Le Web 2.0

On définit généralement Internet comme un ensemble de réseaux informatiques privés et publics interconnectés grâce à un même protocole de communication (Transmission Control Protocol). Actuellement Internet propose trois types de services fondamentaux, le courrier électronique (plus connus sous le terme d’e-mail), le Web (autrement dit les liens et contenus multimédia de ses sites web) et la possibilité d’échange de fichier par FTP (file Tranfer Protocol). L’ambition d’Internet fut de relier entre eux tous les ordinateurs du monde.

Tout a commencé dans les années 1960, lorsque les milieux américains de la défense et de la recherche tentent de mettre au point un réseau de communication qui n’aurait aucun centre. C’est donc en 1969 qu’apparait l’Arpanet qui n’est autre que l’ancêtre d’Internet. Internet s’étendra par la suite dans le domaine civil et commercial. Mais ce n’est que dans les années 1990 qu’on peut parler d’un véritable boom du net. En effet, Internet s’est imposé au grand public par le biais d’un système de consultation: le World Wide Web (WWW). Le nombre d’utilisateurs double d’année en année, avant de connaitre une croissance quasi exponentielle dans les années 2000. On est passé à plus de 2millions d’utilisateurs en 1994 à 1,250 milliards en 2007. A l’heure actuelle, nombreux sont ceux qui parlent du web 2.0 pour qualifier le web d’aujourd’hui. Or nombreux sont ceux qui ignorent ce qu’est réellement le web 2.0. Mais alors qu’est ce que le web 2.0?

On a pu constater que les techniques d’Internet ont considérablement évolué, ouvrant ainsi la voie à de nouveaux usages et de comportements. Avec le web 2.0, la dimension sociale et participative est désormais à l’honneur. Il faut savoir que le web 2.0 représente encore un concept assez flou, dont chacun semble détenir sa propre définition. En revanche, on peut dire de source sûre qu’il a été introduit puis popularisé par l’américain Tim O’Reilly. Tim O’Reilly est le président-fondateur de la maison d’édition américaine informatique O’Reilly. Dans un article publié le 30 septembre 2005, il pose les principes du web 2.0.

Pour lui, la clef du succès dans cette nouvelle étape de l’évolution du web réside dans l’intelligence collective. « Le web 2.0 repose sur un ensemble de modèles de conception : des systèmes architecturaux plus intelligents qui permettent aux gens de les utiliser, des modèles d’affaires légers qui rendent possible la syndication et la coopération des données et des services. Le web 2.0 c’est le moment où les gens réalisent que ce n’est pas le logiciel qui fait le web, mais les services. » .

On retiendra que la dimension participative est bel et bien au cœur de l’évolution du Web. L’internaute participe de diverses manières, soient par des commentaires ou bien par ses apports sur les wikis dont l’exemple type n’est autre que Wikipédia (encyclopédie collaborative par excellence). Le web 2.0 c’est donc l’appropriation par les internautes des nouveaux outils appartenant à la mouvance « open source » pour publier des contenus numériques à travers les blogs, les wikis, partager des photos, des films ou des vidéos etc. Le phénomène des blogs est un des traits les plus remarquables de l’ère du web 2.0. En effet, en 2007 on ne recense pas moins de 62 millions de blogs dans le monde. La France  étant au premier rang européen : sur les 4 millions de blogs européens mis à jour, un million d’entre eux sont français.

 

HISTORIQUE

  • A l’origine…Le Web 1.0

Dans les années 1990, un physicien nommé Tim Berners-Lee a l’idée d’un projet de système de gestion de l’information dont le but initial serait de partager des documents informatiques sur un seul réseau afin de faciliter la communication et les travaux des physiciens du CERN (Organisation européenne pour la recherche nucléaire), son lieu de travail à l’époque.

Cette idée lui vient en combinant le principe de l’hypertexte à l’utilisation d’Internet.

Il créé ainsi accompagné de l’ingénieur belge Robert Cailliau, le World Wide Web.

