y a presque 9000 d’habitants à Chamonix-Mont-Blanc distribués entre les seize villages et hameaux qui ensemble composent la commune. Avec les saisons touristiques, la démographie locale connaît d’importantes variations. On dénombre plus de 100 000 personnes entrent dans la vallée chaque jour durant la période estivale et environ 60 000.

 

Chamonix-Mont-Blanc er en kommune som ligger i departementet Haute-Savoie, i regionen Auvergne-Rhône-Alpes. Kommunen har fått navn fra dalen den befinner seg i det nordvest-europeiske alpepartiet nær grensen til Sveits og Italia. Det er nesten 9000 innbyggere i Chamonix-Mont-Blanc fordelt på de 16 landsbyene og grendene.

 

Mont Blanc et l’Aiguille du midi.

On trouve la montagne Aiguille du midi à Chamonix. Culminant à 3 842 mètres. Pour aller au sommet on doit prendre une téléphérique qui s’appelle « téléphérique de l’aiguille du midi ».

Sur le sommet on trouve un café et une boutique de souvenirs. On trouve aussi le « pas dans le vide ». C’est une cage en verre d’où on peut voir Mont Blanc, la montagne la plus haute en Europe.

On a visité Aiguille du midi le jeudi 17 février.  Nous avons adoré et nous avons envie de visiter l’Aiguille du midi encore une fois, et peut être descendre la montagne en ski la prochaine fois.

 

Aiguille du Midi ligger i Chamonix. Fjellet ligger 3 842 meter over havet. For å komme til toppen må man ta en gondol som heter « téléphérique de l’aiguille du midi ». på toppen av fjellet finner vi en suvenirbutikk og en kafé. I tillegg er det en boks laget av glass på toppen som heter « Skywalk : step into the void ». I denne boksen kan man se utover alpene og opp mot Mont Blanc som er Europas høyeste fjell.

Vi besøkte Aiguille du midi den 17. februar. Alle elevene synes ekspedisjonen hit var utrolig flott og vi ønsker gjerne å besøke toppen enda en gang og kanskje stå på ski helt ned istedenfor å ta gondolen ned igjen.

 

Les norvégiens sont nés avec des skis aux pieds!

Les norvégiens sont nés avec des skis sur les pieds. De la 1ere journée de notre vie, nos parents nous emmènent dehors pour faire du ski. Quand on a cinq ans, nous sommes au niveau du français Martin Fourcade. Pendant le championnat du monde de ski, tous les pays regardent les héros norvégiens ensemble. Pour un norvégien le moment le plus heureux est quand il commence de neiger. Un des plus grands héros norvégiens s’appelle Ole Einar Bjørndalen, et même s’il est vieux il continue de gagner l’or. Aujourd’hui il est le skier de biathlon avec le plus grande nombre de médailles. Il a 58 médailles des jeux olympiques et championnats du monde.
Nordmenn er født med ski på bena. Fra den første dagen av våre liv, tar foreldrene våre oss ut på skitur. Når vi fyller 5 år er vi på nivå med den franske Martin Fourcade. Under ski-VM sitter hele landet sammen og følger med på de norske heltene på TV. For en nordmann er det lykkeligste øyeblikket når det begynner å snø. En av de største norske heltene heter Ole Einar Bjørndalen og selv om han er gammel, fortsetter han å vinne gull. I dag er han skiskytteren som har vunnet flest medaljer. Han har vunnet 58 medaljer i de olympiske leker og i verdensmesterskapet.  

 

 

 

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