Déc 17 2013

Au revoir New-york

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Ce matin-là, Martin découvrit sur les affiches de l’agence immobilière ce qu’il recherchait depuis tant de temps : une ferme à acheter. Il ne pouvait plus supporter New-York, son paysage affreux, le bruit incessant des klaxons de voitures. Il se précipita dans l’agence immobilière et conclut l’affaire. Une semaine plus tard, les déménageurs venaient emballer les cartons. Sur la route qui le conduisait hors de la ville, Martin fit un signe de la main pour dire adieu à cette ville détestée.

Le lendemain matin, Martin s’installa avec sa femme dans la ferme qu’il avait achetée. Ils entreprirent aussitôt de rénover les vieux bâtiments. Martin investit dans du matériel agricole, acheta des graines qu’il planta dans les champs attenant à la ferme.

Deux mois se passèrent, Martin goûtait les délices de la vie à la campagne : réveil au doux chant des oiseaux, air parfumé de différentes senteurs, absence de stress.

Cependant, les graines qu’il avait semées n’avaient pas pris. Sa femme le réconfortait, en lui disant qu’il fallait se montrer patient. Martin décida d’aller consulter ses voisins, tous fermiers. Il apprit alors que sa terre était devenue infertile quelques années auparavant, sans que l’on ait compris la cause d’une telle catastrophe. Certains rapportaient une légende selon laquelle la ferme avait été construite sur un ancien cimetière indien, et que les esprits des morts se vengeaient en tuant toute végétation aux alentours.

Martin ne s’avoua pas vaincu : il laboura à nouveau ses champs, mais plus profondément. Alors qu’il terminait de creuser le dernier sillon, le soc de la charrue rencontra un obstacle qui immobilisa le tracteur. Martin descendit de la machine, et quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il découvrit que…

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