À la fin de l’année 1990, le navigateur conçu par le physicien britannique n’est utilisable que par les utilisateurs d’un ordinateur NeXT aux capacités nettement supérieures à celles des machines courantes de l’époque. La communauté des utilisateurs potentiels était alors trop restreinte pour une pratique généralisée ne serait-ce qu’au sein du CERN. Au printemps 1991, la diffusion du dispositif progresse grâce au premier système compatible avec tous les ordinateurs par la mise en place d’un outil simplifié en mode ligne universel.

C’est en 1993 qu’intervient une évolution majeure avec le développement du navigateur NCSA Mosaic par le National Center for Supercomputing Applications (NCSA). Ce programme propose une interface plus simple et commence à pénétrer le monde scientifique. Ensuite avec de nouvelles versions sur PC et sur Macintosh, le NCSA permet au WWW de Tim Berners-Lee d’être adopté par un public plus large par ces ordinateurs plus populaires. En 1994, lors de la première conférence internationale WWW organisée au CERN par Robert Cailliau (son collaborateur principal dans le développement du WWW), Tim Berners-Lee est désigné comme membre du Hall of Fame des fondateurs du World Wide Web.

Dans sa conception originale, le Web, ainsi nommé le Web 1.0, comprenait des pages statiques qui étaient rarement mises à jour (d’où l’appellation « Web statique » du web 1.0) voire jamais. Le contenu et l’hébergement étaient assurés par les entreprises.

On le surnomme alors web passif car il a un fonctionnement très linéaire : un contenu proposé par un producteur est affiché sur un site Internet et consulté par des internautes.  L’internaute y consomme de l’information, comme on peut le faire dans une bibliothèque par exemple.

  • L’arrivée du Web 2.0

Le « Web 2.0 » lui, constitue l’ensemble des techniques, des fonctionnalités et des usages du World Wide Web qui ont suivi la forme originelle du web1, en particulier les interfaces permettant aux internautes ayant peu de connaissances techniques de s’approprier les nouvelles fonctionnalités du web. Ainsi, les internautes contribuent activement à l’échange d’informations, et peuvent interagir de façon simple, à la fois avec le contenu et la structure des pages mais aussi entre eux, créant ainsi notamment le Web social.

On note alors l’apparition de réseaux sociaux, de blogs, de sites participatifs et du développement des forums.

C’est en août 2004 que l’expression du Web 2.0 a été médiatisée par Dale Dougherty de la société O’Reilly Media. Il a suggéré que le Web était dans une période de renaissance, avec un changement de paradigmes et une évolution des modèles d’entreprise.

O’Reilly Media, John Battelle, et MediaLive ont lancé la première conférence Web 2.0 en octobre 2004. Lors de la seconde conférence annuelle qui a eu lieu en octobre 2005, Tim O’Reilly et John Battelle résument comme-suit les principes-clés des applications Web 2.0:

  • le Web comme plate-forme ;
  • les données comme « connaissances implicites » ;
  • les effets de réseau entraînés par une « architecture de participation », l’innovation comme l’assemblage de systèmes et de sites distribués et indépendants ;
  • des modèles d’entreprise poids plume grâce à la syndication de contenu et de services;
  • la fin du cycle d’adoption des logiciels (« la version bêta perpétuelle »).

 

AVENIR ET PERSPECTIVES

 

Outil incontournable aujourd’hui, le Web a connu de nombreuses évolutions depuis les années 1990. Le « premier Internet », le Web 1.0 mettait en relation des pages grâce à des hyperliens. Ce Web, très statique, était réservé à des experts en informatique. Puis, est arrivé le Web 2.0. Ce dernier permet de relier les internautes entre eux au sein de communautés virtuelles. Les utilisateurs se retrouvent au sein de blogs, de forums et de réseaux sociaux afin d’échanger (des photos, des vidéos, des informations, des points de vue, etc.). Ce Web 2.0 est beaucoup plus à la portée de « Monsieur tout le monde ». Ainsi, chacun peut dorénavant utiliser les outils informatiques. Les sites sont intuitifs pour permettre une grande accessibilité. Le Web 2.0 est dit participatif et interactif. Il est beaucoup plus dynamique que le Web 1.0. Toutefois, il est sur le point d’être détrôné par le Web 3.0 (expression apparue pour la première fois en 2006 dans un article du blog de Jeffrey Zeldman).

