Jan 10 2011

GOURMANDISE

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GOURMANDISE

Génial mes amis viennent me voir
Je dresse une belle table pour ce soir
Quelque chose pour les régaler
Peut-être un magnifique sablé ?

Ou un brownie au chocolat
Il nous faut donc pour celui-là
Chocolat, œuf, sucre et farine
Ah quel délice dans la cuisine !

Du chocolat lisse et brillant
Un parfum qui attise nos sens
Gourmandise ! Gourmandise !

En français devant le tableau
Nous dégustons le gâteau
Gourmandise ! Gourmandise !

Lucas, 4éme3

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Jan 10 2011

Potager 2011

Article sur le potager du collège Jean Malaurie

Quelques questions posées par Caroline et Anna aux élèves qui entretiennent le potager :

Pourquoi voulez vous agrandir votre potager ?

  • Nous voulons agrandir notre potager pour avoir plus de récolte.

Qu’avez-vous comme légumes ou fruits ?

Nous avons:

  • Des fraises
  • Des framboises
  • Des pommes de Terre
  • Des courgettes
  • Des poireaux
  • Des choux
  • Du thym, de la ciboule

Combien de temps y passez-vous par semaine ?

Nous y passons de 1h30 à 2h00 par semaine.

Est ce que cela vous plait d’entretenir le jardin ?

Oui ça nous plait d’entretenir le jardin.

Qui a eu l’idée de créer un potager ?

L’idée ne vient pas d’un seul élève mais de l’ensemble de la classe.

Chacun participe dans la mesure de ses goûts. Des élèves entretiennent régulièrement et désherbent. D’autres ont préparé les semis, et il y a ceux qui aiment arroser…

Et pendant l’hiver que faîtes-vous ?

On le recouvre de fumier et on le bâche. Mme Nicoul nous a expliqués qu’ainsi les petits vers de terre labourent le sol… Et préparent le sol pour les cultures à venir.

Romain pesquet, Lucas Billeret, Edouard Guesdon, Romain Langevin, Matéo Delliaux, Vincent Louvel et Paul Leclerc .

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Juin 17 2010

Inauguration du collège Jean Malaurie

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Le 5 juin 2010, nous nous étions donnés rendez-vous pour l’inauguration de notre collège, qui allait changer de nom et s’appeler collège Jean Malaurie.

Voir le reportage sur seinemaritime.tv :

http://www.seinemaritime.tv/le-college-jean-malaurie/culture/2770/

Nous travaillons sur le développement durable depuis deux ans : nous avons travaillé l’an dernier sur la traction animale, sur la radioactivité avec l’ACRO (nous avons fait des prélèvements de patelles, d’algues, de sable et d’eau que nous avons ensuite analysés au laboratoire d’Hérouville Saint Clair de l’ACRO, avec des physiciens nucléaires), sur les codes barres pour connaître la provenance des aliments, sur les étiquettes des produits du quotidien (conservateurs, gélifiants, additifs, colorants…).

Cette année, dans le cadre d’un itinéraire de découverte conduit par nos professeurs de sciences physiques et de français, nous avons continué à travailler sur la radioactivité, nous avons visité le Parc Eana, nous sommes penchés sur les OGM, les pesticides et les engrais et nous avons décidé, après avoir vu le film « Nos Enfants nous Accuseront » de Jean Paul Jaud, de créer un potager avec l’aide du Cardere, de faire en sorte que notre cantine devienne bio et terroir au moins en partie et de proposer une fête du bio et du terroir au cours de laquelle le film serait projeté à nos parents afin de les informer.

Notre fête aura bien lieu le 25/06/10 en présence de producteurs bio et terroir, d’un expert international sur les OGM, Dominique Cellier, et du réalisateur du film qui ouvrira le débat.

La deuxième partie de l’année a été consacrée à l’étude du réchauffement climatique et des impacts de notre pollution sur la planète.

