Les Badges numériques

Openbadge ou badge numérique : l’avenir de votre CV

Un badge numérique est un outil numérique qui peut valoriser ou attester « toutes sortes de choses », informellement, par exemple avoir acquis une connaissance en participant a un événement comme la création d’un badge. Il nous est alors possible d’acquérir un badge « J’ai créé mon premier Openbadge », qui atteste que nous savons en concevoir un. On peut ensuite mettre des badges dans un CV pour montrer que l’on a fait quelque chose ou que l’on a une certaine compétence non valorisable via un diplôme. N’importe qui peut créer un badge, il est possible « d’approuver » un badge via l’endossement. Après avoir endossé le badge d’une personne votre nom apparaîtra avec celui-ci, ce qui montre votre approbation pour le badge. Ils peuvent être utilisés sur un CV et, sont également accessibles sur le site officiel du site  »Openbadge ». Étant donné leurs formes les badges ont une durée quasi illimitée (tant qu’ils ont une utilité).

Cet article a été réalisé par Noam Petit et Matteo Aubert dans le cadre du projet Reporters Normandie Jeunes.

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L’intérêt de l’informatique dans les lycées agricoles

Découvrez l’évolution du numérique et des badges dans les établissements agricoles avec Philippe Petitqueux, Délégué Régional au numérique.

Philippe Petitqueux

Pouvez-vous nous expliquer votre métier et ce que sont les TICE ?

Je suis Délégué Régional au Numérique et j’accompagne les établissements de l’enseignement agricole dans leur projet autour du numérique et de l’innovation pédagogique. J’apporte des conseils et de la formation pour utiliser le numérique dans les pratiques et dans la pédagogie. Par exemple, comment utiliser un téléphone portable dans un cours ? Quels sont les risques et les avantages ? Les TICE ce sont les Technologies de l’Information et de la Communication pour l’Education. Aujourd’hui, on parle plutôt de numérique.

Depuis combien de temps faites-vous ce métier ? Quelles évolutions, améliorations et grands changements avez-vous observés ?

Je fais ce travail depuis 2010. Avant, j’étais enseignant technologie et multimédia au lycée agricole de Chambray. Au début des années 2000, j’aidais les informaticiens des lycées agricoles à monter leur serveur informatique.Aujourd’hui, mon métier est de moins en moins dans l’accompagnement technologique et plus axé sur les usages du numérique. Cela va très très vite. C’est déstabilisant pour les enseignants car il y a des nouveautés tout le temps et cela les oblige à se placer dans une logique de développement personnel.

Quel est le projet de développement des badges numériques ?

Si l’on parle de l’enseignement agricole, la Direction Générale de l’Enseignement et de la Recherche nous soutient dans la démarche. On va « badger » le Salon de l’Agriculture avec le concours de TNELA, qui consiste à soigner et présenter une vache. Il y a des animations que l’on pourra retrouver grâce aux badges numériques. Pour le moment, les badges numériques sont plutôt normands, mais ils se développent de plus en plus dans les lycée agricoles.

 

Propos reccuillis par Mattéo Aubert, Thomas Poulain, Romain Thiébault, Noam Petit, Sacha Maret, Quentin Vervaecke et retranscris par Grégoire Douté,

dans le cadre du projet Reporters Normandie jeunes

 

 

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La cafet’: chacun ses solutions, chacun sa gestion

Reportage sur l’atelier de  mise en commun sur le fonctionnement et la gestion du bar dans les différents lycées agricoles en Normandie. L’idée est de savoir comment fonctionne chaque ALESA

Dans certains établissements le bar est indépendant et dans d’autres il est dans le foyer. Le foyer est un lieu convivial dans lequel on peut se rassembler et c’est aussi une salle de jeux dans laquelle il y a par exemple, un baby foot, des jeux de cartes, un billard… Ces jeux sont soit achetés par l’ALESA soit loués par une entreprise de location spécialisée.

Dessin de Quentin Vervaecke

Les ALESA donnent un fond de caisse à l’équipe bar en début de chaque semaine. Selon les établissements le fond de caisse varie entre 15 et 130 euros.

Concernant les stocks de friandises et de boissons (froides et chaudes), l’équipe bar fait les comptes une ou deux fois par semaine et renouvellent les stocks au fur et à mesure en fonction de l’argent gagné. Le rythme change dans chaque établissement. Même s’il n’y a pas beaucoup de vols, l’argent est enfermé dans un coffre, à code ou à clef, remis directement au CPE et les stocks sont dans un local également fermé. Chaque lycée à son fonctionnement. Par exemple, au lycée d’Yvetot, ils ont mis en place un distributeur de boissons et de friandises et chez nous à Envermeu, la vente se fait « par la fenêtre », les élèves étant à l’extérieur.