Le Web 3.0 web30

Déjà en place pour certains, toujours en élaboration pour d’autres, le Web 3.0 est la troisième et prochaine étape dans le développement du Web. Il fait de son prédécesseur une entité archaïsante, voire archaïque. Même si sa définition n’est pas unanimement acceptée, le Web 3.0 a quelques caractéristiques essentielles. Une application Web 3.0 répond à trois critères majeurs :

  • la mobilité : elle doit être indépendante de tout type de support ;
  • l’universalité : elle doit être indépendante de tout système d’exploitation, et de tout matériel
  • l’accessibilité : en conformité avec le W3C (World Wide Web Consurtium), ce qui permet de rendre d’autres logiciels accessibles à l’aide de microformat et ouverts aux bases de données diverses.

Le Web 3.0 est dit sémantique. Sémantique vient du grec sêmantikos, qui veut dire « ce qui signifie ». Autrement dit, le Web 3.0 s’attache à donner des réponses précises aux utilisateurs. En effet, une recherche sur Internet est parfois laborieuse. Cela est dû au nombre croissant de données disponibles sur la Toile. Cet afflux de données diverses nécessite un tri de plus en plus important de la part du moteur de recherche. Prenons comme exemple les homonymes et les synonymes. Le mot « chat » va renvoyer aussi bien vers des sites concernant l’animal que vers des forums de discussion. De plus, si on tape « automobile », le moteur de recherche ne nous mènera pas forcément vers les sites qui contiennent le mot « voiture ». Les agents logiciels ne parlent pas la même langue que nous ! Ils ont un code spécifique. Le Web 3.0 repose sur un langage standardisé, le RDF. Basé sur le XML (langage informatique), le RDF structure les données sous forme de triplets (sujet, prédicat, objet). Ces triplets sont directement écrits sur les pages web. Ils permettent aux moteurs de recherche d’apporter des réponses bien plus précises et rapides. En effet, ils peuvent parcourir rapidement les pages et sélectionner les plus pertinentes en fonction de la concordance entre la recherche de l’utilisateur et les triplets. C’est un gain de temps considérable pour les internautes. Toutefois, les données RDF sont encore peu présentes. Grâce au traitement des données réalisé par une base de données relationnelle intelligente, la frontière entre le monde numérique et le monde réel est de plus en plus fine. Une grande partie de la vie des individus peut être organisée sur Internet. Par exemple, le stock d’une entreprise pourrait être géré par des capteurs qui détecteraient les manques, et passeraient la commande pour le réapprovisionnement. Le Web 3.0 ouvre donc un grand nombre de possibilités nouvelles …

Vers toujours plus d’innovations

En somme, on peut donc dire que le Web sémantique facilite la production et l’échange d’informations numériques. C’est un Web plus fonctionnel, plus efficace et plus ergonomique. Il est capable de comprendre le sens des mots, de rendre compréhensible des contenus et d’optimiser toutes les recherches. Enfin, devenu un outil familier, le Web connaît sans cesse des innovations. Tout va plus vite, l’Homme ayant besoin d’outils toujours plus performants. C’est pourquoi certains spécialistes estiment que le Web 4.0, web symbiotique, est sur le point de naître, juste après le Web 3.0 …

 

LES USAGES PÉDAGOGIQUES

 

              Facebook, Twitter, MSN et Skyblog, tout le monde a déjà entendu parler de ces outils du Web 2.0. Nombreux sont les enseignants qui se sont déjà emparés de ces nouveaux outils. Actuellement, il est devenu incontournable de se préoccuper de l’éducation à propos d’Internet. Il faut informer les élèves de leurs droits, des limites à ne pas dépasser, leur apprendre à construire leur identité numérique, l’image qu’ils donnent à voir d’eux-mêmes sur Internet, tout cela étant désormais partie intégrante de l’éducation à la citoyenneté.