En français, nous avons travaillé sur le récit d’aventures et notre professeur a choisi un livre de Jean Malaurie intitulé « L’Allée des Baleines ». Jean Malaurie raconte comment il a découvert ce lieu sacré et évoque la culture des Inuit (chamanisme, etc).

Nous avons fait des recherches sur la biographie de Jean Malaurie et nous avons été très impressionnés par son travail et par sa personnalité.

Nous avons souhaité le rencontrer et nous lui avons écrit une lettre. Il a répondu qu’il viendrait nous rendre visite au printemps.

Emus et heureux de cet intérêt, nous avons cherché comment nous pourrions le remercier et rendre hommage à son combat pour les Inuit et pour la défense de l’environnement. Nous avons alors proposé que le collège porte son nom. Nous avons fait une demande au chef d’établissement et la décision a été votée au Conseil d’Administration en présence du maire (M. Boulanger), des parents d’élèves et des professeurs.

Nous avons alors écrit une lettre à Monsieur Malaurie pour savoir s’il acceptait de donner son nom à notre collège ; et il nous a répondu qu’il en serait très heureux. Il a alors fallu attendre la décision du Conseil Général.

Pendant ce temps, nos professeurs de français, de sciences-physiques et de musique nous ont emmenés voir « Avatar » en 3D pour que nous puissions comprendre plus facilement le lien qui unit des êtres vivants avec la nature, la spiritualité qui y est attachée, donc de mieux comprendre ce que M. Malaurie explique dans ses livres. Ce film nous a permis de voir que certaines personnes, par appât du gain, sont prêtes à tout, même à détruire des populations et le milieu dans lequel elles vivent. Cette projection nous a permis de bien comprendre ce que l’on appelle des peuples racines et de bien saisir le combat mené par Jean Malaurie pour la défense des Inuit.

Pour affiner nos connaissances, nous sommes ensuite allés au musée des Arts Premiers à Paris : nous avons vu une exposition appelée « La Fabrique des Images » sur le totémisme, l’animisme, le naturalisme et l’analogisme. Puis, un animateur nous a présenté l’art Inuit: nous avons vu beaucoup de masques et d’objets sculptés. L’après-midi, nous avons participé à un atelier au cours duquel nous devions nous mettre dans la peau d’un ethnologue. Nous avions un objet à chercher dans le musée; nous devions remplir un questionnaire sur ce dernier et nous devions déterminer à quelle famille d’objets et à quelle communauté il appartenait.

Un peu plus tard nos professeurs de sciences physiques, d’arts plastiques et de français nous ont donné un sujet commun : nous devions réaliser un carnet de voyage dans lequel nous étions un explorateur du Pôle Nord. Nous avons tiré au sort la région à explorer : Groënland, Nunavut, Tchoukotka ou Alaska. Ce sujet était un concours pour lequel on nous a promis de beaux cadeaux. Nous avons donc essayé de faire de notre mieux. Nous avons aussi commencé à écrire des articles dans notre acablog que l’on a nommé « Dans les pas de Jean Malaurie » car nous voulons suivre les traces de cet homme qui représente à la fois le courage, la loyauté et la sincérité.

En revenant de vacances, notre professeur de français nous a annoncé qu’elle nous avait trouvé des correspondants d’Umiujaq dans le Nunavut. Nous avons fait leur connaissance par courrier, nous avons échangé des colis de petits cadeaux et nous leur avons parlé grâce à la webcam.

Quelques semaines plus tard, nous avons appris la bonne nouvelle ; le collège allait être rebaptisé. Nous avons souhaité faire plusieurs surprises à M. Malaurie : nous avons construit un igloo végétalisé et un Inukshuk en galets. Notre professeur d’Arts Plastiques nous a photographiés et a fait un montage avec des photos anciennes d’Inuit. Nous avons aussi préparé un discours avec notre professeur de français, que nous avons fait traduire par nos correspondants d’Umiujaq en Inuktikut et par notre professeur d’anglais. Nous avons fait beaucoup de répétitions par webcam avec nos professeurs.

