Déc 17 2013

Un Halloween presque parfait

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C’était une demande de mon meilleur ami, Yann : que j’organise la plus belle fête d’Halloween. Depuis plusieurs années, il me l’avait demandé. J’avais décidé de passer à l’acte.

Mes parents m’ont déposée avec deux amies en voiture à la salle polyvalente, que j’avais arrangée avec d’autres amis l’après-midi. Nous étions tous costumés et très bien maquillés. Mes invités s’étaient donné du mal, c’était de bon augure ! Cependant, ils étaient tous surpris que Yann ne vienne pas avec moi. Où était-il, d’ailleurs ? Boudait-il chez lui ? Il devait être jaloux. Tant pis pour lui.

Nous étions une trentaine, je suppose. La soirée se déroulait à merveille, tout le monde riait et la musique que j’avais choisie était merveilleusement bien raccordée au thème d’Halloween. Je suis partie aider les cuisiniers à préparer quelques amuse-bouche. Derrière le bar, je préparais un cocktail d’un jus couleur raisin.

Le repas serait excellent. En entrée, bien sûr, une soupe de potiron dans laquelle baignait ce qui ressemblait à quelques orteils. La soupe de l’ogre. En plat principal, une galette de doigts coupés, que j’avais confectionnée moi-même en allant chercher ce qu’il me fallait. J’étais fière de moi : les doigts ressemblaient bien à des saucisses !

Avant de manger, quelqu’un a proposé d’aller sonner chez les gens en disant la phrase mythique : «Des bonbons ou un sort ». Nous avons fait à peu près six rues et ramené plein de friandises. De retour à la fête, nous avons joué, on s’amusait à savoir qui était caché sous quel costume. La soirée se terminait, d’aucuns commençaient à quitter les lieux. Je demandais à ce que l’on m’aide à ranger la salle : débarrasser, faire la vaisselle, défaire les tables, rassembler les chaises par dix comme le demandait l’écriteau sur la porte du local destiné à les ranger.

Moi, je m’occupais du balai. Sous le bar, j’ai senti un objet mou. Je me suis baissée et j’ai vu dépasser un bout de costume noir. Quelqu’un avait dû l’oublier. Il était difficile à tirer. J’ai appelé Alice pour qu’elle m’aide. A deux, nous réussîmes à faire venir une partie de la manche et…

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