 

  • Développement de compétences telles que l’expression, l’autonomie, la construction identitaire, ou l’apprentissage du travail collaboratif et participatif

Via l’utilisation d’outils du web 2.0 tels que Google drive, framapad,  ou autres, les élèves peuvent créer des documents. Ces derniers peuvent alors simultanément éditer et mettre à jour les documents simplement en accédant à leur navigateur.
Dans un contexte scolaire, ils peuvent alors développer des capacités de brainstorming, de recherche, et de collaboration.

  • Les Blogs pédagogiques :

Aujourd’hui il existe ce qu’on peut appelle des blogs enseignants. Cet usage des blogs soulève quelques questions portant notamment sur la démarche de ces enseignants: Quels sont leurs choix pédagogiques ? Quels sont les liens avec les activités en classe ? Quels sont les impacts sur les apprentissages ? Quelles sont les variations selon les disciplines ?
Depuis 2007-2008, l’utilisation des blogs dans le cadre scolaire français a connu un succès réjouissant et offre un terrain d’observation intéressant.
Ces blogs pédagogiques offrent plusieurs possibilités:

  • S’informer et se former

Les associations d’enseignants en ligne telles que Les Clionautes, WebLettres, Sésamath ou Docs pour Docs ont été le premier signe de l’émergence du Web 2.0. Pour la première fois, les enseignants étaient mis en relation les uns avec les autres hors de toute hiérarchie et de toute décision institutionnelle : les listes de discussion disciplinaires ou transversales, les espaces d’échange et de mutualisation de cours ou de signets ont été le moteur d’une diffusion horizontale des idées et des contenus pédagogiques partagés par les enseignants.

Les listes de discussion et les sites Internet permettaient déjà de s’informer et de se former, tant techniquement que sur le plan scientifique. Désormais, les lieux de veille sont à la fois nombreux, différents et interconnectés. Les liens sont également diffusés sur les réseaux sociaux comme Twitter, Facebook, où ils sont largement  commentés. L’agrégation de ces flux se fait via des portails Netvibes ou Symbaloo.

=> Finalement les réseaux sociaux sont devenus de véritables sources de documentation, éléments nécessaires de veilles pédagogiques. Des organismes institutionnels académiques ou nationaux y sont d’ailleurs de plus en plus présents et y diffusent leurs informations. On peut citer le site de l’Education nationale comme exemple.

  • Échanger

Le Web 2.0 rend donc le travail et les échanges plus aisés, plus rapides, plus directs, mais il ne change pas la posture des utilisateurs. Les outils d’écriture partagée permettent de publier sans compétence technique particulière et d’intervenir sur les publications des autres. Les enseignants les utilisent pour échanger dans un réseau bien plus large qu’une salle de professeurs, avec des enseignants d’autres disciplines, dans d’autres contextes, et donc avec des professionnels parfois d’autres horizons. Il est ainsi plus facile de confronter ses usages avec ceux des autres pour enrichir sa pratique professionnelle et trouver des idées pour varier la forme de son enseignement.

Témoignage : « Dès ma préparation au concours, j’ai utilisé ces différents outils pour m’organiser et échanger avec d’autres étudiants et des collègues déjà en poste. Effectivement, cela abolit les frontières géographiques et hiérarchiques. Un avantage supplémentaire du Web 2.0, c’est peut-être de rester en situation d’apprentissage et de ce fait de rester plus proche des obstacles cognitifs rencontrés par les élèves. » (Armelle Mourtada, professeure documentaliste).

 

GLOSSAIRE COLLECTIF

web 2.0!