Nous avons aussi préparé un chant Inuit de bienvenue avec notre professeur de musique et nos camarades de 5è1 ont inventé les paroles et la mélodie d’une chanson sur M. Malaurie avec les professeurs de musique et de français. Nous avons eu la chanson dans la tête tout le week-end, notre professeur de français dit que c’est le tube de l’été!

Pour l’inauguration, nous nous étions tous habillés en blanc. Nous avons fait une répétition avant que tout le monde s’installe.

Ensuite, nous avons vu les gens s’avancer, nous avons entendu le signal, le cri du loon, et nous nous sommes positionnés sur la scène. Nous étions émus et nous avions le trac. Quand on a vu Monsieur Malaurie, nous avons cru faire un malaise.

Nous avons réussi notre prestation et de nombreux discours ont suivi dont celui de M. Malaurie. Il a expliqué qu’il était très heureux et a promis de donner ses publications au CDI et d’y reconstituer la collection Terre Humaine dont il est le fondateur. Il a également promis une bourse annuelle subventionnée par Grand Nord Grand Large pour que six élèves puissent se rendre au Groenland et partager la vie des Inuit. C’est vraiment formidable ! Nous sommes trop heureux!

Puis Monsieur Malaurie a remis les prix ; des livres dédicacés. Nous étions comblés et très fiers du travail que nous avions accompli car tout le monde nous a applaudis et félicités.

Après un rafraîchissement, nous sommes allés en salle d’étude pour poser des questions à M. Malaurie et nous avons appris beaucoup de choses. Des professeurs et des amis de M. Malaurie sont venus nous y rejoindre : M. Albouy, M. Huctin (un élève de M. Malaurie qui a réalisé et produit le film « Le Voyage d’Inuk » que notre professeur de français cherche partout depuis six mois… et qui n’est pas encore sorti en salle…) et un grand chef Inuit également héros du film, qui avait souhaité rendre hommage à M. Malaurie et représenter la nation Inuit : Ole Jörgen Anneke. Nous étions très honorés de sa présence.

Nous sommes ensuite allés manger. M. Anneke, sur la demande de M. Malaurie nous a expliqué comment il avait rencontré M. Malaurie. Il a aussi expliqué que sa femme dirigeait un établissement scolaire à Ummannaq et qu’il serait sans doute possible de se rendre sur place. On a trop hâte de rencontrer nos copains inuit et de partager du temps avec eux, leur mode de vie. Ce sera génial!!

L’après-midi, M. Flory, conteur a joué « les Sabots » car M. Malaurie est un descendant de Maupassant ; c’était encore un hommage qui lui était rendu. Puis, des parents ont expliqué comment ils recevraient nos correspondants inuit, ce qu’ils leur montreraient, ce que l’on partagerait avec eux. Enfin, le film de Michel Viotte (version longue) a été projeté en exclusivité. Comme il n’était pas entièrement monté, M. Malaurie nous l’a commenté. Puis tout le monde s’est levé pour applaudir M. Malaurie. C’est vraiment un homme extraordinaire car il a parlé jusqu’au bout alors qu’après une telle journée il était sans doute très fatigué. C’est un homme vraiment généreux. Nous avons eu la joie de discuter un peu avec lui. Nous sommes très heureux et très touchés par cette merveilleuse journée et par cet homme si singulier, et nous espérons très vite le revoir.

Les élèves de la 5è développement durable

Collège Jean Malaurie

15/06/10, Longueville sur Scie

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Juin 14 2010

La fête du Bio et du Terroir

Collège Jean Malaurie

Longueville sur Scie

Vendredi 25 juin

Projection à 19H20 de

« Nos enfants nous accuseront »

suivi d’un débat en présence du réalisateur Jean Paul Jaud.