 

Article réalisé par Sacha MARET et Quentin VERVAECKE

dans le cadre du projet Reporters Normandie Jeunes

 

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Point de vue d’un professeur d’ESC sur l’ALESA

Interview de Mr Nicolas Rennes professeur d’Education SocioCulturelle au lycée Horticole d’Evreux

Quel est votre rôle au sein de l’ALESA ?

J’ai un rôle de conseil auprès des élus de l’association. Avec les autres enseignants, nous essayons de laisser le contrôle de l’association aux élèves mais nous sommes là pour leur apprendre comment la faire vivre.

Nicolas Rennes, Professeur d’éducation socio culturelle

Quelles évolutions observez-vous dans le fonctionnement de l’ALESA ?


Cela fait seulement 3 ans que j’enseigne dans cet établissement, je n’ai donc pas une grande expérience dans ce lycée. Mais auparavant j’étais dans deux autres établissements et je constate des différences avec le fonctionnement en CFA où les enseignants d’ESC n’ont pas de temps d’animation pour s’impliquer dans la gestion de l’ALESA contrairement au lycée dans lequel nous pouvons le faire. C’est plus compliqué dans un CFA où les élèves sont en alternance.

Quelles sont les activités proposées ?

Il y a les clubs comme les clubs vidéo, jeux… C’est ce qui se passe généralement au foyer. Il y a tout ce qui concerne les sorties culturelles et les sorties loisirs comme la patinoire, le paintball.

Y a-t-il des activités interdites ou refusées ?

Pas vraiment mais on manque de propositions. Avec le changement de bureau de l’ALESA on espère avoir davantage de propositions et d’implication des élèves. Généralement, les limites sont celles du budget. Par exemple, le karting ou l’Air Soft coûtent très chers.

Comment trouvez-vous les fonds ?

Généralement, ils viennent du bar et de la cafétéria. Parmi nos axes de développement, nous espérons avoir plus de trésorerie grâce au bar et plus de cotisations des élèves en augmentant le nombre d’adhérents. Ce sont beaucoup plus souvent les internes qui cotisent et qui participent mais dans notre établissement ils sont peu nombreux. Ils y a actuellement une quarantaine d’adhérents.

Quel est le montant de la cotisation ?

Depuis de nombreuses années, elle est à 15€. On pense l’augmenter.

L’augmentation du prix fera-t-elle baisser le nombre d’inscrits ?

Je ne sais pas mais c’est une réflexion en cours car il y a aussi la cotisation sportive pour les élèves. Cela fait donc deux adhésions à payer pour les élèves.

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Reportage sur la journée des ALESA de Normandie

Mercredi 21 novembre 2018, au lycée agricole G. Martin du Neubourg, on parlait d’engagement avec des lycéens venus de toute la Normandie.

Les lycéens normands impliqués dans les ALESA des établissements agricoles se sont réunis pour échanger sur leur implication dans les associations, sur les difficultés rencontrées et les solutions existantes.

Six élèves du lycée du bois et de l’éco construction d’Envermeu impliqués dans le dispositif Reporters Normandie Jeunes ont couvert cette journée.

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La Gestion Forestière

La gestion durable des forêts garanti leur diversité biologique, leur productivité, leur capacité de régénération, leur vitalité et leur capacité à satisfaire les besoins économiques et écologiques.

 

[Interview de Victor Soenen, stagiaire à l’« Office National des Forêts»]

Qu’est-ce qu’un gestionnaire forestier ?

Victor : C’est quelqu’un qui s’occupe de protéger les forêts des braconniers, il les préserve car on a besoin d’elles pour vivre et elles ont une utilité économique.

Il s’occupe aussi des entretiens, c’est grâce à lui que les forêts sont valorisées.

Comment peut-on devenir gestionnaire forestier ?

Victor : Il faut faire des études en lien avec une filière forêt ou bois, ensuite il faut faire un BTSA gestion forestière et par la suite il faut se faire employer par quelqu’un (une entreprise, coopérative, ONF)

Que fait un gestionnaire forestier dans une journée de travail ?

Victor : Un gestionnaire forestier a tout le temps des journées différentes, il peut faire du martelage (qui consiste à marquer les bois qui vont êtres coupés), il peut faire du cubage (déterminer le volume de bois qui à été exploité) enfin il peut passer des moments au bureau pour s’occuper de la partie administrative (tout ce qui est parcelles ou travaux à faire).

Martelage (Photo tirée du site de l’ONF : http://www.onf.fr/gestion_durable/++oid++5e07/@@display_advise.html)

Quand intervient-il sur le terrain en général ?

Victor : Toute l’année car une forêt a besoin d’un entretien constant étant donné qu’elle évolue tous les jours.

Où intervenez-vous ?

Victor : Les gestionnaires forestiers peuvent intervenir dans les forêts domaniales comme dans les forêts privées, tout dépend de l’entreprise dans laquelle il est embauché.

Interview réalisée par Chloé Carpentier

dans le cadre du projet Reporters Normandie Jeunes

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Vous voulez vous muscler ?