  • A:

*Administrateur de site, de serveur: Personne chargée de la maintenance et du suivi d’un site ou d’un serveur sur la toile mondiale. Encore appelle webmaster en anglais .

*Adresse IP: (Internet Protocol). Les ordinateurs connectés au réseau internet ont besoin d’une adresse pour être reconnus, cette adresse s’appelle une adresse IP. À chaque fois que l’on se connecte, le fournisseur d’accès attribue donc à l’ordinateur une adresse IP unique valable pour toute la session. On parle  d’adresse IP dynamique.

*Agrégateur de flux : logiciels spécialisés dans le traitement et la lecture des flux RSS* (ex : netvibes, iGoogle, Mon Yahoo).

*Un annuaire est un site internet qui organise et classe d’autres sites selon leur thématique (informatique, automobile, bio etc…) afin d’aider les internautes pour leurs recherches de sites sur le web.

*Algorithme: Ensemble des règles  opératoires propres à un calcul ou à  un traitement informatique.

*Annuaire: Les annuaires sont des sites Internet proposant des listes généralistes ou thématiques de sites Internet en fonction de leurs sujets.

*Arborescence: Ce terme est surtout utilisé pour qualifier l’organisation hiérarchique des fichiers sur un disque dur et dont la représentation graphique ressemble à un arbre avec ses branches. L’élément le plus élevé dans la hiérarchie s’appelle la racine; les éléments les plus bas sont les feuilles (fichier), ceux qui sont situés entre les deux sont les dossiers (répertoires).

  • B:

*Une Base de données (BDD) est un lot d’informations stockées dans un dispositif informatique. Les technologies existantes permettent d’organiser et de structurer la BDD de manière à pouvoir facilement manipuler le contenu et stocker efficacement de très grandes quantités d’informations.

*Bit: Unité de base de l’informatique qui correspond à un 0 ou un 1.

*Blogging: L’acte d’écrire un blog.

*Blog : contraction de Web et Log, le blog est un journal en ligne qui permet à son animateur d’échanger ses points de vue avec ses lecteurs. En effet, chaque nouvel article peut faire l’objet de nombreux commentaires postés par les visiteurs du site.

*Blogueur : personne qui publie sur un blog.

*Blogosphère: contraction de blog et biosphère, désigne l’ensemble de la communauté qui anime des blogs.

*Bug: Erreur informatique, différente du virus. Un bug logiciel est une erreur de  développement entraînant une erreur à l’exécution.

  • C:

*Carte graphique: Composant du matériel de l’ordinateur, dédié au traitement et à l’affichage de toutes les données à afficher sur l’écran.

*Content Management System ou CMS est le système qui permet la conception et à la mise à jour dynamique de site web. Le CMS permet par exemple l’ajouter ou de supprimer des pages, de modifier textes et visuels …

*CSS: Les feuilles de style en cascade (l’acronyme CSS signifiant Cascading Style Sheets) ne sont pas un langage de programmation mais un langage de mise en forme. C’est grâce à elles que les différents éléments d’une page HTML sont positionnés les uns par rapports aux autres et que le texte est formaté (couleur, gras, italique, bordure…).

*Le code source d’une page est composé des différents langages envoyés par le serveur (html, JavaScript, css…) et interprétés par le navigateur afin de donner à l’internaute le rendu escompté (mise en page et graphisme).

  • E:

*E mail: Envoi d’un courrier électronique à un plus ou moins grand nombre d’internautes. Une campagne d’e-mailing a généralement pour but de promouvoir un produit ou un service, ou à informer les lecteurs abonnés sur une actualité choisie.

*L’Extranet est l’utilisation du « net » dans laquelle une organisation structure le réseau pour s’interconnecter avec ses partenaires commerciaux ou ses parties prenantes.