De 16H à 19H

Fête du BIO et du TERROIR

Venez découvrir les stands des élèves autour du BIO.

Et les soutenir dans leur réalisation d’une cantine Bio et Terroir.

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Juin 09 2010

Voyage à Guédelon

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Voyage en Bourgogne à Guédelon et Aubigny

Des élèves de 5e du collège Jean Malaurie de Longueville-sur-Scie sont allés visiter le château fort, encore en construction de Guédelon à Treigny dans l’Yonne. Ce château fort est construit par une cinquantaine d’ouvriers selon les techniques et avec les matériaux utilisés au Moyen Age.

Les élèves sont partis en car vendredi 14 mai vers 8h du matin et sont arrivés à 11h30. Ils ont mangé dans la carrière d’Aubigny puis l’ont visitée. « Nous avons vu des oeufs de dinosaures » raconte une élève interrogée ; vérité ou légende, le mystère reste entier !

Pendant cette excursion pédagogique, les élèves ont pu profiter d’un atelier de taille de pierre à l’aide d’un maillet et d’un ciseau.

A Guédelon, ils ont vu la construction du château fort, le logis seigneurial, une cage à écureuil (servant de monte-charge pour les pierres), la tour principale, la salle de tribunal, une chambre au-dessus de la cuisine, un piloris, une ferme avec des animaux… Les élèves ont pu observer les forgerons et autres ouvriers à l’oeuvre. « Pour se repérer dans le site, il y avait des pancartes avec des châteaux verts, rouges ou orange suivant le danger » nous dit Karen, une élève. Pendant la visite, les élèves devaient remplir un questionnaire noté d’environ cinq pages. Ils ont dormi dans une auberge de jeunesse, où ils ont pu s’amuser à l’occasion d’une petite fête (chansons, histoires…) prévue jusqu’à 22h30, le vendredi soir. Le samedi, tout le monde est reparti avec des souvenirs pleins les yeux et une nouvelle approche des professeurs.

D’après Fanny Coignard, 5e 4

L’atelier de taille de pierre à Aubigny

« Les classes de 5e 2 et 5e 4 ont eu la chance de participer au voyage en Bourgogne dans le but de découvrir la château de Guédelon et son entourage. Les deux personnes interrogées ont eu des avis totalement opposés en ce qui concerne leurs préférences. En effet Mélissa a préféré la visite guidée du château et a moins apprécié la carrière souterraine alors que du côté de Fabien, c’est tout l’inverse.

Les interrogés ont retenu un atelier en particulier : l’atelier du tailleur de pierres. Ils ont appris à tailler de la pierre à l’aide d’outils comme le ciseau et le maillet. » (Gauthier Sénécal)

Quelques impressions :

La taille de pierre c’est génial (Charlotte Ancel)

C’était bien parce que c’est un métier qui n’existe presque plus. C’était amusant à faire (Marie Fabulet)

C’est un métier dur et fatiguant mais c’est sympa à faire (Adèle Roger)

C’était bien mais il fallait savoir la technique (Camille Gouley)

C’était difficile à tailler mais c’était très bien ça nous a appris le métier de tailleur de pierre (Florine Motte)

Ce qui était facile c’est de lisser la pierre, ce qui était difficile c’est de tailler la pierre car il ne faut pas se rater (Marie Fabulet)

Ce qui était difficile c’est d’écrire mon nom et de ne pas casser les coins (Karen Gricourt)

C’est chouette mais c’est dur (Marie Brumard)

C’était très bien, les gens qui nous ont accueilli étaient très sympathiques et j’ai été impressionnée par les sculptures des élèves qui ont été vraiment très appliqués et très doués (Mme Watté)

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Juin 01 2010

A la mairie de Longueville sur Scie

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« Le 6 mai, les 6e 3 ont été à la mairie de Longueville-sur-Scie.

Gauthier a fait le guide et nous a dit où aller. On est passé derrière l’Eglise, devant la Scie. Arrivés à la mairie, nous nous sommes assis dans la salle de réunion. le maire nous a expliqué plein de choses.