La salle de musculation d’Envermeu

La salle est située à côté du terrain de foot depuis Juillet 2018.

L’intérêt de se muscler, cela permet de mieux se sentir dans sa peau, d’entretenir son corps, de se dépenser, ou encore tout simplement de faire du sport.

La salle fonctionne sur un système de confiance, tous les membres qui sont inscrits ont un badge qui peut ouvrir la porte d’entrée. Les membres peuvent y aller à n’importe quelle heure même si il n’y a pas de membre du staff présent. Tous les adhérents ont une carte dans la salle sur laquelle est écrit la date d’inscription et d’expiration avec une photo. Ces cartes doivent être mises dans un rail en arrivant et remises sur le tableau avant de partir. Cela permet de contrôler si les personnes présentes sont bien inscrites.

Les altères de la salle de musculation d’Envermeu

Le staff est constitué de 8 personnes:

Antoine, Carlos, Julien, Franck, Sarah, Corentin, Frédéric et Damien, des bénévoles très impliqués dans leurs tâches.

Leurs rôles sont de veiller au bon fonctionnement, d’inscrire les personnes qui le souhaitent et de s’occuper de la trésorerie et des abonnements.

Équipements :

tapis de course, vélo d’appartement, vélo elliptique, presse, banc, altère, banc de développer coucher, poulie vis à vis, etc…

Infos pratiques :

adresse :rue Charles De Gaulle, 76630 Envermeu

âge :14 ans sous avis médical

prix :120€/an

Article réalisé par Titouan Calet

dans le cadre du projet Reporters Normandie Jeunes

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Le chasseur de gibier d ‘eau

La chasse du gibier d’eau est une chasse qui regroupe 6000 chasseurs de la seine maritime. Elle se pratique avec une passion pas comme les autres qui se déroule de août à janvier.

La chasse du gibier d’eau est une passion qui se déroule d’aout a janvier, elle regroupe de nombreuses espèces d’oiseaux qui descendent des pays du nord vers les pays du sud pour migrer. Ils migrent car la température du nord n’est pas adaptée à la naissance.

photo : Arthur Remoussin

Le chasseur de gibier d’eau utilise des appelants pour attirer les oiseaux migrateurs sur la marre. Pour cela le chasseur élève différentes sortes d’oiseaux telles que : la sarcelle, le siffleur, le colvert et encore différentes espèces. Il faut savoir que les chasseurs de gibier d’eau ont un règlement par rapport à leurs appelants ; il faut qu’ils soient bagués en numérotation.

Quand il arrive au gabion, le chasseur doit préparer sa marre pour faire venir le gibier sauvage, grâce à ses appelants en fonction de l’attelage du vent qui est le sens du vent par rapport à la mare. Le gabion surnommé hutte est une cabane qui se situe dans la terre qui a une vision sur la mare pour pouvoir chasser. Le chasseur doit être équipé d’un fusil bille d’acier et de lunettes de tir.

Après que le chasseur a passé sa nuit au gabion, il doit retirer ses oiseaux de l’eau , et nettoyer le gabion pour qu’il soit propre, puis retirer les blettes qu’ il a mis sur la mare .

Lexique :

Blettage : mettre des canards en plastique sur la mare

Appelants : oiseaux pour faire attirer le gibier sur la mare

Gabion : cabane qui se situe dans la terre

 

Article réalisé par Axel Delatre et Arthur Remoussin,

dans le cadre du projet Reporters Normandie Jeunes

 

 

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Reporters Normandie Jeunes

La classe de 1ère Forêt est engagé dans le projet Reporters Normandie Jeunes (RNJ). Avec l’aide de Delphine Ensenat, du magazine Globules, et de leurs enseignantes d’ESC et de documentation,  ils doivent eux-mêmes devenir des reporters : choisir des sujets, réfélchir à comment en parler, préparer des interviews, rédiger des articles…

Découvrez leurs articles sur ce blog !

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L’engagement

Quels sont les freins et les obstacles à l’engagement dans la vie quotidienne ?

À partir d’une question collée sur la table, les élèves se sont exprimés et ont donné leurs idées pour échanger en groupe. Au cours des discussions, les élèves ont cité différentes formes d’engagement que toute personne peut avoir dans sa vie en général et pas uniquement celles des élèves. Ils ont parlé du travail, de l’amour, de l’armée. Il y a des formes d’engagement auxquelles nous n’avions pas pensé comme l’engagement dans le mariage et la politique. Il y a eu un petit clin d’œil à l’actualité avec l’engagement des gilets jaunes sur les rond-points.

Mais aussi il y a des freins et des obstacles à l’engagement : la peur de s’engager, le manque de motivation et de confiance, l’âge et la maturité, la mobilité (permis de conduire), le manque de temps.

 

Article réalisé par Thomas Poulain et Romain Thiébault

dans le cadre du projet Reporters Normandie Jeunes

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