Un réseau extranet est un réseau du type Internet (donc essentiellement basé sur le protocole IP) dont la liste de sécurité est externalisée c’est-à-dire gérée par un organisme ou une entité externe aux utilisateurs. Par opposition, pour un réseau intranet, la liste de sécurité est gérée en interne.

*Erreur 404: Code d’erreur renvoyé par le serveur au navigateur, indiquant à ce dernier

que la page demandée est inexistante.

*L’extension d’un fichier vient après le nom du fichier et est généralement précédée d’un point et composée de trois lettres. Soit le nom de fichier « montexte.txt » : l’extension de ce fichier est « txt ». Par ailleurs, l’extension d’un fichier indique le type ou le format du fichier en question.

  • F:

*FAQ: Rubrique proposant les questions les plus fréquemment posées à un sujet donné ainsi que les réponses correspondantes. Les FAQ sont un outil de fidélisation efficace mais aussi un moyen de créer du contenu

*Les fils RSS(Really Simple Syndication) sont des flux de contenus gratuits en provenance de sites Internet. Ils permettentd’afficher les nouveaux contenus publiés sur un site sans avoir à le visiter.

*Inventé par Thomas Vander Wal, le terme deFolksonomy provient de la contraction des mots folks (« les gens ») et taxonomy (« taxinomie » ou« taxonomie » pour évoquer la notion de classification).La folksonomy décrit donc une pratique qui consiste à classer du contenu – de manière collaborative – à partirde tags* (ou mots-clés) proposés par les internautes eux-mêmes.

*Le File Transfer Protocol(protocole de transfert de fichiers) ou FTP, est un protocole de communication destiné à l’échange informatique de fichiers sur un réseau TCP/IP. Il permet, depuis un ordinateur, de copier des fichiers vers un autre ordinateur du réseau, d’alimenter un site web, ou encore de supprimer ou de modifier des fichiers sur cet ordinateur.

*Fenêtre: Partie rectangulaire de l’écran d’un ordinateur à l’intérieur de laquelle sont affichées les informations relatives à une activité déterminée. Plusieurs fenêtres peuvent êtres ouvertes simultanément ; elles peuvent être juxtaposées ou se recouvrir totalement ou partiellement.

*Fichier joint: Se reporter à pièce jointe.

*Fichier: En informatique, un fichier est un ensemble d’informations stocké physiquement sur un support de mémoire de masse permanent (disque dur par exemple).

*Firewall pare-feu: Machine ou programme placés entre l’Internet et un réseau IP privé afin de renforcer la sécurité de ce dernier.

*Forum: Service permettant l’échange et la discussion sur un thème donné : chaque utilisateur peut lire à tout moment les interventions de tous les autres et apporter sa propre contribution sous forme d’articles.

*Home Page: Page d’accueil Page principale d’un site

*HTTP (HyperText Transport Protocol: Protocole de communication des serveurs

Internet et de transfert des pages Web. Un serveur HTTP est un serveur chargé d’envoyer les pages Web au format HTML à votre ordinateur lorsque vous surfez.

*Hotline: Ligne téléphonique faisant office d’assistance technique d’un commerçant et délivrant aux clients de nombreux conseils techniques.

*HTML (HyperText Markup Language): Langage de description et de mise en forme composant les pages Web. C’est un format assez simple dans lequel sont écrites les pages Web. Le contenu d’une page HTML est accessible dans un des menus de votre lecteur de Web en demandant à voir le code source. Une page HTML, selon les recommandations du W3C, ne doit contenir que la structure de la page et son contenu.

  • G:

*Google: Moteur de recherche le plus populaire et le plus utilisé au monde. Concrètement c’est une Société de publicité en ligne, fondée par Larry Page et Sergey Brin, quand ils étaient Ph.D. étudiants à la Stanford University. Il est le moteur de recherche le plus utilisé, commandant de près de 50% du marché. En plus de son moteur de recherche standard, Google offre des moteurs de recherche spécialisés pour des images, des nouvelles, des vidéos, des blogs et plus encore.