Le maire de Longueville-sur-Scie nous a fait découvrir sa vie de maire. M. Boulanger est maire depuis mars 2001 ce qui veut dire depuis 9 ans. Normalement, un maire est élu pour 6 ans mais il a été réélu. Le maire joue aussi le rôle d’officier de police judiciaire. Il répond aux ordres de l’Etat. Lors d’un mariage, le maire met l’écharpe tricolore autour de la taille. Aux extrémités des genres de pompons de leurs vrais noms des glands sont dorés pour le maire ou argentés pour les adjoints. M. Serge Boulanger est très gentil.

La France comporte plus de 36000 communes dont la plus grande est Arles avec plus de 75 000 hectares alors que Longueville-sur-Scie ne compte que 376 hectares.

On a parlé de plein d’autres choses : dans la mairie, il y a toujours la photo du président de la République et Marianne.

Nous avons aussi fait un conseil municipal : nous avons pensé à ce que l’on pourrait faire construire sur un grand terrain si l’on était maire : nous avons pensé à plein de choses (tennis…) puis nous nous sommes mis d’accord pour une salle multi-sports. On s’est bien amusé. »

Extraits des compte-rendus de Léa Cas, Anaïs Debray, Marina Lefeuvre, Agathe Levasseur, Apolline Sandret, Léa Sebire élèves de 6e 3.

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Mai 29 2010

Nos enfants nous accuseront

Une école primaire qui se situe à Barjac a décidé de manger bio. Alors, aujourd’hui, c’est ce qu’ils font. Ils distribuent même des repas bio aux personnes âgées du village et des villages voisins. Ils ont fait un jardin dans lequel il y a toutes sortes de fruits et légumes, que les élèves cueillent, pour pouvoir les manger à la cantine le midi ou le soir chez eux.

Pendant ce temps, une assemblée débat sur le problème: en ce moment, 76 000 tonnes de pesticides sont déversés chaque année en France. A cause de ça, le nombre d’humains touchés par le cancer a considérablement augmenté.

Une dame a témoigné pour le film. Sa fille, Camille, est atteinte d’un cancer. Elle a perdu tous ses cheveux et souffre énormément.

Mon avis:

Je pense qu’il faut essayer de faire attention à ce que l’on mange. Il faut manger des fruits de saison qui viennent le plus près de chez nous et qui soient le moins traités possible.

Emilie Bénard et Adèle Debaut

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Mai 29 2010

Le collège Jean Malaurie

Publié par dans Jean Malaurie

Notre professeur de français, Me Carmona nous a parlé un jour de Jean Malaurie et nous a fait étudier une de ses oeuvres, l’Allée des Baleines. Elle nous a dit tout ce qu’il avait fait et notre classe était vraiment admirative. Nous lui avons écrit pour qu’il vienne nous rencontrer et il a accepté. Nous avons été touchés et nous avons eu l’idée de renommer le collège à son nom, car il y avait déjà plusieurs établissements au nom de Jean Rostand et que nous voulions honorer Jean Malaurie. Pour cela nous avons écrit à notre chef d’établissement et à M. Malaurie et ils ont tous les deux accepté!! Grâce à Me Carmona, à Me Bauters, notre professeur de physique avec qui nous faisons le potager bio et à nos lettres, M. Malaurie viendra le 5 juin au collège pour nous voir! Et parce que ce sera l’inauguration de notre collège à son nom! Nous allons lui montrer ce que nous avons travaillé (carnets de voyage, exposés) et nous lui avons réservé des surprises. Nous avons vraiment hâte de voir M. Malaurie car nous avons beaucoup travaillé sur sa vie et sur ses livres et c’était passionnant!!

