L’intérêt de l’informatique dans les lycées agricoles

Découvrez l’évolution du numérique et des badges dans les établissements agricoles avec Philippe Petitqueux, Délégué Régional au numérique.

Philippe Petitqueux

Pouvez-vous nous expliquer votre métier et ce que sont les TICE ?

Je suis Délégué Régional au Numérique et j’accompagne les établissements de l’enseignement agricole dans leur projet autour du numérique et de l’innovation pédagogique. J’apporte des conseils et de la formation pour utiliser le numérique dans les pratiques et dans la pédagogie. Par exemple, comment utiliser un téléphone portable dans un cours ? Quels sont les risques et les avantages ? Les TICE ce sont les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Education. Aujourd’hui, on parle plutôt de numérique.

Depuis combien de temps faites-vous ce métier ? Quelles évolutions, améliorations et grands changements avez-vous observés ?

Je fais ce travail depuis 2010. Avant, j’étais enseignant technologie et multimédia au lycée agricole de Chambray. Au début des années 2000, j’aidais les informaticiens des lycées agricoles à monter leur serveur informatique.Aujourd’hui, mon métier est de moins en moins dans l’accompagnement technologique et plus axé sur les usages du numérique. Cela va très très vite. C’est déstabilisant pour les enseignants car il y a des nouveautés tout le temps et cela les oblige à se placer dans une logique de développement personnel.

Quel est le projet de développement des badges numériques ?

Si l’on parle de l’enseignement agricole, la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche nous soutient dans la démarche. On va « badger » le Salon de l’Agriculture avec le concours de TNELA, qui consiste à soigner et présenter une vache. Il y a des animations que l’on pourra retrouver grâce aux badges numériques. Pour le moment, les badges numériques sont plutôt normands, mais ils se développent de plus en plus dans les lycée agricoles.

 

Propos reccuillis par Mattéo Aubert, Thomas Poulain, Romain Thiébault, Noam Petit, Sacha Maret, Quentin Vervaecke et retranscris par Grégoire Douté,

dans le cadre du projet Reporters Normandie jeunes

 

 

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