  • H:

*Hacker: Passionné(e) d’informatique qui, par jeu, curiosité, défi personnel ou souci de notoriété, scrute et teste les possibilités matérielles et logicielles des systèmes  informatiques afin de pouvoir éventuellement s’y immiscer. On les appelle également les pirates

*Hypertexte: Technique ou système permettant, dans une base documentaire de textes, de passer d’un document à un autre selon des chemins préétablis ou élaborés lors de la consultation.

  • I:

*Internaute: Personne qui utilise internet.

*Intranet: Espace privé reposant sur des protocoles informatiques de l’internet, crée et gérée par une organisation qui réserve l’accès de cet espace de communication interne à ses membres.

  • L:

Logiciel: Ensemble des programmes, procédés et règles, et éventuellement de la documentation, relatifs au fonctionnement d’un ensemble de traitement de données.

  • N:

*Newsletter: C’est une publication diffusée par courrier électronique auprès des personnes qui s’y sont abonnées. La majorité des newsletters est thématique ou concerne un site web en particulier. Elles sont adressées à toute personne en ayant fait la demande, le plus souvent en envoyant au responsable de la publication un formulaire d’abonnement électronique. Du point de vue de l’utilisateur, les newsletters constituent un moyen pratique pour se tenir au courant de l’actualité du thème couvert ou de l’évolution du site web dont il est question. Du point de vue du diffuseur, une newsletter à périodicité régulière est un moyen simple de maintenir le contact avec les personnes intéressées par son site, de conserver l’intérêt qu’elles lui portent et d’en accroître la fréquentation.

*Normes W3C: Abréviation de World Wide Web Consortium, le W3C, est un organisme de normalisation fondé en octobre 1994 comme un consortium chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du web telles que HTML, XHTML, XML … Le W3C n’émet pas des normes au sens européen, mais des recommandations à valeur de standards.

  • P:

*Peer to peer: Système d’échange de fichiers numériques entre internautes. Les internautes sont nommés dans ce cas pairs (peers) car ils sont censés à la fois recevoir (download) et proposer (upload) des fichiers numériques de donnés compressés.

*Podcast: PIssu de la contraction d’Ipod et Broadcast (diffusion). Canal de distribution de contenus multimédia, un podcast est constitué de fichiers audio ou vidéo (onparle de vidéocast).

  • R:

*Un réseau social est un groupe de personnes ou d’organisations reliées entre elles par les échanges sociaux qu’elles entretiennent. Aujourd’hui le réseau que constitue Internet a démultiplié ces réseaux et interactions et les a dotés d’une nouvelle puissance. En France, les plus connus des réseaux sociaux sont Skyblog, MySpace et Facebook.

  • S:

*Le signet est l’url (Uniform Resource Locator) d’une page web sauvegardé par un utilisateur en vue d’une consultation ultérieure.

*Streaming: Transfert de données multimédia en continu sur Internet, et qui permet donc la lecture du média en direct sans téléchargement.

  • T:

*Tag: mots clés, étiquettes, graffiti. Marqueur sémantique qui permet de qualifier un contenu.

  • W:

*Un wiki est un site web dont les pages sont modifiables par les visiteurs afin de permettre l’écriture et l’illustration collaboratives des documents numériques qu’il contient.

*Widget: Le mot widget recouvre deux notions distinctes en relation avec les interfaces graphiques. Il peut être considéré comme étant la contraction des termes windows (fenêtre) et gadget. C’est un petit module, paramétrable et personnalisable, qui permet d’embarquer de l’information en le transportant vers le point de destination de son choix. Il y a trois types de widgets: Pour les mobiles, le web et le bureau.

Sitographie:

http://www.pearltrees.com/#/N-fa=9517241&N-s=1_9517241&N-u=1_1568185&N-p=92471972&N-f=1_9517241&N-reveal=5
MEMBRES:
  • MANY MAEVA
  • MONDELICE LAISE
  • PAYEN HELENE

TABLEAU DE BORD

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