Adèle Debaut

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Avr 28 2010

Interview d’Annick Gaubert

Publié par dans Jean Malaurie

Annick Gaubert est une passionnée des régions polaires, elle connaît très bien le Groenland, où elle a fait de nombreuses expéditions, elle a eu la chance de rencontrer Mr Jean Malaurie. Elle détient de nombreux objets et photos et est toujours prête à partager ses connaissances. Elle a accepté de répondre à nos questions pour le projet du collège.

C’est grâce à l’agence « Grand Nord, Grand Large » qu’Annick Gaubert est allée au Groenland pour la première fois en 1991, car elle est amie avec le responsable de cette agence. Il lui a demandé d’encadrer des séjours en kayak, étant donné qu’elle est monitrice dans cette activité et ensuite des séjours en traîneaux à chiens. Elle y est allée par passion nous raconte-elle, elle fut donc bénévole.

Elle a visité les côtes Est, Ouest et Sud, mais aussi la terre de Baffin, qui elle, est une île canadienne proche du Groenland. En tout, Annick Gaubert est allée sept fois au Groenland, ses séjours durent à chaque fois environ un mois, elle fut à chaque fois enchantée et eut envie d’ y retourner.

Pour aller au Groenland, elle prit l’avion et une fois le bateau avec le fils de Paul-Émile Victor (explorateur polaire).

Sa rencontre avec les Inuit s’est très bien passée nous a-t-elle dit. Ils étaient intéressés, contents et intrigués de voir des gens qui venaient faire du kayak moderne chez eux, car eux en avaient des anciens. Le contact avec eux est rapide seulement si on s’ intéresse à eux même s’il y a le problème de la langue car tous ne parlent pas anglais mais ils communiquent par gestes nous explique-t-elle. Le plus fort contact qu ‘Annick Gaubert ait eu avec les Inuit, était lors d’ une traversée qui a durée trois semaines en traîneau à chien, Elle a suivi leur mode de vie, donc elle a pêché, chassé et a dû aller chercher l’eau sur les icebergs. Elle a dormi sous des tentes et igloos, ce qui ne l’a pas trop dérangée sauf le froid du matin. Annick Gaubert nous explique que leur mode de vie est difficile et différent du notre car ils dépendent de la nature, des animaux, de la glace, etc. Mais aujourd’hui, c’est beaucoup plus difficile pour eux, il y a de petits commerces et même internet mais ils continuent tout de même la chasse et la pêche.

Un été, nous a-t-elle dit, elle eu l’occasion de participer à une chasse au narval.

Les Inuit ont beaucoup de respect envers les animaux qu’ils tuent pour manger car sans eux ils ne vivraient pas !

Annick Gaubert nous a dit qu’ elle n’a pas trop souffert du froid, car il est sec, il est plus supportable que chez nous avec notre humidité.

Le plus froid qu’elle a connu est -37°c.

Au cours de ses voyages, elle a pu voir des phoques, des morses, des narvals, des belugas, des artic-chars (sorte de poisson), des rennes (caribou), des lagopèdes, des lapins artics, des ours polaires et plusieurs sortes de poissons.

Annick Gaubert a rencontré Jean Malaurie plusieurs fois lors de conférences qu ‘ il a donné à Paris sur les peuples Inuit pendant lesquelles il raconte ses expéditions, et aussi lors d’expositions de photos pendant lesquelles elle a eu la chance d’échanger quelques conversations avec lui et où Mr Malaurie lui a dédicacé plusieurs de ses livres. Elle dit que c’est un homme passionnant à écouter, qu’il a une présence physique extraordinaire. Annick Gaubert a pour ce Monsieur beaucoup d’admiration !

Adèle Lemoine, 3ème 1

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Avr 23 2010

Au musée du quai Branly

Publié par dans Visites

Le Mardi 30 Mars, nous sommes allés en car à Paris au musée du quai Branly pour alimenter encore plus nos connaissances à propos de Jean Malaurie. Nous avons vu des objets de peuples et entre autres, ceux des Inuit.

Quand nous sommes arrivés il devait être 11 heures à peu près. Nous avions eu 2H30 de trajet en car. Nous nous sommes dirigés vers «la Fabrique des Images» une exposition temporaire.

Première étape : l’animisme c’est un point de vue qui montre que tous les éléments et les êtres vivants possèdent une âme. Le chaman voyage d’une dimension à l’autre : d’homme il peut devenir pierre ou il peut devenir ours …

Le port du masque l’aide à voyager d’une dimension à l’autre. Porter les attributs d’un animal l’aide à se faire accepter comme congénère par ces mêmes animaux. Les Inuit et les Amérindiens sont par exemple, animistes.

Deuxième étape : le naturalisme, en Occident, on pense que les êtres humains ont une âme, un esprit, une conscience. Ils n’appartiennent à la nature que parce qu’ils possèdent quelques caractéristiques communes avec les autres êtres vivants. Ex: l’allaitement pour les mammifères, les besoins primordiaux ( manger, dormir, boire, … ).

Troisième étape : le totémisme (les aborigènes d’Australie par exemple) pensent que malgré leurs différences de forme, certains humains, animaux, plantes, partagent à l’intérieur d’un groupe donné la même essence car ils ont en commun le même ancêtre totémique.

Quatrième étape : l’analogisme. Pour certaines peuplades, tous les êtres sont différents. On cherche donc un système de correspondances de ressemblances. Ex: l’homme requin du Bénin, l’homme microcosme

Cinquième étape : Les faux amis , fausses paires d’oeuvres qui se ressemblent mais qui ne veulent pas dire la même chose.

Après nous sommes partis de la «Fabrique des Images» et un homme nous a expliqué devant une sorte de Totem (mais qui n’en est pas car pour que ce soit un totem il faut qu’il y ait une cérémonie autour). En fait un mât héraldique que l’on met devant la maison du chef. Ce mât raconte les mythes de la communauté.

Il nous a aussi fait voir un masque articulé pour faire peur aux enfants et nous a aussi expliqué que dans le Grand Nord il y avait 3 mois de nuit complète , 6 mois où il fait à moitié nuit et 3 mois où il fait complètement jour.

Il nous a aussi dit que les Inuit mangent beaucoup de phoques. Quand ils voient des bulles dans l’eau, ils savent que le phoque est présent dessous et ils le harponnent. Ils réussissent à faire des masques grâce au bois qui est amené par la mer. Les chamans font une cérémonie avant d’aller chasser. Pour eux c’est la nature qui vient à eux et non les chasseurs qui vont chercher les animaux. Quand ils sont malades ou qu’ils meurent c’est que c’est la nature qui vient les chasser, les esprits veulent se nourrir.

Nous avons vu aussi un masque. D’un coté, il était caribou et de l’autre coté morse. Les Inuit utilisent la peau des phoques pour faire un sac de couchage à leurs enfants ou des vêtements.

Après nous sommes partis manger sous la Tour Eiffel, il y avait plein de corbeaux et de pigeons … Après nous sommes repartis dans le musée et nous avons fait une petite activité.

Nous étions des experts mandatés par un ethnologue de renom. On nous montrait un objet mystérieux et nous devions dire si nous l’acceptions dans notre collection et ce qu’il représentait.

On nous a donné un livret et nous nous sommes mis dans la peau d’un ethnologue. Nous avions des objets à rechercher dans le musée ( coupe-coupe, statuette, … ) et nous devions répondre à des questions concernant les objets repérés et l’objet mystérieux qui était en fait un appuie-tête d’origine africaine. Nous avons trouvé le musée très intéressant. Nous avons appris beaucoup de choses ; certains objets étaient impressionnants. Nous avons vraiment eu l’impression d’être des ethnologues et les animateurs ont vraiment bien expliqué ce que nous voyions dans les vitrines. C’était formidable !

ROMAIN PESQUET

AMANDINE SPECHT

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